MON AIMÉ

Photographe:  Robert Morin, Lac-Saint-Charles, tous droits réservés.

MON AIMÉ

 

Sur ma joue, lorsque je sens ta larme,

On peut dire que cela me désarme!

Cela prouve que tu as un grand coeur

Capable d’aimer avec ardeur.

 

Depuis longtemps je vis ton absence.

Heureusement, il n’y a pas ton silence.

Ma destinée va bientôt changer,

Car elle a atteint une apogée.

 

Le romantisme, je l’ai bien connu.

Tes sentiments ont pris le dessus.

Une gloire pour un homme de raison

Qui analyse enfin sa passion.

 

Pour le moment, rien à ajouter.

Ce sont des mots pour toi, mon aimé

Et on parle ici de vérité.

Tu vas faire de moi une femme choyée.

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

2 mai 2011

Tombe la pluie

Photographe:  Bryan Trottier

Tous droits réservés.

Tombe tombe la pluie,

Je suis là et je m’ennuie,

Tombe tombe la pluie,

Je te parle dans la nuit.

 

C’est beau la télépathie,

Ce grand lien qui nous unit,

Où est ta main mon ami?

J’en ai besoin pour la vie.

 

Un dîner comme souvenir,

Deux petits becs et un désir,

Ils ont tant besoin de toi

Tous ces gens qui pensent à toi!

 

Ton côté paternaliste,

Un fait des plus réalistes,

M’a attirée dès le début.

Tu ne m’as jamais déçue.

 

Une place dans ton cœur,

Tes pouvoirs ne m’font pas peur.

Le temps me paraît si long!

Loin de toi je tourne en rond.

 

À l’écoute des autres

J’ai une âme d’apôtre;

Voilà la loi pour mes dons

Et je ne dis jamais non.

 

Tombe tombe la pluie

Je suis là et je souris.

Tombe tombe la pluie

Tu m’appelles dans la nuit.

 

Tu es l’homme de ma vie,

Dans ma tête tu me suis.

Tombe tombe la pluie

Pour toujours t’es mon mari.

Louise Hudon

22 avril 2011

Notre colibri

Photographe:  Robert Morin, Lac-Saint-Charles, tous droits réservés.

NOTRE COLIBRI

As-tu vu mon colibri?

Il vole pour toi mon chéri.

Vite t’annoncer mes sentiments!

Il va voler très longtemps.

 

Ses petites ailes vont très vite,

C’est un oiseau d’Amérique,

Un très grand bec pour les fleurs,

Il éloigne nos malheurs.

 

Ses nuances très délicates

Fondues d’une teinte écarlate,

Que dire de sa petitesse?

Il nous apporte l’allégresse.

 

Éblouissant de beauté

Il voit le temps s’écouler.

Voit en lui mon messager

Pour qu’il vienne t’ébranler.

 

Pardonne ma grande maladresse

Lorsque j’te parle de vitesse

Fais éclore nos sentiments

Et mets fin à mes tourments.

 

Tu es très préoccupé

Par plusieurs de tes dossiers.

Ton temps est donc très compté

Ma patience est demandée.

 

Pas facile d’aimer de loin

Même en aimant son prochain…

Mon corps a bien des raisons

Freud parlerait de passion.

 

Un jour de grande félicité

Fera enfin une femme comblée.

Mon mariage sera annoncé

Je serai très récompensée.

 

Louise Hudon

18 avril 2011