PLEUREZ LES GUERRES

 

PLEUREZ LES GUERRES

 

Des enfants décédés sur un chemin.

Une larme qui coule sur ma joue, de chagrin

Car ils étaient là au mauvais moment,

Pauvres petites âmes, au ciel, certainement.

 

Une jeune fille assise, seule, dans son coin.

Qui va la nourrir car elle meurt de faim ?

Ses parents disparus dans la fumée

Car une bombe, pas très loin, a explosé.

 

Traumatisée par cet événement

Elle vit sa solitude et son tourment

Dans sa bulle, sans larmes sur son doux visage

Semblant accepter son sort à son âge.

 

On dit qu’un humain se battrait à mort

Pour sauver sa vie, ferait des efforts

Mais face à une famine, point de remords

À se faire aller à mourir dehors.

 

Poétesse depuis longtemps, que puis-je faire ?

Elles sont loin de moi toutes ces frontières.

Je ne puis que recevoir, bras ouverts,

Tous les étrangers quittant ce calvaire.

 

De plus, travailler pour la paix ici,

Une bonne quiétude obtenue jusqu’ici,

En voulant pour nos enfants de demain

Un milieu très sain pour tous les humains.

 

 

Merci de me lire et PAIX SUR TERRE.

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada (Abitibi)

Tous droits réservés

14 octobre 2017

 

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OÙ EST TON ÉTOILE GRAND-MAMAN?

 

OÙ EST TON ÉTOILE GRAND-MAMAN ?

 

Après une très longue maladie

Ton corps s’est soudain refroidi.

On m’a parlé du paradis

Et d’une étoile pour une lady.

 

Je cherche dans l’espace, dans la nuit,

Près de ma fenêtre, à minuit,

Parmi les étoiles dans le ciel

Une preuve des plus officielles.

 

Fais-moi donc un signe grand-maman !

J’explore depuis un bon moment…

Mes yeux observent vaillamment.

J’attends une réponse instamment.

 

Mon cœur rempli d’un grand amour

Cherchera sa grand-mère, toujours.

Où est ton astre grand-maman ?

Il doit briller comme un diamant.

 

La plus exquise des étoiles

Dans cette nuit, sur cette toile,

Chef d’œuvre nocturne du Créateur,

Mon Dieu puissant, consolateur.

 

Il m’apportera une réponse

Par un indice ou une annonce.

Ce sera écrit dans le ciel

Et j’en devinerai les voyelles.

 

Je te trouverai grand-maman

Car je le veux si ardemment !

Admirer ton étoile la nuit

Et te raconter mes ennuis.

 

 

AVEC L’AMOUR D’UN PETIT-FILS

 

 

Par : Louise Hudon, poétesse au Canada (Abitibi)

         Tous droits réservés

         8 octobre 2017

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NOTRE AMOUR EN AUTOMNE

 

NOTRE AMOUR EN AUTOMNE

 

Alors qu’un manteau de feuilles de couleurs

Recouvre une nature en cachant sa pâleur,

Nos regards éblouis, nos mains unies,

Tout nous rappelle que Dieu nous a bénis.

 

En amour, entourés de ces beautés,

Je me colle, m’empêchant de grelotter.

Tu me sers fort et embrasse mes cheveux

Merveilleux temps pour se faire des aveux.

 

Allons dans notre balancelle, chérie,

Afin de t’embrasser sans brusquerie.

Le sifflement du vent à nos oreilles

S’ajoute au cri commun de la corneille.

 

Même si nos fleurs disparaissent en ces jours,

Cette saison représente nos amours.

Mon mari et moi, d’un commun accord,

Apprécions les senteurs et le décor.

 

Comme un soleil, nos auras en fusion

Transparence de sentiments en rayons.

Décidément, notre amour en automne

Resplendit et autour de nous rayonne.

 

Il faut enfin quitter la balancelle

En espérant une paix universelle.

Que tous connaissent une semblable expérience.

Personnellement, je crois en notre alliance.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada (Abitibi)

Tous droits réservés

8 octobre 2017

 

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