MON ANNIVERSAIRE

Aujourd’hui, 2 juillet, c’est mon anniversaire. J’ai 70 ans. Messieurs, vous n’aimez que l’apparence? Sachez que j’ai un volumateur, un dentier, que sans mes lunettes, je ne vois pas grand chose, je suis un peu sourde, je n’aime pas faire la cuisine… et je ne crois pas aux amours par internet. Trop superficiel. Alors faites-moi plaisir et aimez mes textes. Analysez leur profondeur, s’il y a lieu. Merci, mesdames et messieurs, de me lire et de commenter en ce jour spécial. Mon plus beau cadeau d’anniversaire. Rejoignez-moi sur Facebook.

Louise

AIMER SANS RETOUR

À la demande d’une lectrice

AIMER SANS RETOUR

Poème d’amour


Pourquoi cela te fait-il peur?

Gratuitement, tu as mon cœur.

Aucune demande en échange.

Permission d’aimer comme un ange.


Aucun contrôle sur ce fait.

Je sais que tu n’es pas parfait.

Une attirance sans maitrise

Que tu n’as vraiment pas comprise.


J’ai appris à vivre sans toi

En respectant beaucoup ton choix.

De plus en plus, je le constate,

Histoire triste et délicate.


Regret de mes comportements.

En refusant ouvertement

Tu as bafoué mon orgueil

Rendant difficile mon deuil.


Ton rejet a causé ma peine

Comme une pluie brève et soudaine,

Trempée à frissonner le jour,

Je ne peux oublier l’amour.



Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

29 juin 2021

AIMER UN FANTÔME

AIMER UN FANTÔME

Pour ceux qui connaissent une peine d’amour

Pas facile d’aimer un fantôme.

Des souffrances et aussi des symptômes.

Constatant son refus et rejet

Il faut dire adieu à des projets.

Aucun respect pour mes sentiments.

Chagrin dominant en ce moment.

Je ferme les yeux pour relaxer.

Il ne sera jamais remplacé.

Pas de contact et fréquentation.

Je n’accepte pas la compassion.

On dit de lui qu’il est coloré.

Son mutisme obstiné déploré.

Opposition de communiquer

Pour mieux éclaircir et expliquer!

Trop facile de couper les ponts

Me forçant ainsi à l’abandon.

Il me faudra relever la tête,

Bravant les orages et la tempête.

Le temps va-t-il arranger les choses?

Une bonne réflexion s’impose.

Beaucoup de tristesse en composant

Sur ce réalisme déplaisant.

Un mal profond, car j’avais choisi.

Je termine ici ma poésie.

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

29 juin 2021