LA COLOMBE A PERDU DES PLUMES

banque-d-images-gratuites-libres-de-droits780

 

LA COLOMBE A PERDU DES PLUMES…

 

Je travaille pour la paix dans le monde

Avec des convictions très profondes.

Un symbole pour notre beau travail :

Une colombe pour cesser les batailles.

 

Mais voilà… mon oiseau perd des plumes,

Ne vole pas ce matin dans la brume.

Tous ces gens qui ne parlent que de guerres

Se fichant d’anéantir la terre.

 

Des routes silencieuses juchées de morts…

Désespérée, j’écoute les rapports.

Et mon oiseau qui ne peut voler

Effrayé par ce sang étalé…

 

Une odeur infecte née de conflits.

Mon oiseau blessé crie cette folie.

Je le serre contre moi dans mes bras

Comprenant bien qu’il se souviendra…

 

Inconscience, égarement de l’esprit,

Émotions négatives, mutinerie.

Ma colombe et moi sommes très malades,

Des tristes témoins d’une fusillade.

 

Je soignerai au mieux ma colombe

Pour qu’elle s’envole loin du bruit des bombes.

Que l’humanité écoute son cri

Pour trouver la paix dans les patries.

 

Seulement dix pays connaissent cette paix

Réclamant déférence et respect.

On peut donc parler d’épidémie.

Revendiquons donc une accalmie…

 

Le temps de négocier un arrêt

Car chacun de vous y gagnerait.

Les enfants doivent connaitre le repos,

Silence des fusils sous le drapeau.

 

 

PAIX ET SÉRÉNITÉ

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

10 octobre 2018

 

DES CYGNES BLANCS SUR MON LAC

swan-3376622_1920

 

 

DES CYGNES BLANCS SUR MON LAC

 

La blancheur des oiseaux sur fond bleu

Sur mon lac avec chants mélodieux

Douce et calme nature merveilleuse

Où je marche sur la plage rocailleuse.

 

Ma maison au toit rouge près d’un pont,

Un gros arbre, face au vent, qui répond,

Le bruit du feuillage semble parler,

Lançant sa mélodie sans chialer…

 

Au loin, les cloches d’une église résonnent.

Je serre mon gilet car je frissonne.

J’apprécie ma journée de repos,

Respirant cet air pur, très dispos.

 

Ces Cygnes siffleur au plumage si blanc

Attirent mon regard étincelant.

Glissant sur l’eau près des nénufars,

Une photographie digne des beaux-arts.

 

Des fleurs de toutes les couleurs s’ajoutent.

Leur beauté et leur senteur m’envoutent.

Je m’installe sur le pont lentement

En profitant de cet enchantement.

 

Nuages bleus et blancs à l’horizon,

Univers magique de guérison,

Je retournerai dans ma maison

Plein de souvenirs sur cette saison.

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

7 octobre 2018

Image google gratuite. 

L’UNIVERS DES KABYLES

mediterranean-2642995_1920

 

 

L’UNIVERS DES KABYLES

UN CRI À TRAVERS LE MONDE

 

 

À l’abri dans nos montagnes

La famille nous accompagne

Pour protéger nos enfants

D’un univers offensant…

 

Toi ma Kabylie que j’aime,

Souffrante dans notre système,

Il faut défendre la langue

Avant que le bateau tangue…

 

Tes hommes veulent bien travailler

Mais pour ça il faut payer…

Corruption dans des bureaux

Nous ne sommes que numéros.

 

Toi ma Kabylie que j’aime,

Souffrante dans notre système,

Des morts viennent s’accumuler,

Disparus dissimulés.

 

Entendez le désespoir!

Apprenez donc notre histoire!

De ma Kabylie que j’aime

Merci Lou pour ce poème.

 

Puisse-t-il traverser le monde,

Parler de douleur profonde…

Voulons éviter la guerre

Mais nous ne pouvons nous taire.

 

Bonté et humanité,

Pas de criminalité,

Rendez-nous nos disparus.

Régime de peur reconnu…

 

Formons une famille mondiale.

Chantons ce lien familial.

Pensons à notre relève,

Faites que le soleil se lève…

 

Nous méritons le respect

Et ce sous tous les aspects,

Le rire pour tous nos enfants

Car ceux-ci sont innocents.

 

 

 

PROTECTION POUR LES KABYLES…

OÙ SONT DONC NOS DISPARUS?

 

Paix et sérénité pour tout le monde.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

3 octobre 2018

 Image google gratuite: paysage de la Kabylie.