HISTOIRE D’UNE DÉPRESSION

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HISTOIRE D’UNE DÉPRESSION

Demande spéciale.

 

 

Maltraitée par ta personne,

Peu souvent je me raisonne.

Ta domination fréquente

Me rend la vie suffocante.

 

Mon beau rêve de liberté

M’a trop souvent désertée.

Au travail, péniblement,

Je pense très peu, tristement.

 

Ta liste de travaux à faire

Me fait connaitre un enfer.

Il faut aussi ménager…

Je suis très découragée.

 

Tu te plains régulièrement,

Jamais d’encouragement.

Triste personnalité,

J’endure ta mentalité.

 

Solitude dans mon foyer.

Par des larmes je suis noyée,

Pesanteur sur mes épaules,

Mon rôle est loin d’être drôle.

 

Un conseil de mon médecin :

Quitter ce milieu malsain.

Ne suivant pas ce conseil,

Très malade à mon réveil.

 

Je ne vois plus les merveilles

Et se cache le soleil.

Un tunnel long et très noir,

Je raconte cette histoire.

 

Terminé cet esclavage,

En arrière tous ces ravages.

Je reprends ma vie en mains

Et je change de chemin.

 

Tu peux tout garder pour toi.

Je demande très peu pour moi.

Loin de ton hypocrisie

Je vais à ma fantaisie.

 

Je n’entendrai plus ta voix

Et heureuse pour une fois

Je chercherai le bonheur

Loin de mon empoisonneur.

 

La joie de mon existence

En te tenant à distance

Me permettra de chanter.

J’ai gagné ma liberté.

 

Je me ferai des amis(e),

Guérirai mon anémie

Et ma santé retrouvée

Me rendra très motivée.

 

 

 

 

Louise Hudon, poétesse a Canada

Tous droits réservés

24 août 2018

 Image google gratuite

 

 

 

 

 

 

LE CARILLON A SONNÉ

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LE CARILLON A SONNÉ

Sur le thème de la jalousie

 

Je t’attends depuis longtemps

Et le soleil éclatant

Par sa brillance m’éblouit

Rongée par ma jalousie.

 

Le carillon a sonné.

Je suis là à soupçonner

Une traitrise non méritée?

Je recherche la vérité.

 

Les heures s’égrènent et je souffre.

Je me sens au bord d’un gouffre.

Au nom du mot liberté

Hier tu m’as encore quittée.

 

Ma passion t’a étouffé.

Tu ne sembles pas bluffer!

Reste près de moi, amour.

Souffrante, j’attends ton retour.

 

Et au lieu de t’assaillir

Mon sourire pour t’accueillir…

Le carillon sonne encore.

Je frissonne car je t’adore.

 

Que serait ma vie sans toi?

Tu t’éloignes de moi… Pourquoi?

Ces questions me traumatisent

Ou est-ce moi qui dramatise?

 

Il m’arrive de faire des crises.

Cela te prend par surprise.

Je t’accuse d’aimer une autre.

Tu me regardes et sursautes.

 

Tes points d’interrogation

Face à mes évocations

Ne suffisent pas à calmer

Tous mes sentiments clamés.

 

Voilà que je peux comprendre

Que pour toi tous ces esclandres

Peuvent expliquer ton départ.

Tu n’es pas un salopard.

 

Reviens-moi mon cher amour

Je ferai patte de velours

En essayant de tout cœur

De me guérir de ces peurs.

 

Mais tu dois comprendre une chose

Et ici je te l’expose

Effacer la jalousie

Pas très facile, tu saisis?

 

Les étoiles dans tes yeux,

Nos moments si merveilleux

Me feront-ils oublier

Cette manie de bousiller…

 

 

  

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

30 juillet 2018

Image google gratuite.

LES GRAINES SEMÉES

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LES GRAINES SEMÉES

 

Tous les objectifs de ma poésie

Annoncent des valeurs avec courtoisie.

Je traite de sujets très éducatifs,

Procédez à vos choix facultatifs.

 

En plus de l’amour et de l’amitié

J’ai écrit sur le deuil, sur les métiers,

Les maladies, les douleurs, les décès,

Vécus ou inventés, comme je pensais.

 

La violence conjugale examinée

Pour cela je n’ai rien imaginé.

Pour faire réfléchir les gens près de moi,

Je dénonce très souvent ces hors-la-loi.

 

La santé mentale, un sujet tabou,

Je parle de moi, je me tiens debout,

Montrant de l’espoir dans mes vérités

En souhaitant à tous sérénité.

 

Dans l’obligation de parler suicide

Aussi de dénoncer des génocides

Je sensibilise la communauté

À l’empathie ou à la cruauté.

 

La vie n’est facile pour aucun de vous

Qui cherche le bonheur malgré les remous.

Pourtant en vivant une heure à la fois,

On arrive à être serein chez-soi.

 

Le graphique de notre existence varie.

Il peut arriver qu’il nous contrarie

Mais en gardant l’espoir de jours meilleurs

Nous éloignons de nous toute frayeur.

 

Sur la paix, richesse de l’environnement,

Corriger des ennuis bénévolement.

Dans un proche avenir j’écrirai encore

Car la poésie me sue par les pores.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

30 juillet 2018