Il faut penser encore plus aux enfants aujourd’hui. Cela concerne les enfants de tous les pays du monde. Aucun enfant ne mérite de souffrir.
Dr H.C. Louise Hudon, écrivaine et poétesse du Canada
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Journée mondiale de l’enfance 20 novembre 2022
La Journée mondiale de l’enfance a été créée en 1954 et est célébrée chaque année le 20 novembre afin de promouvoir le respect et les droits des enfants.
Le 20 novembre marque le jour de l’adoption par l’Assemblée de la Déclaration des droits de l’enfant [A/RES/1386(XIV)], en 1959, et de la Convention relative aux droits de l’enfant, signée en 1989.
Depuis 1990, la Journée mondiale de l’enfance marque également l’anniversaire de l’adoption la Déclaration et de la Convention relative aux droits de l’enfant.
Les mères et les pères, les enseignants, les infirmières et les médecins, les dirigeants ou les militants de la société civile, les chefs religieux ou de communautés, les chefs d’entreprises et les professionnels des médias, de même que les jeunes et les enfants eux-mêmes, peuvent jouer un rôle important et faire de cette Journée mondiale de l’enfance un événement à part dans leur société, pour leur communauté ou pour leur pays.
La Journée mondiale de l’enfance offre à chacun et chacune d’entre nous une occasion unique de sensibiliser le public aux droits de l’enfant, de promouvoir et de mettre en lumière ceux-ci, mais aussi de transformer cette date en actes concrets en faveur des enfants partout dans le monde.
NATIONS UNIES, 2022
Pourquoi des journées internationales ?
Chaque journée internationale représente une occasion d’informer le public sur des thèmes liés à des enjeux majeurs comme les droits fondamentaux, le développement durable ou la santé. Ces journées sont aussi l’occasion pour le système des Nations Unies, les pouvoir publics et la société civile d’organiser des activités de sensibilisation et de mobiliser des ressources.
Nous avons tous une responsabilité pour contrer le racisme, permettant aux gens de vivre dans un milieu harmonieux, travaillant ainsi à promouvoir une paixà long terme.
Prenons cette responsabilité.
Dr H.C. Louise Hudon, écrivaine et poétesse du Canada
Des gens s’expriment avec agressivité, sans respect, au point qu’on peut parler de cruauté, et ce, au nom du mot « LIBERTÉ ». Ce n’est pas ça, la liberté. Il n’y a pas si longtemps, j’ai dénoncé l’esclavage en Syrie. Vive l’autonomie mais les règles de certaines personnes sont irrecevables. Au nom du mot « LIBERTÉ », je conteste ces comportements. Beaucoup quittent TWITTER par dégoût de ce qu’ils peuvent lire…
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« Tous les droits, toutes les libertés sont susceptibles d’être limités. Au Québec, l’article 9.1 de la Charte des droits et libertés de la personne prévoit que « les libertés et droits fondamentaux s’exercent dans le respect des valeurs démocratiques, de l’ordre public et du bien-être général des citoyens du Québec. La loi peut, à cet égard, en fixer la portée et en aménager l’exercice ». Une décision rendue la semaine dernière par la Cour d’appel explique comment on s’y prend pour déterminer si des limitations imposées par une loi ou un règlement à un droit ou une liberté sont raisonnables et justifiables.
Les débats sur les limites qui peuvent être imposées aux droits et aux libertés sont souvent difficiles. Il est fréquent que chacun les aborde en fonction de sa propre conception de ce que protège ou ne devrait pas protéger tel droit ou telle liberté. Dans les sociétés pluralistes, ces débats mettent en cause des visions du monde et des valeurs qui ne concordent pas toujours. Mais dans une société qui accorde une protection constitutionnelle aux droits et libertés, ce sont les tribunaux qui sont chargés de trancher les désaccords et qui déterminent le sens et la portée obligatoires des droits et libertés. »
LE DEVOIR
Chronique de Pierre Trudel
17 septembre 2019
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Le premier paragraphe de la chronique de monsieur Trudel rejoint mon opinion. Malheureusement, il y a beaucoup trop de citoyens qui semblent ignorer la signification du mot « LIBERTÉ » avec des limites acceptables dans notre beau pays qu’est le Canada.Ceux qui ont des « VALEURS » et qui veulent les défendre pourraient lancer le débat, malgré les difficultés que cela représenterait…
À cause d’une minorité, quelle image donnons-nous de notre pays au niveau international? La question se pose et elle se pose même au niveau de tous les CANADIENS. Aimons-nous cette image?