J’ai 71 ans. Dans mon temps, à l’école, avec les religieuses, il y avait le sens de la compétition en français. Une boucle blanche sur notre blazer indiquait la première position et il y avait 2 autres couleurs pour les 2e et 3e places. Nous avions notre boucle pour 1 semaine lorsque méritée.
TOUS LES JOURS, nous avions des dictées avec la correction. Le soir, comme devoirs obligatoires, nous devions copier 20 fois les règles de grammaire manquées lors de notre dictée.
Facebook n’existait pas avec une permission d’utiliser un français spécial inadmissible ou avec tant de fautes!!!
Au secondaire, au CEGEP et à l’université (peut-être même fin primaire), UNE faute de français et on perdait un point dans notre travail. Je ne parle pas d’un travail de français mais un travail de philosophie, de géographie ou autres. Le mauvais français pénalisait TOUTES LES MATIÈRES.
Il ne venait à personne l’idée d’engager un enseignant qui faisait des fautes de français. Aujourd’hui, ce dossier, au Québec, est CATASTROPHIQUE.
Il n’y avait pas de JOURNÉES PÉDAGOGIQUES ou de JOURS DE CONGÉ à cause des tempêtes de neige. Là encore, le nombre de jours à l’école est un sujet que je qualifie de DRAMATIQUE. Les enfants apprennent de moins en moins…Et je ne parle pas des jours de grève…
Il n’y a pas longtemps, pour des besoins pécuniers, j’avais décidé de corriger des travaux d’université. Lorsque j’ai constaté le nombre de fautes par page et la difficulté de compréhension suite à la pauvreté du français, j’ai abandonné. Je trouvais injuste de refaire des travaux permettant à des étudiants de passer leur année alors qu’ils avaient de la difficulté à s’exprimer. Les travaux présentés n’étaient plus le reflet de LEUR réalité.
En littérature, on retrouve des fautes dans certains livres… Du jamais vu…
À la télévision, des fautes dans les sous-titres! Cela n’aide pas à notre langue française.
Lorsqu’on ne connaît pas l’anglais au Québec, nous sommes désavantagés dans bien des domaines. Je vais passer vite là-dessus… Trop triste.
Voilà mon bilan social pour ce jour spécial. Veuillez m’excuser s’il n’est pas rose…
Dr H.C. Louise Hudon, écrivaine et poétesse du Canada
Dénonciation des lavages de cerveaux de trop d’enfants…
Un divorce nous a séparées.
Tu étais jeune, non préparée,
Car la maladie m’a éloignée.
On a mis longtemps à me soigner.
Pour refaire un système nerveux
Il faut fuir les moments orageux.
On t’installe dans un hôpital
Pour une sécurité totale.
Fragile avec besoin de repos,
On ne contrôle pas les ragots…
Le coupable lave les cerveaux,
Bavardages malveillants et faux.
Cette personne me veut malade
Pour raconter sur moi des salades
Lui permettant de cacher ses torts,
Méchant voleur à l’esprit retors.
Pendant ce temps, adieu ton argent,
Car ce fraudeur est intelligent
Et en imitant ma signature
Continue toujours sa dictature.
Il voudra toujours tout dominer
Et cherchera à t’embobiner.
Détresse et supplice face à toi,
Trop jeune pour savoir le pourquoi…
Voilà enfin ta maturité
Mais vit toujours l’agressivité
Prisonnière de ton inconscient
Causant ton jugement déficient.
Dr H.C. Louise Hudon, poétesse du Canada
Ambassadrice culturelle internationale pour Inner Child Press International (représentant le Canada de l’Est en français)
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10 mars 2023
Note de l’auteure: quand un homme ou une femme rend une personne non fonctionnelle, cela veut dire une atteinte profonde du système nerveux central. Cela veut souvent dire une dépression majeure. C’est réparable mais cela prend plusieurs années… La dame ou l’homme doit se reposer et être protégé(e) un long moment à l’hôpital. Dans la plupart des cas, on recommande de changer de milieu…