MESSAGE AU PRINCE DE DUBAÏ

السيدة لويز، لديّ استفسار بسيط. عندما يتم إرسال الرسالة الموثقة، هل يمكنك أن تطلب من صاحب السمو الشيخ حمدان بن محمد آل مكتوم أن يرسل لنا رسالة رسمية تؤكد حضوره المؤتمر في 28 و29 و30 يناير المقبل؟ وستكون نفس الرسالة مخصصة للحكومة الوطنية لجمهورية الكونغو الديمقراطية. وستوجه هذه الرسالة الرسمية إلى مؤسسة السلام العالمي في جمهورية الكونغو الديمقراطية وأفريقيا، دون نسيان عضو الحكومة الإقليمية. وسنتبع الإجراءات البروتوكولية. لمصلحتنا ومصلحته. وسيتعين عليه طلب تأشيرة.

RIEN N’EST IMPOSSIBLE pour « LE PARADIS DE FAZZA » (poésie de Mme Louise)

Dr H.C. Louise Hudon, poétesse du Canada (connaissez-vous mon grand projet Africain?)

RIEN N’EST IMPOSSIBLE

Il n’y a pas d’âge pour réussir.

Ma forte volonté devrait suffire :

Écrire avec des objectifs valables

Pour lancer des messages inoubliables.


Comme tout le monde je veux l’amour.

Il m’arrive aussi d’avoir le cœur lourd

Mais devant la nature et le soleil

Ma poésie partage ces merveilles.


La période des virus continue.

Attention aux maladies malvenues.

Prévention nécessaire à la survie.

Réflexions importantes sur la vie.


Il faut bien regarder autour de nous.

Facile de voir la beauté partout.

Les montagnes de notre Canada,

Les animaux et les arbres là-bas.


La sécurité de nos domiciles,

La priorité dans toutes les villes.

Nous recevons et nous aidons des gens,

Un de nos devoirs, en les protégeant.


J’ai toujours travaillé contre les guerres

En promouvant des causes humanitaires.

Constatons l’innocence des enfants.

Je les aime tous et je les défends.


Souffrances parfois dans nos solitudes.

De nos jours nous avons nos inquiétudes.

Nos familles à nourrir et à loger

Qui ont grand besoin d’être encouragées.


Loin d’être évident pour nos dirigeants.

Nombreux problèmes à régler en siégeant.

Méditons en repos dans la nature

En réfléchissant à notre futur.


Il faut beaucoup d’efforts en toute chose

Mais avec plaisir, pour vous, je compose.

Puisse mes écrits venir vous toucher

Ou faire en sorte de nous rapprocher.


Peu importe la couleur de la peau

Nous devons tous vivre notre fardeau

Mais il y a le côté positif.

Collaborons pour être constructifs.


Nous avons besoin des uns et des autres,

Car vos problèmes sont souvent les nôtres.

Nous connaissons des familles éclatées

Qui doivent sans cesse s’acclimater.


La société, notre milieu humain

Où on respecte tous les citoyens

Doit chercher sagesse et sérénité

Pour le bonheur et la prospérité.


Voilà le secret de la réussite.

Collaborer ensemble nécessite

Estime et politesse à tous les âges

En promouvant la paix et le courage.




Dr H.C. Louise Hudon, poétesse du Canada

Ambassadrice culturelle et humanitaire bénévole

Tous droits réservés

BESOINS POUR DOSSIERS IMPORTANTS

J’aurais besoin de 7000$ pour un début de dossier concernant mes orphelins d’Afrique. Je dois me rendre en RDC et il me manque 7 000$ pour de la logistique dont une partie de mes transports. Connaissez-vous quelqu’un de riche? Un rapport va lui être fourni par la suite avec copies de factures. D’après moi, ce serait déductible d’impôt. Je vais faire notarier ce don en RDC. Donc, pas de problèmes.

Téléphonez à papa John DE MA PART au numéro sur l’affiche (RDC) et il va vous expliquer comment procéder. Ou contactez-moi si vous me connaissez. 1-873-688-5154 en français seulement. Je ne parle pas l’anglais. Désolée.

Si le sort des enfants Africains crevant de faim ne vous intéresse pas, ceci, est-ce que ça vous intéresse? C’est de l’histoire vraie:

En septembre 1941, aux abords de Kiev, eut lieu l’un des massacres les plus rapides et les plus brutaux de la Shoah. Son nom resta à jamais lié à un ravin : Babi Yar.
Après l’occupation allemande de la ville, les nazis ordonnèrent à la population juive de se présenter avec ses documents et ses effets personnels. Beaucoup crurent qu’il s’agissait d’un déplacement. En réalité, c’était un piège soigneusement planifié. Pendant deux jours, les 29 et 30 septembre, près de 34 000 hommes, femmes et enfants juifs furent conduits jusqu’au bord du ravin.
Là, les unités mobiles d’extermination — les Einsatzgruppen — aidées par des collaborateurs locaux, contraignirent les victimes à se dénuder. Puis, famille après famille, elles furent fusillées. Les corps tombaient les uns sur les autres, formant des strates humaines au fond du ravin. Le meurtre fut exécuté avec une froideur industrielle : sans chambres à gaz, sans camps, seulement des armes, des munitions et le silence.


Babi Yar ne fut pas un épisode isolé, mais une partie de ce que l’on appelle la « Shoah par balles », la méthode utilisée par les nazis en Europe de l’Est avant la mise en place systématique des camps d’extermination. Dans les mois et les années qui suivirent, le même ravin continua d’engloutir des vies : des Roms, des prisonniers de guerre soviétiques, des opposants politiques et des nationalistes ukrainiens y furent également assassinés. On estime que le nombre total de victimes dépasse largement les cent mille personnes.


Pendant des décennies, le lieu fut délibérément réduit au silence. Sous le régime soviétique, aucun mémorial ne fut autorisé pour reconnaître explicitement les victimes juives. Le ravin fut comblé, transformé en parc, comme si la terre pouvait effacer ce qui s’était produit. La mémoire survécut non grâce aux monuments, mais aux témoignages, aux poèmes et aux souvenirs fragmentaires.


Aujourd’hui, Babi Yar représente plus qu’un massacre : il est le symbole jusqu’où peut aller la déshumanisation lorsque la haine devient une politique et la mort une procédure administrative. Un rappel brutal que le génocide n’a pas toujours besoin d’usines de mort ; parfois, un ravin, des armes chargées et la décision de détourner le regard suffisent.

Ayons une pensée pour mes enfants d’Afrique. Cotisez-vous et donnez. Inutile de faire semblant que vous ne voyez rien. Il y a des enfants qui souffrent.

Ensemble pour l’entraide de l’humanité, ensemble pour une famille universelle.

Madame Louise

La Sarre – Québec – Canada