DES PLEURS DANS MA VIE

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DES PLEURS DANS MA VIE

 

 

J’ai perdu des êtres chers

Et, entre autres, il y a ma mère,

Le mari de mon enfant

Et un oncle très épatant.

 

Des moments de solitude

M’obligent parfois à l’étude

De mes peines du passé

Priant pour les décédés.

 

On dit qu’il faut avancer

Mais je ne veux pas oublier

Tous ces gens que j’ai aimés

Et à qui je veux penser.

 

Ils ont égayé ma vie

Et pour eux c’était gratuit

Toujours au nom de l’amour

Et souvent avec humour.

 

Je ne les oublierai pas

Au-delà de leurs trépas.

Un moment pour y penser,

De l’amour à dispenser.

 

Louise Hudon

17 novembre 2013 

 

 

ÉTRANGEMENT L’AMOUR

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Photo prise sur facebook (Je T’aime Je T’aime Je T’aime)

ÉTRANGEMENT L’AMOUR

 

 

Étrangement, la nuit, je me réveille

Et, de mon regard,  je te surveille

Remerciant le ciel pour ta présence,

Redoutant le jour de ton absence.

 

En toi, j’ai bien mis tous mes espoirs

Avec le plaisir de te revoir,

Toi, l’homme de ma vie, l’homme de toujours

Qui, par ta tendresse, attire l’amour.

 

Nous suivons ensemble un même chemin.

Les efforts d’un jour ne sont pas vains.

Nos âmes et nos cœurs à l’unisson

Feront qu’on chantonne la même chanson.

 

Les notes et les mots s’annonçant gais

Parlant d’un mariage un mois de mai

Serre-moi très fort tout près de ton cœur,

Profitons de cette vie à chaque heure.

 

Et, en ce matin, moi je m’étire

Si bien, car près de toi je respire.

Nous vivons une vie d’abondance

Heureux à jamais, merci d’avance.

LA CENDRE DE SON REGARD BRUN

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LA CENDRE DE SON REGARD BRUN


 

Me regardant avec amour,

M’a épousée pour tous les jours.

En apprenant à le connaître,

Son gros défaut celui de « maître ».


 

Dans sa pensée, lui il commande.

Insoumission, il réprimande.

Esclave d’un jour, esclave toujours,

J’en oublie même le mot « amour ».


 

Mutinerie, j’entends ses cris

Le tout suivi d’une moquerie,

J’ai peur de lui, j’ai peur de tout,

Me fait penser au méchant loup.


 

Si peu de temps pour des loisirs !

Je mets un terme à mes désirs.

Mon corps me lâche comme de raison

Et non à cause de la saison.


 

Ici parlons de dépression.

Soulignons mon humiliation.

Autour de moi on parle paresse

Ne comprenant pas ma détresse.


 

Et je retrouve la santé

En regagnant toute ma fierté.

Changement de vie, une décision,

Adieu à ma désillusion.


 

D’autres yeux bruns à rencontrer

Qui prôneront la liberté

Dans un regard plein de respect

Ma vie aura un autre aspect.


 

Si le temps vient changer des choses,

Mon passé n’étant pas trop rose,

L’espérance du lendemain reste

Avec mes désirs très modestes.


 

Encore merci à ma chère vie !

Chaque détail je l’apprécie.

Pas de regret sur ce passé

Car il m’a permis d’avancer.

 

 

Louise Hudon

22 octobre 2013