UNE FONDATION QUE JE SOUTIENS

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Haïtiens, j’en appelle à votre bon cœur et à votre cœur d’enfant. Vos orphelins ont besoin de vous pour bien fêter Noël. Peu importe votre religion, il s’agit de petits enfants, votre relève de demain, votre future Haïti. Lisez mon poème et donnez nourriture, cadeaux de Noël et bénévolat pour construire un local pour ces démunis. Nous avons le terrain, il faut construire. Adressez-vous à la fondation suivante : LA FONDATION SAINT-ANTOINE DE PADOUE

Zone Saint-Raphaël, Haïti, Lacabri. Téléphone : 509 4287 7691. Responsable : Roland Jean-Noël. E- Mail : fondationsaintantoinedepadoue@yahoo.fr

Mettons de la joie dans ces petits esprits pour cette occasion. J’ai entendu parler de la chaleur et de l’entraide des haïtiens. Ne me décevez pas.

 

DES ENFANTS AUX CHEVEUX BLANCS

 

 

Tout en travaillant sans cesse à leur survie,

Ils avancent péniblement dans la vie.

Cette dernière ne fait pas de cadeaux

Ils ressentent sur leurs épaules un fardeau.

 

Blanc, ce n’est pas la couleur de leurs cheveux

Mais cela devrait, car ils sont courageux.

Si la maturité les atteint très vite

C’est que trop de ces enfants n’ont aucun gite.

 

Ce monde fou ne m’apparait pas si beau,

Car trop de jeunes se retrouvent au tombeau.

Les gens choyés par une vie trop aisée

Ne veulent pas voir ces images exposées.

 

L’entraide entre les pays se fait trop rare.

Les personnes riches sont souvent avares,

Mais bien entendu, parlons des exceptions,

Peu nombreuses, on parle de déceptions.

 

En attendant, ils meurent de faim ces jeunes.

On peut y penser souvent lorsqu’on déjeune.

Un tiraillement aux tripes fait souffrir

Et au lieu de sourire, on veut bien mourir.

 

Et ces guerres les entourant n’aident pas!

Les batailles font oublier les repas…

L’eau, une denrée très rare un peu partout.

C’est toujours la faute à des hommes surtout!

 

 

TRAVAILLONS TOUS POUR LA PAIX!

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

Ambassadrice internationale culturelle pour Inner Child Press

Tous droits réservés

2 mars 2018

Corrigé le 29 novembre 2019

 

Note : à titre d’ambassadrice, nous travaillons à la paix dans le monde et à construire un pont littéraire pour une meilleure compréhension entre les peuples.

 

CONFRÉRIE DE LA FRATERNITÉ, DÉFINITION

 

 

 

Dove in the air with wings wide openLogo du groupe CONFRÉRIE DE LA FRATERNITÉ signifiant « paix ».

Tous droits réservés.

 

La confrérie est un groupe de parapsychologues comprenant des gens de toutes les Églises et Religions, des hommes de sciences, des artistes d’influence, des chamanes (je suis de descendance chamane montagnaise, de génération en génération), des psychiatres, etc…

La confrérie évalue la morale, la spiritualité, la valeur, l’honnêteté, la droiture, la franchise, le courage et bien d’autres qualités d’une personne AVANT qu’elle soit admise comme membre de la fraternité.

Les membres de la confrérie sont toujours protégés car ils combattent la pègre (la criminalité), font du bénévolat en santé mentale, peuvent pratiquer des exorcismes quand personne n’en vient à bout, gardent un œil vigilant sur les membres de la fraternité, etc…  Ils aiment leur vocation (ce n’est pas une carrière).

J’aimerais spécifier que, parfois, le meilleur endroit pour PROTÉGER un membre de la fraternité, c’est dans un asile psychiatrique.

Malheureusement, il y a des membres de la fraternité qui connaissent la peur et qui doivent prendre de la médication pour combattre l’angoisse.  C’est bien dommage.  Ils ne pourront jamais être membre de la confrérie à moins d’avoir une initiation plus avancée et une évaluation positive.  On ne doit pas connaître la peur lorsqu’on lutte contre le mal. Il faut mériter notre montée en grade.

Avant d’être membre de la fraternité, avant que la personne reçoive sa formation, une analyse profonde de sa personnalité et de sa valeur est effectuée. Cette valeur doit être reconnue par la confrérie mais n’oublions pas que la personne doit ACCEPTER sa vocation dans ce domaine où il y a différentes spécialités et n’oublions pas que la personne doit avoir des dons en ce sens, SINON cela serait très difficile comme formation, pour ne pas dire impossible.

Cela n’a jamais été facile d’être médium ou parapsychologue dans notre société et les remerciements se sont faits rares.  Aujourd’hui, nous travaillons AU MOINS pour les « déstigmatiser » et les reconnaître.  De plus, pour le bien de la société, la plupart de nos membres travaillent dans l’anonymat.  C’est une question de protection selon les domaines OU une question de choix considérant la malveillance de la société.

Lorsqu’un médium ou un parapsychologue travaille trop, il arrive qu’il perde son équilibre temporairement et qu’il ait besoin de repos.  Cela arrive surtout lorsqu’il doit gagner sa vie EN PLUS D’ÊTRE MÉDIUM.  C’est beaucoup demander à un cerveau et le corps ne peut pas toujours répondre positivement. Malheureusement, au Canada, gagner sa vie à titre de médium n’est guère facile et, OU est sujet à critiques.

Si vous avez des commentaires, j’apprécierais.  Si vous avez des questions, je suis à votre disposition.  

 

Clairaudiente

Représentante de la confrérie jusqu’à la fin 2012,

maintenant à la retraite.

Reprise du service le 1er novembre 2018.

Membre de la fraternité depuis des années

 

28 novembre 2011

Modifié le 8 janvier 2012

Modifié début janvier 2013

Modifié le 1er novembre 2018

 

Siège social de la confrérie organisé au Vatican virtuellement avec la permission de sa Sainteté François que j’aime beaucoup.

 

Clairaudience: faculté d’audition paranormale.  Le phénomène, en ce qui me concerne, se présente comme une voix donnant des informations pour me former ou m’établir plus en profondeur dans ma vocation ou mon métier OU établissant un dialogue.  Cette voix provient d’une personne vivante et cela change de personne selon les circonstances et l’objet de la formation, du moins c’est ce que je perçois. 

Il est à noter que chaque voix reste positive et que le contenu des discussions ou des informations sert à l’avancement dans ma vocation.  Ne pas confondre avec la schizophrénie.

Il y a un monde parallèle avec qui je suis en communication et il y a le monde des morts.  Toutefois, le monde des morts n’est pas ma spécialité. Je suis une DIPLOMATE AUTONOME ET BÉNÉVOLE.

 

 

 

Louise Hudon : reprise de mon ancien poste pour des urgences.

 

Âge : 68 ans

 

29 novembre 2019

 

RESPECT: PROSE POÉTIQUE ET PHILOSOPHIQUE

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Respect : prose poétique et philosophique

Nous vivons dans un milieu cosmopolite et il est important de nous adapter à cette nouvelle situation. Avec toutes les communautés qui nous entourent, nous formons une grande famille. Nos enfants sont aussi leurs enfants et leurs enfants sont aussi les nôtres.

Nous nous faisons soigner par des gens professionnels qui viennent de tous les pays du monde. Nous devons une reconnaissance sincère envers ces personnes qui travaillent dans les domaines de la santé et de la gérontologie.

Dans les écoles, les enfants s’aiment et n’ont pas encore appris ce qu’est le racisme. Les enseignants travaillent pour promouvoir le respect entre eux. Ils partagent jeux et devoirs avec joie et dynamisme. Lorsqu’il y a un manquement à la règle, le règlement est vite appliqué.

On demande aux enfants nouvellement arrivés d’apprendre notre langue. Ce n’est pas facile au début. Ils ont besoin d’encouragement. Ils doivent s’adapter aussi à notre climat, au froid de nos hivers… Ils sont très courageux ces enfants : ils deviendront des adultes forts et déterminés.

J’ai vu, dans un autobus, une musulmane venir en aide à une aveugle. Compatissante et professionnelle, cette dame m’a beaucoup impressionnée par sa douceur et sa grande compétence.

L’entraide, le respect, la chimie, la complicité, voilà les éléments qui contribuent à former une grande famille.

Devant l’agressivité, répondons par la douceur et rappelons-nous le nombre de personnes aimantes et respectueuses face à ces quelques exceptions. Ces gens ne doivent pas avoir une influence sur qui que ce soit. Leurs propos doivent sonner dans le vide… Sans rendre personne malade. Nous sommes forts, en groupe, capables de faire face à l’adversité pour protéger toutes les familles.

 

Louise Hudon, écrivaine du Canada

Tous droits réservés

Année 2016

AVIS À MES LECTEURS

currants-4282971_1920Des gens copient mes poèmes sans ma signature OU déclarent que ce sont eux qui les ont écrits au lieu de mettre « qu’ils les ont partagés ».

 

Mes poèmes sont gratuits et ils peuvent être PARTAGÉS mais il faut respecter ma signature et clairement indiquer que vous n’êtes pas l’auteur(e) de ces textes.

 

J’ai l’assurance que les personnes en fautes vont corriger leurs erreurs dans leur blog. Vous n’écrivez pas mes textes, vous les partagez.

 

Vouloir répandre ma poésie me touche beaucoup et récompense mes efforts. Si vous respectez les règles, je vous en remercie.

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

21 juin 2019

 

 

RESPECT

RESPECT
Publié le 2 février 2017

Nous vivons dans un milieu cosmopolite et il est important de s’adapter à cette nouvelle situation. Avec toutes les communautés qui nous entourent, nous formons une grande famille. Nos enfants sont aussi leurs enfants et leurs enfants sont aussi les nôtres.

Nous nous faisons soigner par des gens professionnels qui viennent de tous les pays du monde. Reconnaissance sincère envers ces personnes, surtout dans le domaine de la santé et de la gérontologie.

Dans les écoles, les enfants s’aiment et n’ont pas encore appris ce qu’est le racisme. Les enseignants travaillent à éviter le manque de respect entre eux. Ils partagent jeux et devoirs avec joie et dynamisme. Lorsqu’il y a exceptions à la règle, le règlement est vite appliqué.

On demande aux enfants nouvellement arrivés d’apprendre notre langue. Ce n’est pas facile au début. Ils ont besoin d’encouragements. Ils doivent s’adapter aussi à notre température. Au froid de nos hivers… Ils sont très courageux ces enfants et deviendront des adultes forts et déterminés.

J’ai vu, dans un autobus, une musulmane venir en aide à une aveugle. Compatissante et professionnelle, cette dame m’a beaucoup impressionnée par sa douceur et sa grande compétence.

L’entraide, le respect, la chimie, la complicité, voilà tant d’éléments qui forment de nous tous une famille. Les exceptions doivent être soignées et nous nous devons d’être tolérants face à ces gens. Ces derniers ne gâcheront pas l’union de nos mains et les mauvais propos tenus par eux n’influenceront pas l’atmosphère voulue par nos enfants.

Devant l’agressivité, répondons par la douceur et rappelons-nous le nombre de personnes aimantes et respectueuses face à ces quelques exceptions. Ces gens ne doivent pas influencer qui que ce soit. Leurs propos doivent sonner dans le vide… sans rendre malade personne. Nous sommes forts, en groupe, capables de faire face à l’adversité pour protéger toutes les familles.

Louise Hudon

Fait à La Sarre, ce 2 février 2017

MES VŒUX POUR 2017

Former une communauté

Sans critère de beauté

Où la peau importe peu

Peu importe le nom du Dieu.

Pas de guerre sur notre terre,

Beaucoup de bons commentaires.

Amour et négociations,

Ménageons la création.

L’habit ne fait pas le moine

Et partageons notre avoine.

Donnons aux pauvres, nous les riches

Et distribuons des miches.

L’agressivité en baisse

Faisons preuve de prouesses.

Pas de violence conjugale

Sauvons nos règles légales.

Attention à nos enfants.

Montrons-nous très accueillants.

De la paix et de l’amour

Pas seulement dans des discours.

Bonne année 2017 !

Paix sur la terre.

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

30 décembre 2016.

تمنياتي لعام 2017

هيا بنا لنكون مجتمع حيث المضهر في الجمال

لم و لن يكون معيارا

و لا لون بشرة الإنسان

مهما يكن إسم خالق الأكوان

لا حرب على هذه الأرض و لا عدوان

ولكن كثير من حسن الإنطباع

حب و حوار مستمر له باع

وحيث الطعام هو ما صنع من الإبداع

المضاهر خداعة إذا هي تشيـــر

فلنتقاســـــــــم الشعيــــــــــــــر

و لنعطي نحن الأثرياء للمساكين

من الخبز المحضر من الطحيـن

إذا أردنا إنخفاض العدوان

فلنبذل جهد العضلات و البيان

لا شجار الزوجين و لا خصام

عبر إنقاذ فصول القانون من الأحكام

و لننتبه لأطفالنــــــــــــــــا

بتيان المودة و الترحيـــــب

بالسلام والمحبة و بالمعروف

لا بالكلام كما يفعل كل الخطيب

عام 2017 سعيد

و سلام على هـــذه المعمـــورة

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

30 décembre 2016.

Merci à monsieur Akim Kermiche pour la traduction, émission Culture et culture seulement, 102,3 FM, le 23 janvier 2017.

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SIGNIFICATION DE « VIE PSYCHIQUE » DE L’ÊTRE HUMAIN

Photographe:  Bryan Trottier de La Sarre, tous droits réservés.

VIE PSYCHIQUE DE L’ÊTRE

 

La vie psychique comprend l’esprit, l’intelligence, l’affectivité.


ESPRIT =  FACULTÉS INTELLECTUELLES DE L’HOMME

On parle de « conscience » en philosophie ;

On parle de « l’âme » par certaines religions ;

En psychologie, on dit que c’est « l’ensemble des activités mentales humaines conscientes et non conscientes »;

En métaphysique, on parle d’un « élément immatériel incarné » de l’être humain.

« En ésotérisme:  il est question de l’influence de l’environnement par la force de l’esprit (psychurgie:  art d’utiliser son énergie mentale) ».


INTELLIGENCE =  CONNAISSANCE

Faculté de comprendre ;

Faculté de raisonner (distinguer le bien du

mal);

Aptitudes à s’adapter ;

Capacité à traiter l’information pour

atteindre ses objectifs.



AFFECTIVITÉ =  ENSEMBLE DES SENTIMENTS ET DES ÉMOTIONS

Façon de réagir suite à notre sensibilité.


Voilà, en gros, le résultat de mes recherches sur le sujet (voir Wikipédia). Cette recherche fait référence à une de mes citations sur mon site (page d’accueil).  Au lieu de parler du cerveau, parler de la vie psychique est plus explicite.

 


Louise Hudon

8 janvier 2012

LES CAUSES D’UNE DÉPRESSION NE SONT PAS TOUJOURS VISIBLES

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LES CAUSES D’UNE DÉPRESSION NE SONT PAS TOUJOURS VISIBLES

Connaissez-vous l’importance de la pensée des autres sur votre santé mentale ?  C’est vrai qu’il ne faut pas mettre de côté vos propres pensées car on construit son avenir avec ses pensées.

Une personne, près de vous, sans même parler, peut vous rendre malade (même involontairement) en vous envoyant chaque jour ou régulièrement des ondes négatives en pensées.  Le corps réagit, avec le temps, de façon maladive suite à ces ondes.  Oui, la personne devient très malade et ne comprend pas toujours la cause et l ‘origine de sa maladie, de sa dépression.

Nul besoin d’une violence physique d’un(e) conjoint(e) pour tomber malade…  Nul besoin d’un coup de pied ou d’un coup de poing… Une violence en pensées ou un manque de respect en pensées, et ce, à répétition, peuvent rendre dépressif.

Et si nous parlions de l’éducation des enfants ?  Vos pensées sont très importantes, presque aussi importantes que vos paroles.  Elles atteignent immédiatement la vie psychique (esprit, intelligence, affectivité) de votre enfant.  Les gens n’accordent pas assez d’intérêts aux pensées.  Si vous dites « blanc » et que vous pensez « noir » vous allez avoir devant vous un enfant perturbé ou qui va le devenir si votre comportement est à répétition.

Je vous laisse sur ces données en espérant vous amener à des réflexions enrichissantes.


Louise Hudon

6 janvier 2012

MON PREMIER MANDAT COMME REPRÉSENTANTE DE LA CONFRÉRIE

 

Photographe:  Bryan Trottier de La Sarre, tous droits réservés.

 

Avant toute chose, je pense que les mondes parallèles et le monde des médiums se doivent d’être expliqués.  Ensuite, les médiums devraient être acceptés pour travailler en psychiatrie et dans d’autres secteurs d’activité. Enfin, on pourrait parler d’une évolution dans le monde de la psychiatrie et en général  (en criminalité aussi). Pour cela il faut d’abord terminer de préparer la population et déstigmatiser les médiums. Je me rends compte qu’en allant trop vite, les gens ne nous prennent pas au sérieux.

 

Louise Hudon

Médium

 


La communication et notre santé mentale

 

Photographe:  Bryan Trottier de La Sarre, tous droits réservés.

 

Lorsqu’une personne en arrive à souffrir très lourdement en santé mentale, c’est souvent parce qu’elle n’a pas l’opportunité ou la capacité de parler de ses problèmes réguliers tout au long de sa vie ou pendant une longue période difficile. Cette personne fait partie de celles qui mènent le dur combat de la vie en solitaire, sans savoir comment exprimer ses émotions et sans même en voir l’utilité. Sortir les secrets de son intérieur devant quelqu’un d’autre devient même une difficulté supplémentaire de la vie car le manque d’habitude crée une tension vécue difficilement par tous. Ce n’est pas agréable de pleurer en racontant ses souffrances intérieures et, pour l’autre, ce n’est pas facile de soutenir à 100% une personne qui semble TELLEMENT souffrir qu’il faut presque l’avoir vécu pour la comprendre.  Bien souvent, on ne peut que se contenter de l’écouter et est-ce suffisant? Cela n’aide pas toujours à la sérénité et à la confiance. Il arrive même que la personne regrette d’avoir parlé et constate l’augmentation de ses peurs et de son anxiété. En effet, la fameuse confiance n’était pas au rendez-vous et ne le sera peut-être pas tout au long de plusieurs tentatives amorcées.

Oui, trop souvent, le manque d’habitude, de part et d’autres, fait que l’échange ressemble plus à un affrontement ou à une faiblesse (selon le cas) plutôt qu’à un échange. Il en ressort de l’amertume, un mauvais souvenir et la femme ou l’homme qui a fait un effort se referme à nouveau sur elle-même ou lui-même. C’est ici que nous abordons le thème du suicide.  Même si cela touche un grand nombre d’adolescents(es) et de femmes, le suicide chez les hommes représente le mal du siècle.  On veut soulager la douleur.  Aussi bizarre que cela puisse paraître, cette idée de suicide peut faire appel à plusieurs domaines:  la médecine, la psychopathologie, la sociologie, la philosophie, la théologie ou même l’histoire.  Cet acte de s’enlever la vie, comme vous le constatez, est étudié par des gens de diverses spécialisations, d’autant plus que cela prend de l’ampleur.

Pourquoi les hommes?  Le docteur Jean-Dominique Leccia, éco-psychiatre, écrivait ceci le 24 février 2009(« Une épidémie silencieuse »):  « Les hommes sont aujourd’hui vulnérabilisés par un environnement qui leur échappe et qui altère leur image ».  Ces derniers, toujours d’après le docteur Leccia, réagissent de manière plus impulsive et plus violente.

Au niveau des statistiques révélées par les médias en 2009, 80% des cas de suicides recensés concernent des hommes.  C’est aussi la première cause de décès de nos garçons de 15 à 19 ans…

Je pense que cette problématique risque de prendre de l’ampleur d’ici les dix prochaines années si les adolescents(es), loin d’apprendre à communiquer, se jettent inconsciemment un peu trop facilement sur INTERNET, le « NITENDO », l’informatique en solitaire…; ajoutons à cela la télévision avec un jugement sans trop de maturité et des visionnements de messages plus ou moins réalistes et remplis de violence et de pornographie. Les liens familiaux sont coupés.

Une recherche se fait de plus en plus constante vers un monde autre que le leur plutôt que l’amélioration de leur propre monde. Oui!!! Avoir du temps pour partager les idées et les émotions fait partie des raretés du monde d’aujourd’hui.

En effet, une fois les liens coupés, il arrive que l’enfant, amer et déçu de la vie se lance dans le monde futile de la drogue ou de la boisson pour oublier.  Inutile de spécifier que les parents ne sont pas nécessairement au courant de cet état de chose, la plupart du temps, et ils comprennent mal l’agressivité parfois soudaine de l’adolescent(e).  On parle maintenant d’une guerre ouverte dans le noyau familial et, avant l’éclatement de ce noyau, les chances d’éviter un drame se font rares s’il n’y a pas d’aide.

Quand je parle de drame, je touche, encore là, au suicide (même chez des très jeunes) et à la prostitution.  La pègre peut décider de couper la drogue journalière chez des jeunes filles de 12, 13 et 14 ans (cela touche aussi de jeunes garçons) afin de les convaincre de venir se prostituer pour obtenir leur fameuse dose, mais, pas nécessairement dans leur lieu de résidence.  On profite de l’éclatement du noyau familial et on achemine les plus intelligentes et les plus jolies jeunes filles ou jeunes garçons vers Montréal, Toronto et, parfois, les jeunes sont vendus (avec de faux passeports) au Vietnam, en Thaïlande ou dans d’autres lointains pays qui payent très cher pour cette marchandise de qualité que sont NOS enfants.

Inutile de spécifier que ces enfants n’ont plus leur mot à dire.  Ils vont vivre pendant des années un enfer suite à une folie de jeunesse. Vont-ils seulement avoir une deuxième chance? La question se pose mais l’avenir reste pessimiste.

Si les jeunes filles deviennent enceintes dans le cadre de cette prostitution bien organisée, l’administration de ce « raquet » de premier ordre va faire vendre les bébés, ce qui va stigmatiser les jeunes pour la vie.  « Où se trouve mon bébé? ». Voilà une question qui va leur revenir très souvent et à laquelle il n’y aura plus jamais de réponse.

Dans les années 1990,  les « ITALIENS » tenaient le monopole en ce qui a trait à la drogue et à la prostitution.  Ce fut ensuite les Hells Angells.  Aujourd’hui, nous faisons face aux « gangs de rue » de Montréal et ils ne mettent pas de gants blancs pour en arriver à leur fin, et ce, sans faire attention aux personnes innocentes qu’ils peuvent trouver sur leur chemin lors de leurs règlements de comptes.  Leurs ramifications s’étendent à travers la province de Québec et plus loin.  Oui, chers parents, s’annonce un temps de violence comme jamais auparavant.  La peur règne pour un enfant qui se retrouve, même par mégarde, dans le système de ces gens et cet enfant connaîtra dès le départ son enfer. Ajoutons à cela que les drogues d’aujourd’hui ne sont pas fiables:  trop de cochonneries chimiques qui viennent faire encore plus de torts aux cerveaux et aux corps. Plusieurs y  trouvent la mort. Et il y a la drogue du viol…

Ce serait tellement extraordinaire si les enfants  pouvaient trouver des périodes de plus en plus longues pour apprendre à philosopher, pour faire leur propre analyse tout en partageant l’analyse des autres, surtout celle de leurs parents. Que notre génération devienne plus observatrice et moins robotisée… Que tous les parents trouvent du temps pour jouer, tout simplement, avec  leurs jeunes tout en apprenant à les découvrir, à bien les protéger, à leur enseigner de bonnes valeurs, à vivre un rapprochement durable. Solidifions la FAMILLE, premier maillon d’importance pour une société qui se veut plus équilibrée et non stagnante.

 

Si vous avez connaissance de certains faits qui pouraient être utiles à la Sûreté du Québec, je vous invite à collaborer à l’épanouissement de notre société en allant rapporter ces informations aux autorités en question.

 

Article plus élaborée ce 24 mai 2011

Par: Louise Hudon

 

www.louisehudonmedium.com