IL SAIGNE MON COEUR

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IL SAIGNE MON CŒUR

  

Mon cœur saigne à cause de toutes ces guerres.

On tue tant de gens et on détruit la terre.

On peut se permettre tout pour de l’argent.

Mon regard sur le monde est décourageant.

 

Trop d’enfants, notre relève de demain,

Souffrent et ne comprennent pas tous ces humains

Qui se battent autour d’eux en s’entretuant.

Regards tristes sur cet univers puant.

 

Péché que de penser positivement,

Espérant la paix définitivement?

Un de mes grands rêves depuis si longtemps

Composé en poésie et en chantant!

 

Les enfants s’unissent et se donnent les mains,

Une prière, message aux citoyens,

De rechercher bonheur et sérénité

Pour avoir la vie et la prospérité.

 

Peu importe la couleur de votre peau,

Votre langue ou encore votre drapeau,

Vous méritez tous d’être bien respectés

De connaître une paix sans captivité.

  

 

Louise Hudon, poétesse du Canada de l’Est

Tous droits réservés

6 novembre 2019

Corrigé le 5 février 2020

 

Image : Ulrike Mai de Pixabay

 

 

 

DU CHOCOLAT POUR ELLE

Photo Louise Samana

 

 

DU CHOCOLAT POUR ELLE

 

Du chocolat pour mon amie.

Je voudrais plus, je l’ai admis.

Une amitié mais non l’amour,

Parfois j’en ai le cœur trop lourd.

 

Sa destinée est différente,

N’aura pas été mon amante.

Grande affection et à jamais,

Cela elle me le promet.

 

Même très loin, ce n’est pas rien,

Nous garderons toujours un lien.

Sa famille restera mienne,

Car j’aime cette amérindienne.

 

Si mes petits-enfants l’adorent,

La parenté est en accord,

Bons souvenirs non oubliés.

Laisser partir sans supplier.

 

Un autre amour je connaitrai.

De ce départ me remettrai.

Pas de chicane matérielle,

Après la pluie, un arc-en-ciel.

 

 

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

28 janvier 2020

 

 

 

RESPECT: PROSE POÉTIQUE ET PHILOSOPHIQUE

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Respect : prose poétique et philosophique

Nous vivons dans un milieu cosmopolite et il est important de nous adapter à cette nouvelle situation. Avec toutes les communautés qui nous entourent, nous formons une grande famille. Nos enfants sont aussi leurs enfants et leurs enfants sont aussi les nôtres.

Nous nous faisons soigner par des gens professionnels qui viennent de tous les pays du monde. Nous devons une reconnaissance sincère envers ces personnes qui travaillent dans les domaines de la santé et de la gérontologie.

Dans les écoles, les enfants s’aiment et n’ont pas encore appris ce qu’est le racisme. Les enseignants travaillent pour promouvoir le respect entre eux. Ils partagent jeux et devoirs avec joie et dynamisme. Lorsqu’il y a un manquement à la règle, le règlement est vite appliqué.

On demande aux enfants nouvellement arrivés d’apprendre notre langue. Ce n’est pas facile au début. Ils ont besoin d’encouragement. Ils doivent s’adapter aussi à notre climat, au froid de nos hivers… Ils sont très courageux ces enfants : ils deviendront des adultes forts et déterminés.

J’ai vu, dans un autobus, une musulmane venir en aide à une aveugle. Compatissante et professionnelle, cette dame m’a beaucoup impressionnée par sa douceur et sa grande compétence.

L’entraide, le respect, la chimie, la complicité, voilà les éléments qui contribuent à former une grande famille.

Devant l’agressivité, répondons par la douceur et rappelons-nous le nombre de personnes aimantes et respectueuses face à ces quelques exceptions. Ces gens ne doivent pas avoir une influence sur qui que ce soit. Leurs propos doivent sonner dans le vide… Sans rendre personne malade. Nous sommes forts, en groupe, capables de faire face à l’adversité pour protéger toutes les familles.

 

Louise Hudon, écrivaine du Canada

Tous droits réservés

Année 2016