POÉSIE EN NATURE
Quand le ciel si lourd semble bas sur ma personne
Et que, comme loisir, de mon regard, je l’espionne,
En y voyant de belles images, divers dessins,
Bien étendue sur l’herbe me servant de coussin.
L’air pur humé par mes narines dilatées
Où tant de senteurs m’arrivent à moi, la gâtée,
Me voilà conversant avec le créateur,
Le remerciant pour cette nature et ses valeurs.
J’aperçois tout à coup un gros ours dans les cieux
Et enfin un visage paraissant disgracieux.
De beaux tableaux défilent devant moi sans arrêt,
J’aime plus cette belle magie que celle du cabaret.
En me tournant, le jaune des tournesols me frappe
Et ma réalité journalière me rattrape.
Il faudra me lever, retourner travailler,
Glorifiant Dieu pour les instants d’une femme choyée.
Voilà pourquoi la vie vaut la peine d’être vécue.
Amour et nature, me voilà bien convaincue
De poursuivre l’existence avec persévérance
Et de mener ma vie avec plus d’assurance.



