MÉDITATION DE JUILLET

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MÉDITATION DE JUILLET

 

Lac Duparquet, les iles de ma jeunesse

Accueille mon retour lors de ma vieillesse.

Assise à regarder ton eau dormante

J’attends l’agitation de ta tourmente.

 

J’admire les rochers en partie cachés

Par des épinettes par le vent penchés.

Sauvage nature m’attirant beaucoup

Saison estivale, il fait chaud partout.

 

Le soleil me rappelle ma joie de vivre

Et l’énergie que je prends pour survivre.

Mon désir de mourir passé cent ans,

Plus fort que jamais, je le crie au vent.

 

Mes écrits représentent un héritage.

Ils annoncent mes valeurs, se veulent sages.

Ceux qui les lisent peuvent cueillir ma tendresse

Et les messages d’espoir que je leur laisse.

 

L’Abitibi a tant marqué ma vie,

Négativement, positivement aussi,

Un territoire moins pollué qu’ailleurs

De grands espaces chantés en fa majeur.

 

Nous recevons des gens de toutes les races

Qui trouvent sécurité dans notre place.

Peu importe la couleur de la peau,

La paix règne ici et nous sommes égaux.

 

Merci de me lire, amis de toujours.

Je planterai encore des graines d’amour,

Défendant la cause des accords sur terre

Et appréciant souvent vos commentaires.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

10 septembre 2018

 

 

LES DOULEURS D’UN HOMME

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LES DOULEURS D’UN HOMME

 

Accueillez toutes mes peurs

Je vous ouvre mon cœur

En toute simplicité

Sans la facilité.

 

Je veux exorciser

Non vous terroriser

En abordant parfois

Ce que moi je perçois.

 

Écrire sur ces sujets

Souvent me soulageait

Car dans mon intérieur

Ils se cachaient, mes pleurs.

 

Laissez-moi continuer

Car je suis prisonnier.

On connait ma surface

Pas beaucoup mes angoisses.

 

J’ai parfois mal au ventre.

J’écris, je me concentre.

Comprenez ma souffrance,

Je cherche une délivrance.

 

Solitude, tu me pèses.

Mes écritures m’apaisent.

J’entends parler d’espoir,

De fin au purgatoire.

 

La vie, un dur combat,

Pire dans le célibat.

Les nouvelles désastreuses,

Nourriture dispendieuse.

 

Un jour une âme sœur

Avec de la douceur

Me prendra dans ses bras

Et le bonheur viendra.

 

Je pense à la tendresse

Pour contrer ma détresse.

Les mains, c’est important

Un rêve réconfortant.

 

Lisez ma poésie,

Mes mots simples et choisis.

Si vous souffrez aussi,

Oubliez vos soucis.

 

Pensons à « espérance »

Avec persévérance.

Le message des oiseaux

Vient marquer mon cerveau.

 

Ils me parlent d’amour,

D’amitié, de bravoure.

Je crois bien les comprendre

Car j’aime tant les entendre.

 

 

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

10 septembre 2018

 Image google gratuite.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SOLITUDE EN SOL MINEUR

 

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SOLITUDE EN SOL MINEUR

Mon cri pour soutenir les hommes de sciences

 

 

Méditation le long de la rivière.

Regard sur ma vie dont je suis très fière.

Pensée sur les changements climatiques,

Conjoncture plutôt problématique.

 

Que deviendra la relève demain?

Prédiction d’un difficile chemin.

Des guerres pour l’eau et la nourriture,

Vision dominée par la pourriture…

 

Conflits désastreux, décomposition

Disparitions et indispositions.

Souffrances terribles sur cette terre,

Des pensées négatives en solitaire.

 

Il est trop tard pour sauver la planète

Et dire le contraire est malhonnête.

Déclaration de nos hommes de sciences

L’homme a détruit le monde, sans conscience.

 

J’aimerais vous parler de joie, d’espoir

Mais notre avenir s’annonce trop noir!

Le présent actuel semble acceptable

Mais ce qui va venir sera minable.

 

Maintenant, cessons de faire l’autruche.

L’homme s’est autodétruit, il trébuche

Et cette catastrophe inévitable

Me rend aujourd’hui des plus irritables.

 

Si des scientifiques ont démissionné

Ça explique pourquoi j’ai frissonné!

Je ne peux que parler de désespoir,

Car elle s’annonce mal cette histoire.

 

Comment avoir un enfant aujourd’hui

Dans cet univers que l’on a détruit?

Triste pensée pour lui et l’avenir

Et voilà donc que je vais m’abstenir.

 

Il ne faudra pas venir me juger

Si je pense à ce monde ravagé.

Vous devez connaître mon intérieur.

Essayez de comprendre mes frayeurs.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

8 septembre 2018

Corrigé le 8 septembre 2019

 

Note : ce poème fait suite à la déclaration d’hommes de sciences qui affirmaient, au début de l’année 2018, qu’il était trop tard pour sauver la planète.