DES EXCUSES INUTILES

DES EXCUSES INUTILES

Alors qu’ils pourraient être heureux

Après des instants coléreux

Une vie de misère au loin

Et des thérapies avec soins…


Ils sont aimés, le savent-ils?

Veulent des preuves difficiles

Le doute pointe à l’horizon

Ne parlent pas de guérison.


Ils se déclarent très malades.

On doit écouter leur salade

En essayant de les comprendre.

Toujours des excuses à entendre.


Des circonstances positives

Pour de très belles initiatives

Mais un comportement mauvais

Blâmé par ceux qui observaient.


On ne peut changer la personne.

On voudrait qu’elle se raisonne.

On rencontre souvent le vide,

Car les ravages sont rapides.


De l’alcool pour se gâter.

Quelle triste mentalité!

Une mauvaise humeur va suivre,

Ils sont heureux seulement ivres.


À la recherche du bonheur,

Broyer du noir ou en couleurs,

Regardez donc votre confort

Et continuez vos efforts.




Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

2 juin 2021 

SENTIMENTS PAR INTERNET

SENTIMENTS PAR INTERNET

Un réseau bien organisé

Difficile à localiser

Profitant de la pandémie

Attention à ces faux-amis.


Beaucoup de dames solitaires

Pensant être sécuritaires

Se confient au premier venu

En le croyant cet inconnu.


Mensonges trop lourds et souvent

Avec des jeux très émouvants.

À la fin, on entend pleurer

Une femme si seule et leurrée.


Elle n’ose pas en parler

Malgré son envie de hurler.

Il est souvent question d’argent,

Manque de respect enrageant.


Une faiblesse passagère…

Pour lui elle reste étrangère.

Succès dont il va se vanter.

Il est trop expérimenté.


Se sentant dépouillée partout.

Souffrance à l’intérieur surtout.

Elle voudrait tout oublier,

Recommencer, démaquillée.

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

28 mai 2021

Image : Klimkin de Pixabay

IL NE PEUT PAS DIRE « OUI »

IL NE PEUT PAS DIRE « OUI »

Il se sent fatigué et vieux

Se pensant toujours ennuyeux.

Qu’arrive-t-il à son moral?

Il pourrait parler mais ravale…


Quelqu’un au loin l’aime beaucoup.

Lorsqu’il y pense, il se secoue.

Action stoppée, un air timide,

Songe à la mort, les yeux humides.


Perte d’espoir, bonheur très loin.

De cet amour il a besoin.

Du coup, la mort s’éloignera

Mais quelqu’un le condamnera.


Mon très cher ami, quel malheur!

Nous comprenons votre pâleur.

La dame vous rendrait heureux.

Voilà deux êtres malheureux.



Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

28 mai 2021