PREMIÈRE CHRONIQUE EN SANTÉ MENTALE

Première chronique en santé mentale

Par Louise Hudon

LA COMMUNICATION ET NOTRE SANTÉ MENTALE

Lorsqu’une personne en arrive à souffrir très lourdement en santé mentale, c’est souvent parce qu’elle n’a pas l’opportunité ou la capacité de parler de ses problèmes réguliers tout au long de sa vie ou pendant une longue période difficile. Cette personne fait partie de celles qui mènent le dur combat de la vie en solitaire, sans savoir comment exprimer ses émotions et sans même en voir l’utilité.

Sortir les secrets de son intérieur devant quelqu’un d’autre devient même une difficulté supplémentaire de la vie, car le manque d’habitude crée une tension vécue difficilement par tous. Cela n’aide pas à atteindre la sérénité et à obtenir la confiance. Il arrive même souvent que la personne regrette d’avoir parlé et constate l’augmentation de ses peurs et de son anxiété. La fameuse confiance n’était pas au rendez-vous et ne le sera peut-être pas tout au long de plusieurs tentatives amorcées.

Trop souvent, le manque d’habitude de part et d’autre fait que l’échange ressemble plus à un affrontement ou à une faiblesse (selon le cas), plutôt qu’à un échange. Il en ressort de l’amertume, un mauvais souvenir, et la femme ou l’homme qui a fait un effort se referme à nouveau sur elle-même ou lui-même.

Cette problématique risque de prendre de l’ampleur d’ici les dix prochaines années si les adolescents (es), loin d’apprendre à communiquer, se jettent inconsciemment un peu trop facilement sur internet, sur l’informatique en solitaires… Ajoutons à cela la télévision avec un jugement sans trop de maturité et des visionnements de messages plus ou moins réalistes, remplis de violence et de pornographie. Les liens familiaux sont coupés. 

Ils recherchent un monde autre que le leur plutôt que l’amélioration de leur propre univers.

Avoir du temps pour partager nos idées et nos émotions fait partie des raretés sur cette terre, aujourd’hui. 

Fait à la Sarre

Ce 16 août 2000

LA SOUFFRANCE EN POÉSIE

LA SOUFFRANCE EN POÉSIE

« La souffrance est souvent le support de la création poétique, et se trouve même à son origine. Lorsque la douleur pousse le poète à écrire il est à même d’analyser sa propre souffrance et peut-être d’en guérir, par le biais de l’écriture, mais aussi de la partager avec ses lecteurs pour alléger son fardeau ».

Ce texte, pris sur internet, représente la réalité de beaucoup de poètes. Je me permets d’ajouter que les lecteurs qui se retrouvent dans cette souffrance vont ressentir de la reconnaissance envers le poète qui les comprend. Extérioriser ce genre de sentiments fait du bien, la plupart du temps. Nous abordons la profondeur de l’écriture, l’importance des mots, l’orientation des textes qui doivent être efficaces SI compris par ceux qui lisent votre poésie.

Merci de me lire.

Louise Hudon, poétesse du Canada

Juin 2021

UNE FONDATION QUE JE SOUTIENS

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Haïtiens, j’en appelle à votre bon cœur et à votre cœur d’enfant. Vos orphelins ont besoin de vous pour bien fêter Noël. Peu importe votre religion, il s’agit de petits enfants, votre relève de demain, votre future Haïti. Lisez mon poème et donnez nourriture, cadeaux de Noël et bénévolat pour construire un local pour ces démunis. Nous avons le terrain, il faut construire. Adressez-vous à la fondation suivante : LA FONDATION SAINT-ANTOINE DE PADOUE

Zone Saint-Raphaël, Haïti, Lacabri. Téléphone : 509 4287 7691. Responsable : Roland Jean-Noël. E- Mail : fondationsaintantoinedepadoue@yahoo.fr

Mettons de la joie dans ces petits esprits pour cette occasion. J’ai entendu parler de la chaleur et de l’entraide des haïtiens. Ne me décevez pas.

 

DES ENFANTS AUX CHEVEUX BLANCS

 

 

Tout en travaillant sans cesse à leur survie,

Ils avancent péniblement dans la vie.

Cette dernière ne fait pas de cadeaux

Ils ressentent sur leurs épaules un fardeau.

 

Blanc, ce n’est pas la couleur de leurs cheveux

Mais cela devrait, car ils sont courageux.

Si la maturité les atteint très vite

C’est que trop de ces enfants n’ont aucun gite.

 

Ce monde fou ne m’apparait pas si beau,

Car trop de jeunes se retrouvent au tombeau.

Les gens choyés par une vie trop aisée

Ne veulent pas voir ces images exposées.

 

L’entraide entre les pays se fait trop rare.

Les personnes riches sont souvent avares,

Mais bien entendu, parlons des exceptions,

Peu nombreuses, on parle de déceptions.

 

En attendant, ils meurent de faim ces jeunes.

On peut y penser souvent lorsqu’on déjeune.

Un tiraillement aux tripes fait souffrir

Et au lieu de sourire, on veut bien mourir.

 

Et ces guerres les entourant n’aident pas!

Les batailles font oublier les repas…

L’eau, une denrée très rare un peu partout.

C’est toujours la faute à des hommes surtout!

 

 

TRAVAILLONS TOUS POUR LA PAIX!

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

Ambassadrice internationale culturelle pour Inner Child Press

Tous droits réservés

2 mars 2018

Corrigé le 29 novembre 2019

 

Note : à titre d’ambassadrice, nous travaillons à la paix dans le monde et à construire un pont littéraire pour une meilleure compréhension entre les peuples.