VAGUE À L’ÂME

Image prise sur le net

VAGUE À L’ÂME


Écoute mes sentiments

Malgré ton éloignement.

Par delà les monts

S’envolent mes sons.


Ils te trouveront

Et te chanteront

Mon amour pour toi,

L’élu de mon choix.


J’ai le vague à l’âme

Car je suis une femme

Loin de son mari,

Loin de son chéri.


Souvent adoucie

Et très attendrie

En pensant à nous,

Aux moments si doux.


Oui, j’ai le cœur gros

Loin de mon héros

Comme une âme en peine

Moi, pauvre écrivaine.


Je vais m’occuper

Et bien m’appliquer

Dans ma poésie

À ma fantaisie.


Et tu reviendras.

Ton corps par tes bras

M’enveloppera,

Me rassurera.

 

J’ai le vague à l’âme

Et je suis une femme.

Je t’attends toujours

Toi, mon grand amour.

 


Louise Hudon

6 mars 2013

À MA FAÇON

À MA FAÇON

 

 

Mon apport à la communauté

Pour contrer le mal, la cruauté

Est introduit graduellement,

À ma façon,  principalement.

 

Très marginale dans mon approche,

Diplomatie et pas de reproches.

Mon message passe quand j’écris,

Car grâce à mes mots tout est inscrit.

 

Du bénévolat à ma manière,

En prônant la paix et la prière

Par des réflexions philosophiques

Pour des pensées plutôt bénéfiques.

 

Oui. Les écrits restent et à long terme.

Quand ils sont lus, une graine germe,

Un héritage pour mes enfants.

Je pense à eux régulièrement.

 

La célébrité, non importante.

Personnellement, je suis croyante.

Dénonçons donc guerres et pollution

Pour protéger toute création.

 

Écrivant sur beaucoup de sujets

J’aborde ces thèmes : le budget,

Violence, angoisse de toutes sortes.

Pour finir une espérance forte.

 

En terminant, sincère merci

À mes lecteurs et à mes amis.

Vos commentaires me font plaisir

De plus, ils m’empêchent de vieillir.

 

 

 

Louise Hudon. Poétesse au Canada

Tous droits réservés

Tiré de mon livre : « Espoir en poésie » vendu sur Amazon

 

Corrigé le 30 septembre 2019

 

 

TRISTESSE INFERNALE

TRISTESSE INFERNALE


Seul dans mon monde, dans ma bulle,

Ça s’annonce mal ce préambule,

Dans mon désert il y a la soif

Et elle est loin ma belle carafe.


Si marginal et malheureux,

Très difficile d’être amoureux.

En me cherchant je m’sens perdu

Mon existence s’annonce ardue.


Dans mon cerveau tout est mêlé

Je ne sais plus où m’en aller.

Avoir de l’aide et du support

Exige de moi d’aller dehors.


Pleurer à rien, pleurer souvent,

Des plus sensibles, évidemment,

Pourtant j’ai tout matériellement

Expliquez mon comportement.


Le caractère ou haut, ou bas

Je pense trop souvent au trépas.

Fatigue et grand épuisement,

Cela demande médicaments.


Des bédouins viennent dans mon désert,

Me sauvent la vie sur cette terre.

C’en est fini de mon calvaire

Merci mon Dieu, j’en suis si fier.


Je suis moins seul, enfin heureux.

Il faut penser aux malheureux,

Par expérience, moins de discours,

Parler d’espoir, chanter l’amour.

 


Louise Hudon

4 mars 2013