NOUS DEVONS VIVRE

NOUS DEVONS VIVRE

Suite à la maturité de nos âges,

On conseille d’écouter nos messages.

Une vie à observer l’entourage,

Des écrits pour vous donner du courage.

Rien n’est facile dans notre système.

Ce qui nous sauve sont les mots « je t’aime ».

Des virus qui causent beaucoup de morts,

Nos hommes de sciences qui collaborent.

J’ai travaillé pour la paix dans le monde

Mais aujourd’hui, une peur très profonde

Me fait réaliser que je veux vivre.

Avec terreur, je travaille à survivre.

Je chanterai pour vous mes mots d’espoir,

Espérant la beauté de votre histoire.

Une grande motivation de vie

Naîtra pour chacun par ma poésie.

Regardez le sourire des enfants.

Une lumière, regards innocents.

Il faut les sauver de ce grand danger,

Car ils côtoient un monde ravagé.

Le personnel soignant très fatigué

Aurait voulu du temps pour dialoguer

Mais par leur travail ils ont réussi

À sauver des gens qui les apprécient.

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

28 novembre 2021

SAVIEZ-VOUS?

Saviez-vous que je suis en parapsychologie depuis des années, avec une équipe formidable que je considère comme ma famille? Saviez-vous que notre équipe a sauvé des vies et se spécialise dans le bénévolat en santé mentale? Saviez-vous que je donne des conférences sur le sujet sur demande? Saviez-vous que les entendeurs de voix ne sont plus considérés comme des malades mais comme des doués… Saviez-vous que nous pratiquons des exorcismes à l’occasion, peu importe la religion? Saviez-vous que, pour moi, j’aime tout le monde, surtout les enfants, peu importe la couleur de peau ou de quelle religion il est? Saviez-vous que je trouve la vie belle malgré les cochonneries que nous lisons dans certains cerveaux? Reconnaissance sincère à ceux qui me lisent et respect mutuel. Paix et sérénité à tout le monde.

Louise Hudon, poétesse du Canada,Représentante de la confrérie de la fraternité, Ambassadrice culturelle internationale pour Inner Child Press (États-Unis, représentante de l’Est du Canada),Ambassadrice pour l’IFCH, International Forum for Creativity and Humanity (Maroc).Membre de l’UNEQ: union des écrivains et des écrivaines québécois. Personnalité de l’année 2020, Alliance Aichyci Morocco Mexico. Ambassadrice : grado de profesorado en semiologia para la paz y la convivencia para la resolucion de conflictos en situaciones de crisis.Certificat de l’organisation mondiale pour la paix (reconnaissance pour ma contribution pour le maintien de la paix dans le monde, pour la défense des droits de l’homme et des valeurs universelles).International ambassador womens icon award 2021: Bhartiva Mahakranti SENA.AHRI GLOBAL: Access to human Rights International (Why the Children’s Are More Victimissed).Certificat : United Nations Incorporation Number ONU 671633, International women’s day celebrations, Inspiring women’s Aichyci award.Certificate of appreciation WOMAN OF PEACE (International day for the elimination of violence against women), Aichyci Mexico Morocco.Honorary Doctorate Degree (Doctor Honoris Causa) In peace, Humanity Mission… Registry 2011165903516, Berne convention…accepted and included in database of United Nations.Je m’occupe du droit des autochtones lorsque je le peux;Présidente d’un groupe littéraire (Bangladesh -Québec- Canada) à temps partiel;Bénévole en santé mentale;Fondatrice d’une fondation en santé mentale : FONDATION JEAN-DOMINIQUE LECCIA. Le conseil d’administration est à former. Le docteur Leccia voyage encore à Rouyn-Noranda. Cette fondation privée va soutenir, selon ses moyens, les secteurs de La Sarre et Rouyn-Noranda.

Tous droits réservés, Année 2021

PREMIÈRE CHRONIQUE EN SANTÉ MENTALE

Première chronique en santé mentale

Par Louise Hudon

LA COMMUNICATION ET NOTRE SANTÉ MENTALE

Lorsqu’une personne en arrive à souffrir très lourdement en santé mentale, c’est souvent parce qu’elle n’a pas l’opportunité ou la capacité de parler de ses problèmes réguliers tout au long de sa vie ou pendant une longue période difficile. Cette personne fait partie de celles qui mènent le dur combat de la vie en solitaire, sans savoir comment exprimer ses émotions et sans même en voir l’utilité.

Sortir les secrets de son intérieur devant quelqu’un d’autre devient même une difficulté supplémentaire de la vie, car le manque d’habitude crée une tension vécue difficilement par tous. Cela n’aide pas à atteindre la sérénité et à obtenir la confiance. Il arrive même souvent que la personne regrette d’avoir parlé et constate l’augmentation de ses peurs et de son anxiété. La fameuse confiance n’était pas au rendez-vous et ne le sera peut-être pas tout au long de plusieurs tentatives amorcées.

Trop souvent, le manque d’habitude de part et d’autre fait que l’échange ressemble plus à un affrontement ou à une faiblesse (selon le cas), plutôt qu’à un échange. Il en ressort de l’amertume, un mauvais souvenir, et la femme ou l’homme qui a fait un effort se referme à nouveau sur elle-même ou lui-même.

Cette problématique risque de prendre de l’ampleur d’ici les dix prochaines années si les adolescents (es), loin d’apprendre à communiquer, se jettent inconsciemment un peu trop facilement sur internet, sur l’informatique en solitaires… Ajoutons à cela la télévision avec un jugement sans trop de maturité et des visionnements de messages plus ou moins réalistes, remplis de violence et de pornographie. Les liens familiaux sont coupés. 

Ils recherchent un monde autre que le leur plutôt que l’amélioration de leur propre univers.

Avoir du temps pour partager nos idées et nos émotions fait partie des raretés sur cette terre, aujourd’hui. 

Fait à la Sarre

Ce 16 août 2000