MON POÈME SUR « ALEP », EN SYRIE

stop

MON POÈME SUR « ALEP », en Syrie

 

Ils ont bombardé Alep, une ville.

Des maisons, aussi l’Hôtel-de-Ville.

Les gens entendent les cris des enfants

À travers des débris étouffants.

 

Les mères pleurent sur leur progéniture.

Elles sont mortes, ces pauvres créatures.

Des victimes innocentes dans une guerre.

Je vous soustrais à mes mots vulgaires.

 

Des nourrissons souffrent, c’est effrayant !

Pas de mamans et un monde bruyant !

De longs gémissements de ces bambins !

Hurlements dans un chaos urbain.

 

Des immeubles effondrés sur des morts

Et qui donc parlera de remords ?

Pleurons le mal d’Alep, en Syrie

Et ces femmes qui n’ont plus de maris.

 

Ces enfants, INNOCENTES VICTIMES

Pleins de sang qui connaissent l’abîme,

Me conduisent à protester pour eux,

Car ils sont seuls et bien malheureux.

 

Pleurons Alep et ses disparus,

Pleurons ceux qui hurlent dans les rues,

Maudissant toutes guerres sur la terre

Prions tous pour une paix planétaire.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

21 novembre 2016

 Vous avez la permission de partager ce poème.

La bataille d’Alep entre 2012 et 2016 est la plus importante et la plus sanglante de la guerre civile syrienne. Elle cause la mort d’au moins 21 500 civils, essentiellement dans des bombardements commis par les deux camps, mais d’une ampleur supérieure côté loyaliste. Les frappes menées par le régime syrien et la Russie ont visé intentionnellement les populations civiles, les hôpitaux et la Défense civile syrienne, avec notamment l’utilisation de barils explosifs largués par hélicoptère, d’armes à sous-munitions et d’armes chimiques. Wikipédia.