CORRESPONDANCE À L’ATTENTION DE MES LECTEURS

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CORRESPONDANCE À L’ATTENTION DE MES LECTEURS

Petit poème

 

Tant de regards, de plus en plus nombreux,

Donnant suite à des commentaires généreux!

Je travaille le jour comme la nuit, souvent,

Et je viens vite vous lire en me levant.

 

Paix dans le monde, poésie engagée,

Des injustices… paroles pour soulager.

Je n’oublie guère l’amour et l’amitié

Et j’admire sincèrement tous les métiers.

 

Je tente d’éviter les fautes de français.

Dans le passé, toujours je me forçais.

Beaucoup de travail et de corrections

Pour bien vous faire comprendre mes émotions.

 

Vous découvrez une partie de ma vie

Et la pauvreté, avec énergie,

Je la dénonce avec un « cri du cœur »,

Sans oublier les nombreux arnaqueurs.

 

Permettez-moi de terminer, ici,

En vous faisant part d’un très grand merci.

Grâce à vous, je suis heureuse le matin,

Car mes écrits s’envolent dans le lointain.

 

Ils vont bien atterrir dans votre esprit

Tout en espérant qu’ils seront compris.

Je désire humblement vous faire du bien,

Apporter de l’espoir ou un soutien.

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

18 mai 2019

Image: Spencer Wing de Pixabay

UN OISEAU SUR LA BRANCHE

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UN OISEAU SUR LA BRANCHE

 

Va-t-il observer le comportement

Des itinérants et des garnements,

Chenapans saccageant toutes les belles fleurs

Ou ces hommes seuls frappés par le malheur?

 

Les yeux de l’oiseau sur la branche regardent

Et sur cette société, ils s’attardent.

Une mère se met à crier et l’enfant

Se sauve en courant tout en s’esclaffant.

 

Ce témoin doit se poser des questions

Et c’est sans comprendre qu’il joue à l’espion.

Comment saisir qu’on détruise la nature?

Honte à ces hommes dont c’est la signature.

 

La pauvreté et la douleur marquées,

Notre ami les a sans doute remarquées.

L’intelligence de l’animal à plumes

Doit lui causer une certaine amertume.

 

 

  

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

17 mai 2019

 Image: Psubraty de Pixabay.

 

 

 

 

PERDUE DANS LE BROUILLARD

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PERDUE DANS LE BROUILLARD

  

Qui peut venir m’aider, je suis perdue?

J’ai tant crié, personne n’a répondu.

Un brouillard épais m’a caché la route

Souffrances à mon cœur, cela se rajoute.

 

À la recherche des lampadaires de ville

J’ai mal à ma hanche un peu trop fragile.

Je déambule dans une nature sauvage

Et voilà que je pense à mon vieil âge.

 

En plus, en quête d’une grande tranquillité,

Mon esprit empêche l’immobilité

Et mes prières s’envolent vers un ciel noir

Alors que j’en appelle à ma mémoire.

 

Si quelqu’un s’approchait et me volait?

Et ces herbes folles qui fouettent mes mollets!

Ma main sur le cœur pour cette grande douleur,

Sentiment profond, perte de couleurs.

 

Malheur suite à un besoin d’isolement.

Solitude nécessaire absolument.

Mauvaise nouvelle concernant mon enfant.

Il faut sortir du milieu étouffant.

 

Enfin, quelqu’un s’approche, compatissant.

Sirènes d’ambulance, bruit retentissant.

Je verse des larmes sur mes joues trop froides.

On me déclare sauvée mais très malade.

 

Une histoire triste portant à réflexions.

La vie qui nous apporte des déceptions

Et des mauvaises nouvelles à profusion

Mérite d’être vécue, en conclusion.

 

L’instinct de vivre devient plus fort que tout

Et garder l’espoir, voilà un atout.

Des nouvelles bonnes, nous en aurons plusieurs.

Amis, croyons en un avenir meilleur.

 

 

 

 Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

15 mai 2019

 Image: pariniquelopezgarre de Pixabay.