CONFRÉRIE DE LA FRATERNITÉ, DÉFINITION

 

 

 

Dove in the air with wings wide openLogo du groupe CONFRÉRIE DE LA FRATERNITÉ signifiant « paix ».

Tous droits réservés.

 

La confrérie est un groupe de parapsychologues comprenant des gens de toutes les Églises et Religions, des hommes de sciences, des artistes d’influence, des chamanes (je suis de descendance chamane montagnaise, de génération en génération), des psychiatres, etc…

La confrérie évalue la morale, la spiritualité, la valeur, l’honnêteté, la droiture, la franchise, le courage et bien d’autres qualités d’une personne AVANT qu’elle soit admise comme membre de la fraternité.

Les membres de la confrérie sont toujours protégés car ils combattent la pègre (la criminalité), font du bénévolat en santé mentale, peuvent pratiquer des exorcismes quand personne n’en vient à bout, gardent un œil vigilant sur les membres de la fraternité, etc…  Ils aiment leur vocation (ce n’est pas une carrière).

J’aimerais spécifier que, parfois, le meilleur endroit pour PROTÉGER un membre de la fraternité, c’est dans un asile psychiatrique.

Malheureusement, il y a des membres de la fraternité qui connaissent la peur et qui doivent prendre de la médication pour combattre l’angoisse.  C’est bien dommage.  Ils ne pourront jamais être membre de la confrérie à moins d’avoir une initiation plus avancée et une évaluation positive.  On ne doit pas connaître la peur lorsqu’on lutte contre le mal. Il faut mériter notre montée en grade.

Avant d’être membre de la fraternité, avant que la personne reçoive sa formation, une analyse profonde de sa personnalité et de sa valeur est effectuée. Cette valeur doit être reconnue par la confrérie mais n’oublions pas que la personne doit ACCEPTER sa vocation dans ce domaine où il y a différentes spécialités et n’oublions pas que la personne doit avoir des dons en ce sens, SINON cela serait très difficile comme formation, pour ne pas dire impossible.

Cela n’a jamais été facile d’être médium ou parapsychologue dans notre société et les remerciements se sont faits rares.  Aujourd’hui, nous travaillons AU MOINS pour les « déstigmatiser » et les reconnaître.  De plus, pour le bien de la société, la plupart de nos membres travaillent dans l’anonymat.  C’est une question de protection selon les domaines OU une question de choix considérant la malveillance de la société.

Lorsqu’un médium ou un parapsychologue travaille trop, il arrive qu’il perde son équilibre temporairement et qu’il ait besoin de repos.  Cela arrive surtout lorsqu’il doit gagner sa vie EN PLUS D’ÊTRE MÉDIUM.  C’est beaucoup demander à un cerveau et le corps ne peut pas toujours répondre positivement. Malheureusement, au Canada, gagner sa vie à titre de médium n’est guère facile et, OU est sujet à critiques.

Si vous avez des commentaires, j’apprécierais.  Si vous avez des questions, je suis à votre disposition.  

 

Clairaudiente

Représentante de la confrérie jusqu’à la fin 2012,

maintenant à la retraite.

Reprise du service le 1er novembre 2018.

Membre de la fraternité depuis des années

 

28 novembre 2011

Modifié le 8 janvier 2012

Modifié début janvier 2013

Modifié le 1er novembre 2018

 

Siège social de la confrérie organisé au Vatican virtuellement avec la permission de sa Sainteté François que j’aime beaucoup.

 

Clairaudience: faculté d’audition paranormale.  Le phénomène, en ce qui me concerne, se présente comme une voix donnant des informations pour me former ou m’établir plus en profondeur dans ma vocation ou mon métier OU établissant un dialogue.  Cette voix provient d’une personne vivante et cela change de personne selon les circonstances et l’objet de la formation, du moins c’est ce que je perçois. 

Il est à noter que chaque voix reste positive et que le contenu des discussions ou des informations sert à l’avancement dans ma vocation.  Ne pas confondre avec la schizophrénie.

Il y a un monde parallèle avec qui je suis en communication et il y a le monde des morts.  Toutefois, le monde des morts n’est pas ma spécialité. Je suis une DIPLOMATE AUTONOME ET BÉNÉVOLE.

 

 

 

Louise Hudon : reprise de mon ancien poste pour des urgences.

 

Âge : 68 ans

 

29 novembre 2019

 

RESPECT: PROSE POÉTIQUE ET PHILOSOPHIQUE

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Respect : prose poétique et philosophique

Nous vivons dans un milieu cosmopolite et il est important de nous adapter à cette nouvelle situation. Avec toutes les communautés qui nous entourent, nous formons une grande famille. Nos enfants sont aussi leurs enfants et leurs enfants sont aussi les nôtres.

Nous nous faisons soigner par des gens professionnels qui viennent de tous les pays du monde. Nous devons une reconnaissance sincère envers ces personnes qui travaillent dans les domaines de la santé et de la gérontologie.

Dans les écoles, les enfants s’aiment et n’ont pas encore appris ce qu’est le racisme. Les enseignants travaillent pour promouvoir le respect entre eux. Ils partagent jeux et devoirs avec joie et dynamisme. Lorsqu’il y a un manquement à la règle, le règlement est vite appliqué.

On demande aux enfants nouvellement arrivés d’apprendre notre langue. Ce n’est pas facile au début. Ils ont besoin d’encouragement. Ils doivent s’adapter aussi à notre climat, au froid de nos hivers… Ils sont très courageux ces enfants : ils deviendront des adultes forts et déterminés.

J’ai vu, dans un autobus, une musulmane venir en aide à une aveugle. Compatissante et professionnelle, cette dame m’a beaucoup impressionnée par sa douceur et sa grande compétence.

L’entraide, le respect, la chimie, la complicité, voilà les éléments qui contribuent à former une grande famille.

Devant l’agressivité, répondons par la douceur et rappelons-nous le nombre de personnes aimantes et respectueuses face à ces quelques exceptions. Ces gens ne doivent pas avoir une influence sur qui que ce soit. Leurs propos doivent sonner dans le vide… Sans rendre personne malade. Nous sommes forts, en groupe, capables de faire face à l’adversité pour protéger toutes les familles.

 

Louise Hudon, écrivaine du Canada

Tous droits réservés

Année 2016

NOS RACINES VIENNENT DE LOIN

 

 

 

horse-4443454_1920NOS RACINES VIENNENT DE LOIN

Souvenirs des grosses familles

 

 

J’ai joué dans le foin

Mes souvenirs sont loin

Dans les année cinquante

Celles de la brocante.

 

Nous avions des amis

Et des chevaux aussi.

Nos mères ont travaillé

À nous ravitailler.

 

Papa, j’ai admiré,

Il nous a inspirés,

Car chez nous ils s’aimaient

Je n’oublierai jamais.

 

Ils se sont battus fort

Avec beaucoup d’efforts

Pour nourrir la famille,

Évitant la bisbille.

 

Et tout près dans le pré

La nature sacrée

A imprimé ma vie

Aidant à ma survie.

 

Si aujourd’hui j’y pense

Avec bonheur intense

Malgré les hauts, les bas,

Ma force vient de là.

 

 

Merci à la vie!

 

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada (Abitibi)

Tous droits réservés

29 novembre 2019

 

 

Image : Frank Magdelyns de Pixabay