LA FEMME AUX CHAPEAUX

LA FEMME AUX CHAPEAUX

On me dit très marginale,

Mes chapeaux sont non banals,

Tellement bien dans ma peau,

Au travail et au repos.

Si mon âge est avancé

Jeunesse dans mes pensées.

Un caractère spécial

Réputée d’être sociale.

J’aime la vie et le monde.

Merci soleil qui m’inonde.

Mes écrits vont rendre heureux

Mes amis si chaleureux.

Ne pensons pas à la mort.

Améliorons notre sort.

Tout bonheur qui se dégage

Constitue un héritage.

Des sourires chaque jour

Représentent de l’amour.

Sérénité pour la paix

Nous méritons le respect.

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

8 juin 2021

Question à mes fans : comment trouvez-vous mon chapeau? Si vous aimez le texte, cliquez sur « J’aime ». Merci.

DEVINE QUI VIENT SOUPER?

DEVINE QUI VIENT SOUPER?

Une de mes anciennes amies

Vient souper avec moi, a promis.

Cela va me changer les idées.

Pas beaucoup de temps pour décider.

Menu très simple pour l’occasion.

Assez ravie de ma décision.

J’avais besoin de cette évasion

Mettant de côté ma confusion.

Je tente de me faire jolie

En oubliant ma mélancolie.

Il faut toujours foncer dans la vie

Et se battre pour notre survie.

Ne jamais renoncer à l’espoir.

Elle va très loin notre trajectoire.

Utilisons ce temps pour aimer,

Car les graines semées vont germer.

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

6 juin 2021 

PANIQUE

PANIQUE

Il faut que j’aille voir mon médecin.

Des oublis à répétition, malsain.

Interrogations par ceux qui m’observent.

Si vous saviez à quel point ça m’énerve!

Alzheimer, une grave maladie.

Vais-je vivre une grande tragédie?

Je veux passer un test dès que possible.

Enfin, un bon docteur est disponible.

Trois pages de notes pour préparer

Une entrevue pour moi, désemparée.

J’exorcise mon inquiétude ici

En attendant un diagnostic précis.

Une pensée pour tous ceux qui en souffrent,

Qui connaissent un abîme, un gouffre

Un désespoir pour les gens qui les aiment

Voici, ce soir, un bien triste poème.

Je veux tant vivre jusqu’à cent trois ans

Avec intensité pendant ce temps.

Il est à espérer que je me trompe

Dormir en attendant qu’on me réponde.

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

5 juin 2021

Image par Raman Oza de Pixabay