ESPOIR EN PÉRIL…

 

 

winter-1936638_1920ESPOIR EN PÉRIL…

Dédié aux femmes trompées par leur amant.

 

Atteinte jusqu’au tréfonds de mon cœur

Et mon âme envahie par la peur

L’amour éloigné de ma personne

Mon corps a si froid qu’il en frissonne.

 

Je me rends près des vagues de la mer

En leur confiant tout, d’un ton amer.

Les nuages annoncent un gros orage.

Le noir et le gris me découragent.

 

« Le vent a tourné » pour moi aussi.

Mon amant parti, tout s’obscurcit.

Une bourrasque joue dans mes cheveux.

Je reste insensible, le front fiévreux.

 

Il ne reviendra jamais, m’a-t-il dit,

Me laissant toute seule, abasourdie.

Une autre femme fera son bonheur

Et longtemps je vivrai ma douleur.

 

Vous ne pouvez rien faire pour m’aider.

De cela, je suis persuadée.

Le temps seul peut arranger les choses

Et ce sera long, je le suppose.

 

Toi qui m’a quittée, homme de ma vie,

Suite à ce départ sans préavis,

Je devrai assurer ma survie

Et mon chemin, maintenant, dévie.

 

Espoir en péril pour quelques mois.

Hypocrite, malveillant et sournois,

M’a atteinte au tréfonds de mon cœur.

« Chat échaudé craint l’eau froide ». J’ai peur.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

5 juin 2018

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JE PLEURE SUR TON SORT

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JE PLEURE SUR TON SORT

 

Tu as perdu ton aimée

Ton cœur s’est vite refermé.

Je constate ta solitude

Sans compter ta lassitude.

 

J’aimerais faire quelque chose.

Il faut que tu te reposes.

Tu refuses toujours qu’on t’aide

Et surtout pas de remède.

 

Je suis là pour t’écouter.

Tu n’as qu’à t’exécuter.

Mais un terrifiant silence

Peut précéder la violence.

 

Pas de crises et pas de larmes.

Voici un signal d’alarme.

Il faut extérioriser

À la place d’agoniser.

 

Je connais bien ta douleur,

Tu vois noir, non en couleurs.

Je voudrais que tu espères

Et qu’ensuite tu récupères.

 

Ton aimée n’est plus, c’est vrai.

Tu as perdu l’intérêt.

Je suis près de toi, ami,

Jusqu’à ce que tu sois remis.

 

Laisse-moi pleurer sur ton sort.

J’appréciais ton cher trésor.

Unissons tous deux nos peines.

Que nos amis nous comprennent.

 

Elle est parfois longue la route!

Surtout après la déroute.

Mais le tunnel noir prend fin,

Des paroles vraies d’écrivain.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

3 juin 2018

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MON PETIT OISEAU ME L’A DIT

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MON PETIT OISEAU ME L’A DIT

(Espèce en voie de disparition) Image google gratuite

 

 

Il m’a sifflé son message.

Très émue par ce passage

Je vous le transmets ici,

Voilà un peu son récit.

 

Mon oiseau m’a raconté

Qu’ils se sont tous lamentés

Sur la qualité de l’air.

Elle va donc mourir la terre?

 

Aussi cette catastrophe,

Je vous préviens dans mes strophes,

Il n’y a plus beaucoup d’eau

Pour l’homme et les animaux.

 

La pollution de la mer

A rendu l’oiseau amer.

Il a vu des poissons morts.

Le poison arrive au nord…

 

Il a bien vu des volcans

Et autour c’est suffoquant.

Destruction par la chaleur

Ils apportent le malheur.

 

Mon oiseau semble perdu,

Son voyage fut ardu.

Grand besoin de se confier

Ses plaintes sont justifiées…

 

Lui ne peut faire grand-chose!

C’est l’homme qui en est cause.

Demande qu’on vous prévienne,

Que son avis vous parvienne!

 

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

2 juin 2018

Corrigé le 13 novembre 2019