PAUVRETÉ EXTRÊME

PAUVRETÉ EXTRÊME


La première question qui se pose,

Ne pensons pas à autre chose,

C’est le dossier de nourriture

Un droit pour toute créature.


Crever de faim c’est évident

Cela arrive en occident

Et  dans beaucoup d’autres pays.

Passons un moment recueilli.


La soif présentant un problème.

Dans un village, c’est le neuvième,

Un enfant décédé encore !

Est pitoyable son pauvre corps.


Des sans abri en plein hiver

Vivant chaque jour un vrai calvaire

Sans un repas, crevant de froid,

Dans plusieurs rues, plusieurs endroits.


La plupart des plus malheureux

Ne craignez rien, pas dangereux,

Ils cherchent leur vie, ils cherchent l’amour

Dans les villes ou dans les faubourgs.


Lorsque ceux-ci vont s’en sortir

Envers les autres vont compatir

De la sagesse dans leurs yeux

Interrogeant souvent leur Dieu.


Pourquoi ceci, pourquoi cela ?

Pourquoi ceux-ci, pourquoi ceux-là ?

Des injustices sur cette terre

Pour des problèmes planétaires.

 


Louise Hudon

25 décembre 2012

PASSION PERMISE

 

Image:  amourdetout, facebook.

PASSION PERMISE


REFRAIN

Je vous aime à la folie,

Je vous aime pour toute ma vie,

Et mon cœur est si épris

Je vous ai dans mon esprit.


Tu me manques si souvent

Mon amour et mon amant

Tout en toi est émouvant

Je le pense si ardemment.


Avoir un enfant de toi

Après l’amour sous mon toit

Serait le plus beau cadeau

Je le vois dans son landau.


Mon message vole dans le vent.

Il est toujours motivant.

Les oiseaux l’amèneront,

Chanteront sur ton perron.


Viens me voir mon cher amour,

Viens me voir à tous les jours.

Mon corps a besoin de toi.

Te souviens-tu d’autrefois ?


En effet nos souvenirs

Nombreux, à ne pas ternir

Ils nous aident à nous unir

Et toujours à rajeunir.


Un jour nous vivrons ensemble,

Seulement y penser j’en tremble.

Chaque jour sera un plaisir.

Tu apaiseras mon désir.

 


Louise Hudon

21 décembre 2012

TRAGÉDIE AU CONNECTICUT

Photo:  amourdetout, facebook

TRAGÉDIE AU CONNECTICUT

En mémoire des disparus de vendredi, le 14 décembre 2012.

Le Connecticut mis en berne

Par le président Obama

Pour une tuerie digne d’un western

Mais nous ne sommes pas au cinéma.

 

Vingt petits enfants tués

Âgés de six et sept ans.

Les gens sont exténués

Le tueur avait vingt ans.

 

Les émotions sont très intenses,

Ça s’est passé dans une école.

On ne comprend pas la malveillance.

Doit-on penser drogue et alcool ?

 

N’oublions pas les six adultes

Aussi abattus de sang froid,

Un vrai cauchemar dans ce tumulte,

Décédés dans le désarroi.

 

En ce moment je prie mon Dieu

Pour les familles bouleversées.

Tous ces enfants sont dans les cieux,

Des cœurs brisés sont transpercés.

 

Je mets mes mots dans un ballon

Pour qu’ils se rendent au paradis.

De la musique avec violon

N’effaçant pas cette tragédie.

 

Toutes mes sincères condoléances

Aux gens de ces nombreux foyers.

La population a conscience

De votre cœur qui est broyé.

 

Non !  Nous n’oublierons point ce jour

Où des enfants dans leur pureté

Ont quitté la terre pour toujours,

Une existence trop écourtée.

 

Louise Hudon, poétesse du canada

15 décembre 2012