ALERTE À L’AMOUR

passion d'un couple 2018

 

ALERTE À L’AMOUR

 

Dès que je t’ai aperçue, mon cœur a bondit.

Je t’ai interpelée, l’esprit en incendie.

Avec certitude, je t’ai aimée tout de suite.

Tu m’as fait rire, j’aurais voulu t’avoir séduite.

 

À cause de deux circonstances, on n’a pu s’aimer

Même si l’attirance des deux corps l’a proclamé.

Personne n’arrive à comprendre tout autour de nous.

Cette souffrance présente, nous la ressentons beaucoup.

 

Ces sentiments, nous les avons pour toute la vie.

Seul cet espoir qui vit nous donne de l’énergie.

Comme un amour de jeunesse qui ne s’oublie pas,

Cette passion dans la vieillesse, rien ne la stoppa.

 

Attendre ainsi jusqu’à la fin de l’existence,

Sans résultat prochain, malgré notre insistance,

Avec ces pincements au cœur, regrets consumés

Le temps court vite, reçoit ce langage en fumée.

  

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

8 février 2018

 Image google gratuite.

 

 

 

 

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POLLUTION

 

 

POLLUTION

 

J’ai entendu la vague de la mer,

Celle qui a crié d’un ton amer :

« Mes amis poissons meurent par millions,

Des départs trop vite en toute saison ».

 

Hommes de la terre, cessez de dormir

Car votre mort, elle peut la prédire.

Les eaux si bleues maintenant polluées

Font de vous des personnes condamnées.

 

Elle frappera les rochers encore

Pour vous souligner sans cesse la mort.

Son cri se fera entendre loin,

De son eau vous n’avez pas pris soin.

 

Si on voulait revenir en arrière,

Réparer au lieu de ne rien faire,

Car beaucoup de dégâts, de ravages

Font penser à un mauvais présage!

 

Et des pays brillent par leurs absences,

Osent le déclarer, sans aucun sens :

Pas d’argent pour les réparations

Orientant l’homme vers sa damnation.

 

Elle annoncera encore la mort

Car ses vagues vous jettent un mauvais sort

Les eaux bleues maintenant polluées

Font de vous des personnes condamnées.

 

Allez, frappons ENCORE ET ENCORE

Car l’être humain est là et il dort

Et les bruits des vagues sur les rochers

Réussiront À LE RÉVEILLER.

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés – Ce 8 janvier 2018

MON ADORÉE

 

 

MON ADORÉE

  

Comme les oiseaux s’envolant au-dessus des arbres

Même de très loin, par mes ondes, mes yeux te regardent

Comme un fantôme d’amour je te suis pas à pas

En te connaissant mieux mon cœur t’enveloppa.

 

Ce dernier se rend compte d’un grand besoin de toi

Au point de t’espérer et vouloir te garder sous son toit.

Ce cœur blessé par ton absence depuis longtemps

Avoue connaitre l’enfer, en se tourmentant.

 

Mon esprit est grand et peut t’enseigner l’amour

Ce qui nous rapprochera ensemble pour toujours.

La chimie de nos deux corps et de nos cerveaux

Promet du merveilleux pour un avenir nouveau.

 

Travaillons main dans la main mon plus grand ami

Et ce cœur depuis toujours que je t’ai promis

Je vais le réserver pour toi toute ma vie.

Tu répondras à mes désirs inassouvis.

 

On m’a dit que la folie est intelligence.

Laisse-moi croire que tu réponds à mes exigences.

Si la beauté de ton âme vient me tourmenter

Pardonne mon côté trop inexpérimenté.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

Ce 8 janvier 2018