ESPOIR MALGRÉ LA GUERRE

Photo google

ESPOIR MALGRÉ LA GUERRE

  

Triste réalité à fuir.

Je dois l’empêcher de détruire.

Des nouvelles sombres autour de moi.

Je n’en peux plus, excusez-moi.

 

Âme fragile dans mon intérieur

Qui voudrait se trouver ailleurs.

Je guette la colombe de paix

Qui traverse des nuages épais.

 

Va-t-elle réussir sa mission 

Au profit de la création ?

Mettre en arrêt tous ces dégâts !

Ils tuent et pillent, ces renégats !

 

Il faut dénoncer, mais comment ?

On dirait l’horreur d’un roman.

Où se trouvent donc leurs cœurs d’enfant ?

Ils rendent des destins étouffants !

 

Le mal règne sur la terre, amis,

Causant partout des infamies.

Des bassesses qui atteignent les gens

Et trop souvent pour de l’argent.

 

Je n’en peux plus de voir ces crimes

Cela m’amène à la déprime.

Je vois des larmes parmi les grands.

J’en verse aussi, je suis parent.

 

Que se passe-t-il autour de nous ?

Je supplie mon Dieu à genoux.

Trop d’enfants sont morts dans les rues.

Il y en a trop des disparus.

 

Fortune, pouvoir et religion

Se communiquent par contagion

Et les vertus semblent oubliées

Pour des chagrins multipliés.

 

Lisez ceci et agissez.

Beaucoup de gens vivent angoissés.

Que chaque personne puisse faire un geste

Malgré le fait qu’il soit modeste.

 

Puisse la colombe de paix venir

Unir les gens et aplanir

Tous les problèmes qui nous entourent.

Nous fêterons tous son retour.

 

Nous parlons ici d’un symbole

Que je connais depuis l’école.

Pour garder l’espoir dans mon cœur,

Tentons d ‘oublier les rancoeurs.

 

Un jour nouveau à l’horizon.

Des plaies se ferment par guérison.

Des oiseaux chantent notre allégresse.

Une vision pour ma vieillesse.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

28 août 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Advertisements