AIMER UN FANTÔME

AIMER UN FANTÔME

Pour ceux qui connaissent une peine d’amour

Pas facile d’aimer un fantôme.

Des souffrances et aussi des symptômes.

Constatant son refus et rejet

Il faut dire adieu à des projets.

Aucun respect pour mes sentiments.

Chagrin dominant en ce moment.

Je ferme les yeux pour relaxer.

Il ne sera jamais remplacé.

Pas de contact et fréquentation.

Je n’accepte pas la compassion.

On dit de lui qu’il est coloré.

Son mutisme obstiné déploré.

Opposition de communiquer

Pour mieux éclaircir et expliquer!

Trop facile de couper les ponts

Me forçant ainsi à l’abandon.

Il me faudra relever la tête,

Bravant les orages et la tempête.

Le temps va-t-il arranger les choses?

Une bonne réflexion s’impose.

Beaucoup de tristesse en composant

Sur ce réalisme déplaisant.

Un mal profond, car j’avais choisi.

Je termine ici ma poésie.

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

29 juin 2021

AGRESSIVITÉ

AGRESSIVITÉ

Pour plusieurs de mes lecteurs

Voilà beaucoup d’injustices

Me causant des préjudices.

Malgré mon bon caractère,

Agacement et colère.

Je dois rester diplomate

Avec mon nez écarlate.

Mauvaise pression qui monte

Mon boss devrait avoir honte.

Des pourparlers ridicules

Et des montants minuscules.

Je veux bien gagner ma vie.

Ont-ils bien lu mes avis?

Depuis trop longtemps, j’attends.

Bien beau d’être un combattant,

Les délais sont expirés,

Des intérêts désirés.

Voilà que j’en ai assez,

Menacé d’être chassé.

Sachez que si je le peux,

Dépôt de plaintes contre eux.

Je vis beaucoup d’injustices

Me causant des préjudices

Mais des amis me soutiennent

Je crois aux lois canadiennes.

Des griefs sont déposés

Mes montants sont proposés

On entretient ma fureur

Cachée dans mon intérieur.

Terminons donc ces folies,

Car je veux rester poli.

Cela va vous coûter cher

De provoquer ma misère.

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

28 juin 2021

PAUVRETÉ

Merci mon Dieu pour l’abondance.

PAUVRETÉ

Une pensée et des gestes pour les démunis.

Pauvres au point de crever de faim,

Habiter un loyer malsain,

Au Québec, l’hiver il fait froid,

Pénible pour les sans-emplois.

Des riches les montrent du doigt.

Stigmatisation sans émoi.

On ne veut pas voir les images.

Très peu d’entraide et c’est dommage.

Félicitons les exceptions.

En petit nombre, déception.

N’oublions pas ces bénévoles

Encourageant par leurs paroles.

Soupe populaire et encore

Logis temporaires, un support

Mais ils sont tellement nombreux

À trop souffrir ces malheureux.

Ma poésie parle d’espoir.

Non permanent de vivre en noir.

Les statistiques de la vie

Approuvent ma philosophie.

Il faut vous battre pour survivre.

Activités, plaisir de vivre.

Votre destin pourrait changer.

Je veux vous voir encouragés.

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

28 juin 2021