
Mon travail pour raison humanitaire s’avère plus difficile que prévu. Il y a beaucoup de pauvres gens à Casablanca. On va m’honorer à titre d’ambassadrice et de poétesse. Je dois préparer un spectacle. J’ai des amis qui m’aident. L’adaptation ici (température, mentalité, pauvreté, manque de confort sanitaire) est difficile. Il faut que je garde le moral. Casablanca est une ville de béton. Si peu d’espaces verts! Les gens sont charmants et polis. Il y a de vieux appartements en béton pour un gros pourcentage. Les tapis et l’artisanat sont très beaux. Il y a des tortues vivantes au Marché central (jouets pour les enfants). On y trouve de bonnes huitres et des poissons de toutes les sortes. Il y a beaucoup de belles mosquées partout dans le Maroc.
Les musulmans prient beaucoup avec leur coeur. Beaucoup n’ont pas de travail. Bien des riches ont perdu leurs entreprises. La situation financière est difficile pour un gros pourcentage de la population. Toutefois, à Casablanca, ils sont en développement. Il y a de l’espoir. Tant qu’il y a de l’espoir, il y a de la vie. Je n’ai vu que Casablanca. Ailleurs, on me dit que c’est différant. Il y a des écoles de toutes sortes. Des bâtiments qui représentent le patrimoine international inscrit à l’UNESCO.. La conduite automobile me fait peur ici. C’est tellement différent du Canada. Beaucoup de personnes s’offrent pour m’aider, et ce, gratuitement. De beaux hôtels, au bord de la mer et en ville, m’ont impressionnée et reposée. J’ai appris que la richesse, ce n’est pas important. Allah est bon. Il aide les gens.



