TENDRE HYPOCRISIE

 

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TENDRE HYPOCRISIE

 

Rien de pire que l’hypocrisie

Pour l’atteinte d’une paralysie

Des émotions, des sentiments

Et pas de place aux compliments…

 

Tout cet artifice affectif

Dans un monde communicatif

Détruisant une réalité

En imprégnant l’ambiguïté.

 

De mauvais mots, encore des mots…

Par en arrière, ils sont normaux.

Personne ne s’en aperçoit

Car devant soi tout est en soie.

 

Voyez devant et non derrière

Même en marchant dans la bruyère

Pour oxygéner le cerveau

En oubliant tous les rivaux.

 

Les vrais amis qui se font rares

Encourageants et non pleurards

Mettent du soleil dans l’univers

Avec leurs bons cœurs entrouverts.

 

Notre mission sur cette terre

Malgré des gens contestataires :

Ils faut foncer et réussir

Défendre au ciel de s’obscurcir.

 

Toi mon soleil resplendissant

Entend mes mots adoucissants

Je lance mes écrits dans le vent

Pour les remettre au suivant.

 

Coquelicots vous êtes témoins

De mon espoir, à tout le moins,

En ce doux mois du souvenir

Que nul ne peut venir ternir.

 

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

7 novembre 2016

RAYONNEMENT

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RAYONNEMENT

 

Le chemin mène dans la clairière

Mes yeux au ciel dans une prière

Admirent les rayons du soleil

Vers la nature, je tends l’oreille.

 

Le vent dans les couleurs d’automne

Et mon astre jaune qui rayonne

Jeux de lumières multicolores

Venant animer toute la flore.

 

Transparence parmi les feuillages

Un ange descend lors d’un voyage

Des ailes blanches qui resplendissent

Son aura bleue, un bel indice.

 

Il vient protéger ma personne,

Collant mon « moi » et je l’espionne.

Je me sens bien, sans solitude

Un sentiment de plénitude.

 

Espoir d’une vie très bien remplie

Avec des missions accomplies

Et tout cela peut continuer

Je ne suis pas exténuée.

 

 

 

 

Louise Hudon, poétesse

Tous droits réservés

3 novembre 2016

 

 

 

 

 

 

NOUS N’AVONS PLUS VINGT ANS

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NOUS N’AVONS PLUS VINGT ANS

 

Je te regarde à travers le miroir,

Il est tard, la nuit, un peu tard le soir.

Une image venant chercher mon amour

Malgré ton âge, ce sera pour toujours.

 

La douceur et la bonté de tes yeux

Me font espérer l’absence d’un adieu

De toi, cher mari, que j’aime de tout cœur,

Avec tes qualités, ton air moqueur.

 

Non ! Nous n’avons plus vingt ans mon aimé

Mais malgré le temps je peux proclamer

La complète réussite de notre couple

Avec notre liberté, négociateurs souples.

 

Si la beauté de nos corps se flétrit

Attachement, dignité et galanterie

Laisse-moi te crier mes sentiments

Et te faire part d’un tas de compliments.

 

Comme au premier jour, je suis amoureuse,

Un amour partagé, j’en suis heureuse

Dans ma vie de tous les jours, sans routine,

Message important de ta Valentine :

 

Aimons-nous malgré nos âges, malgré tout.

Les lourdes épreuves connues sont un atout.

La sagesse acquise renforce notre union

Tous les deux confirmons cette opinion.

 

Nous n’avons plus vingt ans, il va sans dire.

Protection d’une tendresse non à détruire.

Nos mains enlacées me transmettent chaleur

Combattant le froid pour mon grand bonheur.

 

Dire ces mots avant qu’il ne soit trop tard,

Comme une abeille, je m’abreuve de nectar

Nectar de mes souvenirs merveilleux

Émotions à la lueur de tes yeux.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse

Tous droits réservés

15 octobre 2016