DES ENFANTS AUX CHEVEUX BLANCS

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DES ENFANTS AUX CHEVEUX BLANCS

 

En travaillant sans cesse à leur survie,

Ils avancent péniblement dans la vie.

Cette dernière ne leur fait pas de cadeaux

Ils ressentent sur leurs épaules un fardeau.

 

Blanc n’est pas la couleur de leurs cheveux

Mais cela devrait… Ils sont courageux.

La maturité les atteint très vite

Et trop de ces enfants n’ont aucun gite.

 

Ce monde fou ne m’apparait pas si beau

Car trop de jeunes se retrouvent au tombeau.

Les gens choyés par une vie aisée

Ne veulent pas voir ces images exposées.

 

L’entraide entre les pays se fait rare

Car les personnes riches sont souvent avares.

Bien entendu, parlons des exceptions

Si peu nombreuses qu’on parle de déceptions.

 

En attendant, ils meurent de faim ces jeunes.

Pensons-y souvent lorsqu’on déjeune.

Un tiraillement dans les tripes fait souffrir

Et au lieu de sourire, on veut mourir.

 

Les guerres qui les entourent ne les aident pas!

Les batailles font oublier les repas…

L’eau, une denrée très rare un peu partout.

À qui la faute sinon à l’homme surtout?

 

 

TRAVAILLONS TOUS POUR LA PAIX!

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

2 mars 2018

Image google gratuite.

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ALERTE À L’AMOUR

passion d'un couple 2018

 

ALERTE À L’AMOUR

 

Dès que je t’ai aperçue, mon cœur a bondit.

Je t’ai interpelée, l’esprit en incendie.

Avec certitude, je t’ai aimée tout de suite.

Tu m’as fait rire, j’aurais voulu t’avoir séduite.

 

À cause de deux circonstances, on n’a pu s’aimer

Même si l’attirance des deux corps l’a proclamé.

Personne n’arrive à comprendre tout autour de nous.

Cette souffrance présente, nous la ressentons beaucoup.

 

Ces sentiments, nous les avons pour toute la vie.

Seul cet espoir qui vit nous donne de l’énergie.

Comme un amour de jeunesse qui ne s’oublie pas,

Cette passion dans la vieillesse, rien ne la stoppa.

 

Attendre ainsi jusqu’à la fin de l’existence,

Sans résultat prochain, malgré notre insistance,

Avec ces pincements au cœur, regrets consumés

Le temps court vite, reçoit ce langage en fumée.

  

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

8 février 2018

 Image google gratuite.

 

 

 

 

POLLUTION

 

 

POLLUTION

 

J’ai entendu la vague de la mer,

Celle qui a crié d’un ton amer :

« Mes amis poissons meurent par millions,

Des départs trop vite en toute saison ».

 

Hommes de la terre, cessez de dormir

Car votre mort, elle peut la prédire.

Les eaux si bleues maintenant polluées

Font de vous des personnes condamnées.

 

Elle frappera les rochers encore

Pour vous souligner sans cesse la mort.

Son cri se fera entendre loin,

De son eau vous n’avez pas pris soin.

 

Si on voulait revenir en arrière,

Réparer au lieu de ne rien faire,

Car beaucoup de dégâts, de ravages

Font penser à un mauvais présage!

 

Et des pays brillent par leurs absences,

Osent le déclarer, sans aucun sens :

Pas d’argent pour les réparations

Orientant l’homme vers sa damnation.

 

Elle annoncera encore la mort

Car ses vagues vous jettent un mauvais sort

Les eaux bleues maintenant polluées

Font de vous des personnes condamnées.

 

Allez, frappons ENCORE ET ENCORE

Car l’être humain est là et il dort

Et les bruits des vagues sur les rochers

Réussiront À LE RÉVEILLER.

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés – Ce 8 janvier 2018