LA VALLÉE DES LARMES

LA VALLÉE DES LARMES

 

Voilà une guerre et des massacres,

Ce ne sont pas des simulacres,

Des femmes violées, désespérées

Et nous en sommes très sidérés.


Des corps d’enfants sur les chemins

Toujours présents le lendemain.

Pleurez, pleurez, très chers parents

Tout sent la mort, c’est effarant !


Les rides de la maturité

Naissant d’un corps trop exploité

Dans un enfer non périmé,

De sentiments inexprimés.


Les yeux regardent mais ne voient plus

Ne comprenant guère les rébus

La nourriture se fait très rare

Le mot « faiblesse » remplace « pleurard ».


Silence de mort, silence curieux

Ultime souffrance avant l’adieu.

Peu d’espérance d’un vent meilleur

Trop fatigués pour être ailleurs.


Un monde sans guerre à espérer

Pour tous nos gens, pour nos foyers

Car au Québec nous sommes choyés

Vivons des jours ensoleillés.


La paix se fait souvent très rare

Parfois cachée par un brouillard

Sachons bien l’apprécier chaque jour

En répandant l’amour toujours.

 


Louise Hudon

30 mai 2013

 

Publié dans la « Révolution poétique Tome 1 » , collectif d’auteurs, mouvement littéraire au Québec en 2015.

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2 thoughts on “LA VALLÉE DES LARMES

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