OÙ ES-TU ESPOIR?

 

OÙ ES-TU ESPOIR ?

  

Des amants pleurent leurs déceptions.

Ils veulent briser l’association.

Des parents crient dans des foyers,

Toujours pressés, sans employés.

 

Trop d’enfants perdent leurs illusions,

Beaucoup plus que les prévisions.

On ne parle plus de se marier.

La femme est souvent contrariée.

 

REFRAIN

 

Des politiciens soudoyés

Travaillent trop peu, vont festoyer.

Des dégâts d’eau dans des maisons

Enlèvent la beauté des saisons.

 

Les gens annoncent trop de décès

Car une guerre a crevé l’abcès.

Espoir tu t’éloignes de nous,

Trop de vauriens, trop de voyous.

 

REFRAIN

 

Des itinérants dans les rues,

Trop d’adolescents disparus.

La folie de ce monde surprend !

Ont-ils le contrôle les parents ?

 

J’ai beau écrire pour le futur,

Pour protéger les créatures.

Tant de réfugiés suite aux guerres !

Elle est vraiment malade, la terre !

 

 

REFRAIN :

 

Espoir de vie, reviens-moi.

As-tu entendu ma voix ?

Les gens ont besoin de toi.

Il faut retrouver la foi.

 

 

 

 

 

Louise Hudon, poétesse et parolière au Canada

Tous droits réservés

4 mai 2017

CHANTAGE AFFECTIF

CHANTAGE AFFECTIF

 

 

La gratuité de l’amour disparaît.

Il faut sans cesse donner, sans arrêt.

Pression psychologique chaque jour

Et paroles agressives toujours.

 

Mes nerfs vont céder à la maladie.

J’aimerais tant connaître un paradis.

Les gens autour de moi paraissent heureux.

Je nage dans ma bulle, malheureux.

 

Prisonnier de ma femme par chantage

Qui me fait vivre souvent des orages.

Parle de suicide si je la quitte,

Malgré un mauvais mariage en faillite.

 

Elle ferme la porte à mon bonheur

Alors que j’aimerais me rendre ailleurs.

La vision de mon futur tourne au noir.

À qui vais-je confier mon désespoir ?

 

Épreuves et douleur pour ma destinée,

Sans oublier qu’elle m’a aussi ruiné.

Mon corps ne tiendra pas longtemps, amis.

Je ne peux éviter ce tsunami.

 

Il neige sur la terre, près de moi.

Réflexion fructueuse dans le bois.

J’irai chercher de l’aide comme atout

En canalisant l’énergie, surtout.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse et parolière au Canada

Tous droits réservés

3 mai 2017

Corrigé le 5 janvier 2021

 

 

L’ORAGE (poésie du 2 mai 2017)

L’ORAGE (poésie du 2 mai 2017)

 

Éloignez-vous de moi, ondes négatives.

Je ne recherche que des ondes positives.

Tous ces grands malheurs et grandes déceptions,

J’aimerais vivre, aimer en association.

 

Les nuages gris vont s’éloigner de moi.

Bien cachée des violents orages, sans joie,

Je sens monter en ma personne l’émoi,

Une sécurité dans mon beau chez-moi.

 

Tout-à-coup, un torrent de pluie m’ébranle.

On dirait que toute ma maison chambranle.

Pourtant je vis une mauvaise illusion.

Mes nerfs causent une méprise, une confusion.

 

Déjà un violent vent fait courber l’arbre.

Voilà pourquoi je ne suis pas de marbre.

Mes yeux regardent ce paysage d’été

Et le cerveau, lui, vit son anxiété.

 

Toi, bel amoureux travaillant au loin,

J’apprécierais ta présence, cher conjoint.

L’électricité de l’orage m’entoure

Ce qui me fait rêver à ton retour.

 

Perturbations de l’atmosphère, éclairs,

Me causant des problèmes articulaires,

À mes vieux os et à mon corps flétri.

Je prends la vie comme une plaisanterie.

 

La solitude me créant un grand froid.

Des sifflements me causant de l’effroi.

J’attends le soleil avec de l’espoir.

J’effacerai ceci de ma mémoire.

 

 

 

 

Louise Hudon, poétesse et parolière au Canada

Tous droits réservés

2 mai 2017