Les symptômes et les souffrances des drogués. Émotions… Musique: Mme Julie Pomerleau.
Auteure: Dr H »C » LOUISE HUDON, poétesse du Canada
Les symptômes et les souffrances des drogués. Émotions… Musique: Mme Julie Pomerleau.
Auteure: Dr H »C » LOUISE HUDON, poétesse du Canada
Problèmes temporaires avec les sous-titres. Je vous mets donc le poème ici:
MON GRAND PANIER
Que restera-t-il après mon départ,
Lorsque j’aurai traversé le brouillard
De ma santé précaire et de la vie
Avec plein de désirs inassouvis.
J’amasse chaque heure, dans mon cher panier,
Beaucoup de trésors comme dans un grenier,
Souvenirs d’un jour, souvenirs toujours
Concernant aussi plusieurs bons séjours.
Voyages en famille, beaux rassemblements,
Avec de l’amour et de bons débordements.
N’oublions pas mes mots et mes écrits
J’ai fait imprimer plusieurs manuscrits.
Pour chaque seconde de bonheur pousse une fleur
Et la floraison montre des couleurs
De toutes les sortes au fil de mes années.
Ma chaleur les empêche de se faner.
Dans la vie, il faut faire de bonnes actions,
Dans un couple de la négociation.
Laissons de côté les regrets amers
Un bon enseignement de nos très chères mères.
Toutefois pour conserver notre jeunesse
J’ai un secret et je vous le confesse.
Ayons toujours au moins un grand projet,
Pour un objet ou encore un trajet.
Ne nous éloignons pas de nos amours
Et conservons notre sens de l’humour.
Si nous pouvons aussi nous affirmer,
Inutile, dans ce cas, de s’alarmer.
Je mettrai demain dans mon grand panier
Tous les amours que j’aurai déployés,
Des trésors d’amitié et de tendresse
Un très grand panier rempli d’allégresse.
Dr H.C. Louise Hudon, poétesse du Canada
Tous droits réservés
Problèmes temporaires avec les sous-titres. Je vous mets donc le texte ici:
MIROIR RÉPONDS-MOI
Je m’examine dans le miroir
Se trouvant dans mon petit boudoir
Et tout à coup je vois des rides
Surtout près de ma thyroïde.
Mon cou plissé n’est plus le même,
Cela me semble être un problème.
Moi qui passais pour une jeune femme !
J’en étais fière au fond de l’âme.
Je n’ai pas vu venir le drame.
Cela a surpris la madame.
Il faudra bien que j’en revienne,
Je suis une bonne Abitibienne.
Miroir, miroir, réponds-moi donc !
Est-ce que je suis une femme quelconque ?
Les rides de ma maturité
Précède la frigidité ?
Pourtant je n’ai guère changé
Même si je mène une vie rangée.
Je me sens émue près de mon homme
Et je ressens comme une médium.
L’âge ce n’est guère important
Près de quelqu’un réconfortant.
Délicatesse plus grande tendresse
Et moi je vis dans l’allégresse.
Dr H.C. LOUISE HUDON, poétesse du Canada
Musique: Mme Julie Pomerleau