MESSAGE AUX ENSEIGNANTES ET AUX ENSEIGNANTS

Un message pour les enseignantes et les enseignants


Madame, Monsieur,

Respect. Nous savons tous que votre tâche n’est pas facile, surtout si vous enseignez la langue française.

D’après ma correspondance (hotmail) et des commentaires sur mes 2 pages Facebook, beaucoup utilisent parfois ma poésie dans le cadre de leur fonction. J’ai toujours autorisé le partage de mes poèmes lorsqu’il y a le respect de ma signature.

J’aimerais apporter des précisions. Au niveau de mes priorités, lors de mes compositions, je tiens compte d’abord du message à envoyer (ou des émotions).  En deuxième lieu, ma langue française sans vocabulaire compliqué et sans faute d’orthographe (l’objectif : facilité de compréhension par tout le monde et apprentissage). En troisième lieu, la forme.

Je viens de faire une mise à jour du nombre de groupes de poésie dans le monde où je partage parfois des poèmes. J’arrive à un total de 340 groupes exactement, dans toutes les langues : grecque, anglaise, vietnamienne, espagnole, etc… Je suis la première surprise de ce chiffre! Ce fut longtemps 178 dans mon idée mais j’ai été invitée à de nombreuses reprises depuis quelques mois..

Ceci, pour vous expliquer l’ampleur de mon travail, ce qui m’oblige souvent à terminer la nuit. Si vous trouvez une faute de français, j’apprécierais qu’on me le fasse savoir (faute de frappe ou d’inattention). Je suis allergique aux fautes mais je n’ai pas toujours le temps de me relire comme je le voudrais.

Pour terminer, il fait froid au Canada mais mon cœur se fait chaleureux en recevant vos remerciements et vos beaux commentaires. Motivation à continuer.

Veuillez accepter mes salutations distinguées.


Dr H.C. Louise Hudon, poétesse du Canada

Fait à La Sarre,

Ce 14 janvier 2023

À LIRE AVANT DE SE PLAINDRE (LES ENFANTS DE LA DÉCHARGE)

Certaines personnes du Canada ne font que s’apitoyer, parfois pour des futilités, et lancent des ondes négatives se croyant à plaindre au maximum en espérant attirer la pitié. Pourtant, ils ont un toit, de la nourriture, de la chaleur… 

Nous connaissons la maladie et la mort, oui, certainement, mais après une vie bien remplie et avec un respect évident (sauf dans certains cas).

Lisez ceci s.v.p., sur les enfants de la décharge au Kenya.

Dr H.C. Louise Hudon, écrivaine et poétesse du Canada

12 janvier 2023

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KENYA

HISTOIRE VRAIE AFRICAINE


L’odeur est forte et nauséabonde. Du genre qui vous prend à la gorge. À n’en pas douter, la décharge de Dandora dégage des effluves nocifs. C’est le plus gros dépotoir d’Afrique de l’Est. Les déchets ici s’étendent sur plus de 50 hectares et constituent une montagne en plein cœur de la capitale, Nairobi. Les poubelles forment un amas spongieux où les pieds s’enfoncent à chaque pas.

Des enfants font de la récupération de plastique pour quelques sous.

Un travail fastidieux qui l’occupe depuis 4 ans pour un salaire de misère : 5 cents le kilo de plastique, 20 kilos pour

1 $ :

« C’est un travail très dur. On travaille du matin jusqu’au soir et, à la fin de la journée, on est très fatigué. »

— Une citation de  Jeremiah Ngugi, 14 ans


« Si vous mourez ici, il n’y aura aucune compensation. Personne ne fait rien. Les parents viennent récupérer le corps ou vont simplement le laisser sur place. C’est un endroit très dangereux. »

— Une citation de  Benjamin Gayo, intervenant social, Centre Boma Rescue



Extrait d’un reportage de Jean-François Bélanger

Radio-Canada

22 novembre 2022