LAISSEZ-MOI MON COEUR D’ENFANT

 

LAISSEZ-MOI MON CŒUR D’ENFANT

 

On parle d’esclavage en Libye.

Manque de liberté : ma phobie.

Des nouvelles trop traumatisantes,

Dictatures déshumanisantes.

 

Mon « cœur » d’enfant souffre, chers amis.

Ils osent commettre des infamies.

Je ne peux que les dénoncer.

On parle de sévices prononcés…

 

Pure innocence de mon regard

Mais tout-à-coup mes yeux hagards

Constatent l’enfer de ces gens-là,

Qui ont vu pire, bien au-delà.

 

Je n’en peux plus de ces nouvelles !

Les minutes passent on me révèle

Des atrocités sans bon sens

Cela atteint mon innocence.

 

Faire semblant de ne pas savoir

N’accomplissant pas mon devoir

Me mettrait très mal dans ma peau

Après l’écoute de leurs propos.

 

Quand reviendras-tu, « cœur » d’enfant ?

Entourée d’un monde étouffant

Je cherche sans cesse mon oxygène.

Trop de facteurs criminogènes.

 

 

PAIX ET LIBERTÉ

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

30 novembre 2017

 

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LE LAC ENCHANTÉ

 

LE LAC ENCHANTÉ

  

Le grand froid de l’hiver m’entoure.

Mes yeux observent les alentours

Pour trouver une compensation

Dans cette si belle contemplation.

 

Un lac en face de ma maison

Beau mais gelé en cette saison

Et ces arbres saupoudrés de neige…

On dirait bien qu’ils me protègent.

 

Lorsque mon âme est tourmentée

Je regarde mon lac enchanté

L’admirant dans toute sa beauté

Cher à mon cœur, à mes côtés.

 

Parfois bouleversée pour un temps

Mon très cher lac que j’aime tant

Me sert souvent de confident

Enlève les drames aux incidents.

 

Splendeur d’un paysage d’hiver

De blanc entièrement recouvert

Comme la couleur des ailes des anges

Lac enchanté, un monde étrange.

 

J’y vois de belles choses merveilleuses

Une nature non en veilleuse

Des animaux que j’apprécie

Surtout si le temps s’adoucit.

 

Dans ma tête mes idées moins floues

Pour préparer mon interview

Dans ce beau décor enchanteur

Près de mon lac porte-bonheur.

 

J’accueillerai des gens chez nous.

Il semblerait qu’ils soient jaloux

Aucune malice, bien entendu,

Devant mon lac, temps suspendu.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada (Abitibi)

Tous droits réservés

4 novembre 2017

 

 

 

 

 

JE ME CACHE DANS LES FLEURS

 

JE ME CACHE DANS LES FLEURS

 

Il me semble que le monde ternit

Quand j’entends toutes les litanies

De mes parents trop en colère

Avec des cris spectaculaires.

 

J’appréhende le pire et je cours

Pour me cacher aux alentours.

La bonne senteur des fleurs me calme,

De la solitude, je réclame.

 

Mon cœur bat très fort malgré tout

Et me voilà inquiet surtout.

Mes parents se disputent sans cesse

J’en ai assez, je le confesse.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

27 novembre 2017

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