L’ORAGE

L’ORAGE


Le vent siffle à ma fenêtre,

Chaud selon mon thermomètre.

Des nuages noirs s’accumulent,

Pressés, les gens se bousculent.


Ils veulent rentrer très vite

En abrégeant leur visite.

Le tonnerre gronde au loin,

Il s’approche, nous rejoint.


Plusieurs lignes sinueuses.

Je regarde, silencieuse,

Cette décharge électrique

Montrant un ciel colérique.


À l’abri dans ma maison,

Un regard sur l’horizon.

Une image impressionnante

Mais pour plusieurs, effrayante.


La pluie vient battre les vitres,

Des dégâts d’eau pour un titre.

De pauvres gens accablés,

Les pieds dans l’eau sont troublés.


Nous n’avons pas de tornades

Causant de la débandade.

Pas trop de problématiques,

Perturbations climatiques.


Si l’avenir me fait peur

Voyant le climat ailleurs,

Un ombrage sur la vie,

Ignorance des avis.


Merci aux hommes de sciences de sensibiliser aux changements climatiques et à leurs causes.


Reconnaissance à l’Univers d’habiter au Canada. Pour le moment, il me semble que mon pays est choyé.


Pourquoi, dans le monde, certaines autorités ignorent encore les avis scientifiques?



Dr H.C. Louise Hudon, poétesse du Canada

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30 août 2022

Image libre de droits: Keven Phillips de Pixabay