LE VERT DE L’ESPOIR

LE VERT DE L’ESPOIR

Corrigé

 

Dans la maladie, on pense à guérison.

Pour la liberté, on quitte une prison.

Face aux amours virtuels, prudence exige.

Bien travailler pour éviter des litiges.

 

L’importance de l’amitié dans la vie,

Des souvenirs qu’on accumule à l’envi.

Fidélité dans le mariage, importante.

Profiter de tous nos moments de détente.

 

L’existence étant courte, il faut y penser.

Par notre comportement, influencer

Positivement les enfants pour demain.

Pensons à la paix en nous donnant les mains.

 

Espoir d’un monde meilleur et de sourires,

Accomplir nos missions avant de mourir,

Prévoir la confiance en nos gouvernements

Pour qu’ils empêchent guerres et bombardements.

 

Sérénité, quiétude, émerveillement,

Dans la nature vivons recueillement.

Arrêt dans notre calendrier des courses

Avant de travailler pour remplir la bourse.

 

Espoir dans le désespoir pour ceux qui crient.

Il faut savoir que pour eux surtout j’écris.

Y a-t-il de meilleurs mots pour vous comprendre ?

Rêver d’une aspiration et de l’attendre ?

 

Ne jamais désespérer dans un trou noir

Même s’il faut souvent sortir le mouchoir

Pour essuyer les larmes sur nos deux joues.

Soyez convaincus, le temps arrange tout !

 

 

SÉRÉNITÉ ET PAIX SUR TERRE

 

Louise Hudon, poétesse du Canada (Abitibi)

Ambassadrice culturelle internationale pour Inner Child Press

Tous droits réservés

24 octobre 2017

Corrigé le 12 octobre 2020

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TOUS LES MÉTIERS SONT VALABLES

Hommage à tous les travailleurs.

 

TOUS LES MÉTIERS SONT VALABLES

 

Un soudeur contribue aux mines,

Cultivateurs contre famine.

Des mécaniciens appréciés,

Ravitaillement chez l’épicier.

 

Des contremaîtres pour tout gérer,

De la belle viande chez le boucher,

Secourus par un policier,

La justice réclame un huissier.

 

Un clown coloré qui fait rire

Et un médecin pour nous guérir.

Une infirmière qui court partout

Pensant à ses malades, surtout.

 

Les enfants écoutent l’enseignante,

Une vocation non contraignante.

Un poète de par ses écrits

Laisse ses traces dans ses manuscrits.

 

Les coiffeurs remontent le moral,

Dans la marine un amiral

Mène ses troupes d’un bon coup de maître.

Pour mesurer, un géomètre.

 

Si vous allez au restaurant

Une serveuse et son gérant

Travaillent beaucoup, c’est effarant.

Un dur boulot bien apparent.

 

Que feriez-vous sans un plombier ?

Et les comptables comme employés

Pour vos impôts vous êtes choyés.

Propriétaires pour vos loyers…

 

Des magasins sans des vendeurs

Et peu importe sa grandeur

Sans eux on parlerait faillite.

Beaucoup de carrières insolites.

 

Non ! Je ne peux pas tous les nommer.

Ils ne sont pas tous diplômés

Mais ce n’est pas là l’important

Pour des métiers réconfortants.

 

Un écrit de reconnaissance

Pour les diverses connaissances

Un peu partout dans l’univers

Pour les nombreux travaux divers.

 

 

Merci à tous, merci beaucoup !

 

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada (Abitibi)

Tous droits réservés

21 octobre 2017

 

Image google. 

 

 

 

JE ROULE MA BOSSE

 

JE ROULE MA BOSSE

 

 

Je roule ma bosse le long des chemins

Ne sachant pas d’avance l’orientation

À gauche ou bien à droite, évaluation,

Sans de certitude où je serai demain.

 

À tous les jours je changerai de maison,

Sur des trottoirs ou sur de froids bancs publics.

Je mène une vie qualifiée d’angélique

En marchant sans arrêt au fil des saisons.

 

Une soupe populaire par des gens

Me procure chaleur et bien-être, un temps.

La liberté pour mon âme de gitan

Plus importante avant de penser « argent ».

 

Il m’arrive de songer à mon décès

Solitaire dans un univers sans fin.

Cela se passe lorsqu’arrive la faim…

Sur ma tombe, ces trois mots : « Un bon français ».

 

Sauront-ils seulement mon nom de naissance ?

Un corps sans vie parmi d’autres anonymes

Dans ce triste instant, en connaissant l’abyme

Me mettre en fosse commune ? Indécence !

 

Heureusement, je pense aussi à l’étoile

Qui saura recevoir mon âme si blanche.

Je volerai pour m’asseoir sur une branche

En protégeant un être seul et loyal.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada (Abitibi)

Tous droits réservés

17 octobre 2017

Corrigé le 28 novembre 2019