RESPECT: PROSE POÉTIQUE ET PHILOSOPHIQUE

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Respect : prose poétique et philosophique

Nous vivons dans un milieu cosmopolite et il est important de nous adapter à cette nouvelle situation. Avec toutes les communautés qui nous entourent, nous formons une grande famille. Nos enfants sont aussi leurs enfants et leurs enfants sont aussi les nôtres.

Nous nous faisons soigner par des gens professionnels qui viennent de tous les pays du monde. Nous devons une reconnaissance sincère envers ces personnes qui travaillent dans les domaines de la santé et de la gérontologie.

Dans les écoles, les enfants s’aiment et n’ont pas encore appris ce qu’est le racisme. Les enseignants travaillent pour promouvoir le respect entre eux. Ils partagent jeux et devoirs avec joie et dynamisme. Lorsqu’il y a un manquement à la règle, le règlement est vite appliqué.

On demande aux enfants nouvellement arrivés d’apprendre notre langue. Ce n’est pas facile au début. Ils ont besoin d’encouragement. Ils doivent s’adapter aussi à notre climat, au froid de nos hivers… Ils sont très courageux ces enfants : ils deviendront des adultes forts et déterminés.

J’ai vu, dans un autobus, une musulmane venir en aide à une aveugle. Compatissante et professionnelle, cette dame m’a beaucoup impressionnée par sa douceur et sa grande compétence.

L’entraide, le respect, la chimie, la complicité, voilà les éléments qui contribuent à former une grande famille.

Devant l’agressivité, répondons par la douceur et rappelons-nous le nombre de personnes aimantes et respectueuses face à ces quelques exceptions. Ces gens ne doivent pas avoir une influence sur qui que ce soit. Leurs propos doivent sonner dans le vide… Sans rendre personne malade. Nous sommes forts, en groupe, capables de faire face à l’adversité pour protéger toutes les familles.

 

Louise Hudon, écrivaine du Canada

Tous droits réservés

Année 2016

NOS RACINES VIENNENT DE LOIN

 

 

 

horse-4443454_1920NOS RACINES VIENNENT DE LOIN

Souvenirs des grosses familles

 

 

J’ai joué dans le foin

Mes souvenirs sont loin

Dans les année cinquante

Celles de la brocante.

 

Nous avions des amis

Et des chevaux aussi.

Nos mères ont travaillé

À nous ravitailler.

 

Papa, j’ai admiré,

Il nous a inspirés,

Car chez nous ils s’aimaient

Je n’oublierai jamais.

 

Ils se sont battus fort

Avec beaucoup d’efforts

Pour nourrir la famille,

Évitant la bisbille.

 

Et tout près dans le pré

La nature sacrée

A imprimé ma vie

Aidant à ma survie.

 

Si aujourd’hui j’y pense

Avec bonheur intense

Malgré les hauts, les bas,

Ma force vient de là.

 

 

Merci à la vie!

 

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada (Abitibi)

Tous droits réservés

29 novembre 2019

 

 

Image : Frank Magdelyns de Pixabay

 

 

DANSES LATINES

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DANSES LATINES

 

Des gens de mon secteur,

Surtout un professeur,

M’ont invitée ce soir

À danser et à boire.

 

Il s’agit d’une école.

Un punch sans alcool,

De la belle musique,

Atmosphère magique.

 

Ils sont si sympathiques

Et très diplomatiques.

On ne blesse personne

Même ceux qui grisonnent.

 

J’ai appris la salsa.

L’idée me traversa

De composer pour eux

Un poème précieux.

 

Un merci de ma part,

Car agir par égard

Lors d’un si beau loisir

Apporte du plaisir.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

23 novembre 2019

 

Tous mes poèmes peuvent être partagés en respectant ma signature. Merci!

 Salutations spéciales à tous ceux qui ont dansé avec moi.