À propos

Née à Trois-Rivières, la ville reconnue actuellement pour la poésie, Louise Hudon déménage avec sa famille dans plusieurs quartiers de ce milieu urbain dans son enfance. Vers l’année 1964, elle devient pensionnaire au couvent Notre-Dame-du-Cap au Cap de la Madeleine avec les « Filles de Jésus » et en 1967 au Couvent St-Maurice avec les « Sœurs de l’Assomption ».  Très près de sa mère, une femme fragile mais bonne et généreuse qui aimait ses enfants, elle connaît une perturbation affective dans son milieu familial qu’elle quitte pour ses études collégiales de 1969 à 1971.  Des circonstances l’amènent en Abitibi en septembre 1971 et voilà son parcours :

  • Secrétaire d’école de 1971 à 1975
  • Enseignante en 1975-1976  (études universitaires en sciences de l’éducation cette année-là)
  • Technicienne en administration 1976 à 1979
  • Secrétaire de direction 1979 à 1994
  • Responsable de bibliothèques scolaires 1994 à 2006

Durant 35 ans, Louise Hudon travaille pour le même employeur, la commission scolaire du Lac-Abitibi.  Elle dit avoir apprécié ses expériences diversifiées, surtout celles auprès des enfants à l’Académie de l’Assomption et lors de son année d’enseignement à la Cité Étudiante Polyno. Elle a eu une fille, Julie, ce qui lui a apporté, par son arrivée, un grand bonheur dans son existence.

Dans son parcours de vie, elle tient à souligner son expérience comme monitrice dans un camp de vacances pour enfants handicapés, le camp « PAPILLON », à St-Alphonse de Rodriguez, à l’été 1969. L’amour qu’elle a ressenti dans ce milieu et l’attachement entre les enfants et les adultes lui ont permis d’acquérir une sensibilité qu’elle n’a jamais regrettée.  Ajoutons à cela que la musique a joué un grand rôle dans la vie de Madame Hudon.  Dès l’âge de 18 ans, elle chantait ses propres compositions devant des centaines de personnes à la Basilique Notre-Dame-du-Cap, s’accompagnant de sa guitare.

Médium et clairaudiente, sa publication actuelle et celles à venir sont un héritage pour sa descendance et se veulent des outils de compréhension pour la société afin de « déstigmatiser » celles et ceux qui ont des dons en parapsychologie. Son arrière grand-mère s’appelait Marie Clery, chamane Montagnaise sur tout le territoire du Lac-Saint-Jean.

Il est important de noter que Louise Hudon est d’abord et avant tout poétesse au niveau de sa carrière à long terme.

Spécifions que son bénévolat en santé mentale et dans d’autres domaines est reconnu par la communauté à La Sarre et Rouyn-Noranda.

Des extraits de certains de ses poèmes ont été publiés dans « L’AVIS MENTAL, vaincre la maladie et ses tabous (première édition) », de l’ABC de l’édition. Elle a aussi été publiée dans la revue « Le Passeur, numéro 38, année 2015-2016 par la Fédération québécoise du loisir littéraire.

Un extrait d’un de ses articles populaires a paru dans la cinquième édition du Fil conducteur de l’AQRP (Association québécoise en réinsertion psychosociale).

Fin de l’année 2010, à compte d’auteur, elle publie son premier volume:  « Mon vécu en parapsychologie, oui notre conscience augmente ». Un contrat est signé avec la maison d’édition ÉDILIVRE de Paris début 2012. Le livre est publié officiellement le 23 mars 2012. Par la suite, elle rapatrie ses droits d’auteur et le livre est publié sur Amazon.


Jardin: couverture de livre de poésie

Madame Hudon a édité,  (mi-novembre 2011), à compte d’auteur,  un volume de poésies qui est intitulé: « LA POÉSIE D’UNE MÉDIUM ».

 

 

Photographe:  Lorraine Sirois de La Sarre (Abitibi, Québec)

 

Ce livre de poésie, d’abord publié à compte d’auteur, est maintenant publié en Allemagne, aux Éditions Muse.

 

Dans l’édition de novembre 2011 du journal « LA RUCHE », le Journal des apprenants du Centre de Croissance d’Abitibi-Ouest inc., Poésie par télépathie (oiseau blessé) de Madame Hudon a été publié.  Un beau moment dans sa vie.

Le 14 novembre 2011, elle signe son premier contrat à titre de médium pour le 32e Gala Extra de la Chambre de commerce et d’industrie de Rouyn-Noranda. Cet événement se passait au palais des congrès de l’Auberge des gouverneurs de cette ville. Madame Hudon a pris sa retraite au niveau de la Confrérie de la fraternité en 2012.

En décembre 2012, le journal « Les Ailes de l’Espoir » (Gaspésie-Les Îles) publie un de ses articles « L’épanouissement au travail: un droit et une priorité en santé mentale » et un de ses poèmes:  « Ta souffrance ». (Volume 18 numéro 2).

 

 

Photographe:  Bryan Trottier de La Sarre, tous droits réservés.

LE 25 JANVIER 2013, son troisième volume « Salutation en poésie » est édité à compte d’auteur.

 

En décembre 2013, la revue « REFLET DE SOCIÉTÉ » publie son poème SANTÉ MENTALE:  VOL 22, NO 2.

 

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En septembre 2014, Madame Hudon lance son 4e volume « Espoir en poésie » à compte d’auteur. Par la suite, le livre est publié sur Amazon.

 

Dans « ouvrage », vous pourrez lire les titres des 7 collectifs d’auteurs dans lesquels elle a été publiée.

 

Jusqu’en 2016, Madame Hudon est membre de l’UNEQ (Union des écrivaines et écrivains du Québec), membre du Conseil de la culture de l’Abitibi-Témiscamingue et membre du Cercle des écrivains de l’Abitibi-Témiscamingue.

Pour 2017, elle demeure membre du Conseil de la culture de l’Abitibi-Témiscamingue.

Questions?  Commentaires?  Communiquez avec Louise Hudon.

CLIQUEZ SUR LE LIEN CI-DESSUS

 


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5 thoughts on “À propos

  1. Bonjour Louise,

    Merci pour ta charmante invitation à découvrir ton monde merveilleux! Ton site est passionnant et diversifié!

    Bonne continuité!

    Diane xxxxx

    J’aime

  2. bonjour ,j’aimerais savoir où je pourrais faire publier mes poêmes depuis plusieurs années que j’écris des poêmes j’en ai beaucoup et j’aimerais les publier je voudrais savoircomment faire et combien cela pourrait me coûter car j’aimerais laisser cet héritage à mes petits enfants , celaparle de beaucoup de choses que j’ai dû traverser dans ma vie.
    Et merci de faire partie de mes amies sur facebook.

    Merci à l’avance Denise.

    J’aime

    1. La poésie est très difficile à vendre à une maison d’édition et la plupart demande beaucoup d’argent au point de départ. Personnellement, je suis à compte d’auteur et je fais affaire avec une imprimerie. Je paye pour les faire imprimer. Si je compte le temps, la publicité, le travail, l’énergie et les autres coûts, je peux vous dire que cela coûte cher. C’est moi qui corrige mon français. C’est à moi de faire la publicité. Toutefois, il y a la maison Édilivre à Paris qui ne demande pas d’argent mais j’y perds au change car je n’habite pas en Europe et je ne peux donc pas promouvoir mon livre comme je le voudrais là-bas. Ils n’ont pas de maison de distribution… désavantage. Je ne fais pas ça pour de l’argent mais pour une forme de bénévolat et un héritage pour ma descendance. La plupart de mes poèmes contiennent des messages d’espoir, et ce, avec raison.

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