J’AI OUBLIÉ SON NOM

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J’AI OUBLIÉ SON NOM

Un homme bon avec moi

Me redonnant la foi

Dans un passé lointain

Un « Bon Samaritain ».

 

On me croyait perdue

Mais cet individu

A déployé ses dons.

Me voici papillon.

 

J’ai agité mes ailes

De façon très réelle

Connu la liberté

Pour moi une rareté.

 

Volant ici et là

Appréciant l’immédiat

Cherchant mon équilibre

Dans le vent, étant libre.

 

Il souffle parfois très fort

Je demande du renfort

Et le calme revient

Fini le va-et-vient.

 

 

Louise Hudon, poétesse

Septembre 2014

« Z » COMME ZÉTÉTIQUE

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Photographie:  J. WildWater, tous droits réservés.

« Z » COMME ZÉTÉTIQUE

(préjugés et médisance pour certaines personnes)

 

En perdant des amis

Pour cause de maladie

La souffrance de mon cœur

Annonce un grand malheur.

 

Je suis lasse d’entendre

Et ce, sans me méprendre,

Tous les mauvais jugements

De ces langues de serpents.

 

Entendez-moi souffrir,

Regardez-moi maigrir,

Contrôlant ma santé

Mais très peu visitée.

 

La confiance disparue,

On se moque dans la rue,

Parlant en mal de moi

En s’éloignant parfois.

 

Pas de compréhension

Mais de l’humiliation.

Ma sensibilité

Est d’une grande acuité.

 

Quand saurez-vous m’aimer 

Et non me diffamer ?

Voyez mon positif

Et non mon négatif.

 

Je gagnerai ma vie

Assurant ma survie

Et vous reconnaîtrez

Que vous me découvrez.

 

Et Dieu m’en est témoin,

De moi je prendrai soin

Réclamant équité

Avec assiduité.

 

Et l’on m’estimera

Car le ciel m’aidera.

Comme je travaille très fort

Vous verrez mes efforts.

 

 

Louise Hudon, poétesse

Septembre 2014

 

Note:  la zététique est définie comme « l’art du doute »; c’est l’étude rationnelle des phénomènes présentés comme paranormaux, des pseudosciences et des thérapies étranges.       Wikipédia

SÉRIE NOIRE

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SÉRIE NOIRE

 

 

Je me lève un matin

Sans me sentir très bien.

Le meilleur des conseils :

Une douche ça réveille.

 

Tout à coup pas d’eau chaude

J’ai une peau de crapaude.

Je termine à l’eau froide

Avec des jérémiades.

 

J’ai un lavage à faire

Arrive un train d’enfer.

Ma laveuse est brisée

Je me sens épuisée.

 

Je vais voir le courrier

Et je suis contrariée.

Seulement des factures,

Mauvaise température.

 

Ah ! Je rêve d’un café.

Je suis très assoiffée,

Pas de lait dans la pinte,

Entendez ma complainte.

 

Elle est longue ma chanson

Parlant de mes frissons.

Le réparateur vient

Et cela me convient.

 

Les problèmes vont s’ tasser

Je s’rai moins angoissée.

Vous parlez d’une journée !

J’ai été consternée.

 

 

 Louise Hudon, poétesse

Septembre 2014