MON POÈME SUR « ALEP », EN SYRIE

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MON POÈME SUR « ALEP », en Syrie

 

Ils ont bombardé Alep, une ville.

Des maisons, aussi l’Hôtel-de-Ville.

Les gens entendent les cris des enfants

À travers des débris étouffants.

 

Les mères pleurent sur leur progéniture.

Elles sont mortes, ces pauvres créatures.

Des victimes innocentes dans une guerre.

Je vous soustrais à mes mots vulgaires.

 

Des nourrissons souffrent, c’est effrayant !

Pas de mamans et un monde bruyant !

De longs gémissements de ces bambins !

Hurlements dans un chaos urbain.

 

Des immeubles effondrés sur des morts

Et qui donc parlera de remords ?

Pleurons le mal d’Alep, en Syrie

Et ces femmes qui n’ont plus de maris.

 

Ces enfants, INNOCENTES VICTIMES

Pleins de sang qui connaissent l’abîme,

Me conduisent à protester pour eux

Car ils sont seuls et bien malheureux.

 

Pleurons Alep et ses disparus,

Pleurons ceux qui hurlent dans les rues,

Maudissant toutes guerres sur la terre

Prions tous pour une paix planétaire.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

21 novembre 2016

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