LE CARILLON A SONNÉ

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LE CARILLON A SONNÉ

Sur le thème de la jalousie

 

Je t’attends depuis longtemps

Et le soleil éclatant

Par sa brillance m’éblouie

Rongée par ma jalousie.

 

Le carillon a sonné.

Je suis là à soupçonner

Une traitrise non méritée?

Je recherche la vérité.

 

Les heures s’égrènent et je souffre.

Je me sens au bord d’un gouffre.

Au nom du mot liberté

Hier tu m’as encore quittée.

 

Ma passion t’a étouffé.

Tu ne sembles pas bluffer!

Reste près de moi, amour.

Souffrante, j’attends ton retour.

 

Et au lieu de t’assaillir

Mon sourire pour t’accueillir…

Le carillon sonne encore.

Je frissonne car je t’adore.

 

Que serait ma vie sans toi?

Tu t’éloignes de moi… Pourquoi?

Ces questions me traumatisent

Ou est-ce moi qui dramatise?

 

Il m’arrive de faire des crises.

Cela te prend par surprise.

Je t’accuse d’aimer une autre.

Tu me regardes et sursautes.

 

Tes points d’interrogation

Face à mes évocations

Ne suffisent pas à calmer

Tous mes sentiments clamés.

 

Voilà que je peux comprendre

Que pour toi toutes ces esclandres

Peuvent expliquer ton départ.

Tu n’es pas un salopard.

 

Reviens-moi mon cher amour

Je ferai patte de velours

En essayant de tout cœur

De me guérir de ces peurs.

 

Mais tu dois comprendre une chose

Et ici je te l’expose

Effacer la jalousie

Pas très facile, tu saisis?

 

Les étoiles dans tes yeux,

Nos moments si merveilleux

Me feront-ils oublier

Cette manie de bousiller…

 

 

  

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

30 juillet 2018

Image google gratuite.

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LES GRAINES SEMÉES

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LES GRAINES SEMÉES

 

Tous les objectifs de ma poésie

Annoncent des valeurs avec courtoisie.

Je traite de sujets très éducatifs,

Procédez à vos choix facultatifs.

 

En plus de l’amour et de l’amitié

J’ai écrit sur le deuil, sur les métiers,

Les maladies, les douleurs, les décès,

Vécus ou inventés, comme je pensais.

 

La violence conjugale examinée

Pour cela je n’ai rien imaginé.

Pour faire réfléchir les gens près de moi,

Je dénonce très souvent ces hors-la-loi.

 

La santé mentale, un sujet tabou,

Je parle de moi, je me tiens debout,

Montrant de l’espoir dans mes vérités

En souhaitant à tous sérénité.

 

Dans l’obligation de parler suicide

Aussi de dénoncer des génocides

Je sensibilise la communauté

À l’empathie ou à la cruauté.

 

La vie n’est facile pour aucun de vous

Qui cherche le bonheur malgré les remous.

Pourtant en vivant une heure à la fois,

On arrive à être serein chez-soi.

 

Le graphique de notre existence varie.

Il peut arriver qu’il nous contrarie

Mais en gardant l’espoir de jours meilleurs

Nous éloignons de nous toute frayeur.

 

Sur la paix, richesse de l’environnement,

Corriger des ennuis bénévolement.

Dans un proche avenir j’écrirai encore

Car la poésie me sue par les pores.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

30 juillet 2018

 

 

 

 

HISTOIRE D’UN CASTOR

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HISTOIRE D’UN CASTOR

 

Il s’en va seul dans la nature

Une si malheureuse créature!

Sans maison,  loin de son barrage,

Oubliant tout, sans repérage.

 

Il a perdu toute sa famille.

Voilà pourquoi son corps vacille.

Il suit le cours de la rivière,

Découragé, pensant à hier.

 

Où s’en va-t-il? Il ne sait pas.

Il en oublie même son repas.

Sans énergie et sans courage

Il voit là-bas un grand virage.

 

Une femelle travaille très fort.

Pour ses enfants, fait des efforts.

Seule responsable de son foyer

Pas le temps de s’apitoyer.

 

Le père tué par un trappeur,

Elle est sortie de sa torpeur

En fonçant seule dans l’existence

Travaillant à leur subsistance.

 

Vont-ils vouloir de sa présence?

Quelles seront donc leurs exigences?

Ne sera pas une nuisance.

Appréciez son intelligence.

 

Il y a de l’amour dans leurs beaux yeux.

Ça touche son cœur : miraculeux!

Ne touchez pas à ces castors!

Il les défend, il les adore.

 

Un deuil à vivre, si difficile,

Des souvenirs trop beaux qui défilent

Et dans notre cerveau en plein choc.

Souvent notre Dieu on invoque.

 

La vie doit continuer pour nous,

Pour notre descendance, surtout.

Pourquoi la vivre en solitaire?

Une autre chance:  très salutaire.

 

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

29 juillet 2018

 Image google gratuite