RESTER SOI-MÊME

RESTER SOI-MÊME


Il faut me comprendre après m’être cherchée,

En oubliant que la vie m’a écorchée. 

Ces expériences m’ont procuré des forces.

Je tends à réussir, du moins je m’efforce.


On me dit marginale mais je suis « moi ».

Très hypersensible avec tous mes émois.

Un livre ouvert pour vous dans mes écritures,

Connue un peu partout en littérature.


On dit souvent que mes mots vous font du bien.

De bons commentaires pour moi sont des gains.

Toutes ces heures, pour vous, à composer

En créant une œuvre à immortaliser…


Vous lirez dans ces mots ce qu’est mon esprit.

Mes objectifs et valeurs n’ont pas de prix.

En m’éloignant du mal pour me protéger,

Chaque jour mes pensées vous sont partagées.


Merci de me lire!



Dr H.C. Louise Hudon, poétesse du Canada

Ambassadrice culturelle internationale pour Inner Child Press (représentant le Canada de l’Est)

Ambassadrice internationale dans divers pays (représentant le Canada)


Tous droits réservés

13 septembre 2022

AUX GENS DE MA VILLE

AUX GENS DE MA VILLE

(LA SARRE, ABITIBI OUEST, PROVINCE DE QUÉBEC)

UNE QUESTION


J’habite ce lieu depuis plus de cinquante ans.

Je me suis dévouée sans arrêt tout ce temps!

Mes chers confrères de travail tant appréciés (*)

Ont mérité, de ma part, d’être remerciés.


Une vie à l’ouvrage ensoleillée le jour

Et beaucoup de variétés le long du parcours.

De la reconnaissance pour tous mes efforts

Qui m’a motivée, satisfaite de mon sort.


Comme bien d’autres, j’ai connu la maladie.(1)

Un grand bout de vie qualifié de tragédie.

Mon entourage a compris ma grande douleur

Et j’ai eu de la chance avec mon employeur.


Je ne peux pas vous parler de facilité.

Il faut se battre après une invalidité,

Faire évoluer certaines mentalités,

Surtout en connaissant la marginalité.


On retrouve sa personnalité d’antan

Et on parle de son passé en plaisantant.

Aujourd’hui, au restaurant, j’ai vu deux amies (2)

Après la solitude de la pandémie.


Je ne peux reconnaître les visages humains. (3)

Ce mal a toujours altéré mon chemin.

Ne voyez pas chez moi une méchanceté

Si j’apparais parfois un peu désorientée.


J’identifie rarement les gens rencontrés,

Car leurs visages ne sont pas enregistrés.

Ce n’est pas ici une question de snobisme.

Je me dois de vous parler avec réalisme.


J’ai voulu cette confidence en ce jour.

À ce grand moment de ma vie : un carrefour,

Travaillant en poésie internationale.

Me lisez-vous beaucoup au niveau régional?


Merci pour le passé, pour le présent et pour l’avenir.

Merci si vous répondez à la question.


Dr H.C. Louise Hudon, poétesse du Canada

Ambassadrice culturelle internationale pour Inner Child Press (représentant le Canada de l’Est).

Membre de: UNITED NATION WORLD PEACE ASSOCIATION (UNWPA).

Ambassadrice  représentant le Canada pour l’IFCH (International Forum for Creativity and Humanity) (Maroc).

Présidente exécutive, succursale du Québec, pour le groupe littéraire international « Littérature Archive Bangladesh ». 

Reconnue comme ambassadrice internationale en Inde, au Mexique, en Algérie (certificats pour le prouver) et dans bien d’autres pays.

Tous droits réservés

9 septembre 2022


Notes :  j’ai toujours travaillé en français pour promouvoir notre langue. Je ne parle que le français. Connue aussi sous le nom de Louise Hudon Trottier.


Je vous invite à visiter mon site de poésie: www.louisehudonmedium.com


      (*) Comprend aussi le féminin.

      (1) Dépression majeure qui a détruit complètement mon

          système nerveux central.

      (2) De mon ancien milieu de travail.

      (3) Prosopagnosie : nom de la maladie (trouble qui varie en

          intensité d’un patient à l’autre).

LA CLOCHE A SONNÉ

LA CLOCHE A SONNÉ


De mon appartement, j’entends sonner la cloche.

C’est assez surprenant, je ne suis pas si proche.

Ce son me fait songer, s’il annonce un décès.

Me voilà inspirée pour écrire un verset.


Des émotions et des pleurs sur la disparue.

Une mort qui nous étonne par l’imprévu.

Cette vibration touche la communauté.

Nous avons des maux à soigner en société.


Suite à la pandémie, le mental est atteint.

Des cloches sonnent trop souvent dans le lointain.

Trop d’idées suicidaires dans notre secteur.

Travaillons tous pour un avenir prometteur.


Cela touche même nos jeunes d’aujourd’hui.

Soyons très présents pour leur donner notre appui.

Beaucoup de problèmes de communication!

Ils vivent un grand manque de motivation.


Ils croient aux sentiments profonds sur internet…

On se demande s’ils sont sur notre planète!

Faire confiance à des inconnus sans les voir…

Désillusions à répétition à prévoir.


Aucune certitude pour une tendresse.

Danger d’impuissance et parfois de détresse.

Les véritables amours INCONNUS de plusieurs,

Nous font constater une série de malheurs.


Carillonnez la joie, cloches de mon église.

Vous annoncez l’heure, m’évitant des surprises.

Les fêtes importantes, vous les soulignez.

Votre rôle est influent dans nos destinées.


Fin de ma méditation sur ces grands sujets.

Je me lance déjà dans un autre projet.

Avant de terminer, n’oubliez pas l’espoir.

Battez-vous pour aimer jusqu’à votre victoire.


Note :  nos cloches sonnent aussi pour les mariages…



Dr H.C. Louise Hudon, poétesse du Canada

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8 septembre 2022

Image: église au Québec (Pixabay).