LA SPIRALE DE MON AURA

aura

LA SPIRALE DE MON AURA

  

Oh ! Toi ! Lune de mes influences

Pour cette nuit une belle ambiance

Provoquant une telle création

Attisant de grandes vibrations.

 

Aura de mystère m’entourant

Pour aller à contre-courant

Dénonçant des guerres trop cruelles

Et le racisme trop réel.

 

Une couleur de peau différente

Causant trop de peines déchirantes

Des yeux pairs, bruns ou encore noirs

Aucune haine dans ma mémoire.

 

Des enfants souffrent dans le lointain

Ils vont mourir de faim demain.

Mes sentiments augmentent l’aura

Je n’ peux rien faire dans l’immédiat.

 

OUI À LA PAIX

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

12 mars 2016

 

Publié dans « La plume qui parle », Les éditions de la couleur des mots, collectif d’auteurs, Canada 2016.

LARMES DE DÉSESPOIR

mère qui pleure

 

LARMES DE DÉSESPOIR

  

J’ai perdu mon enfant dans cette guerre.

Je le pleure à genoux au cimetière.

Souffrance ultime de la part des parents

Car toutes ces tombes : un tableau effarant !

 

Mes entrailles veulent s’ouvrir dans ma douleur.

Regardez-moi et notez ma pâleur.

Voyez ma désolation, ma détresse.

Blessé et mort, l’objet de ma tendresse.

 

Crise intense dans ce brouillard épais.

Diminuée mon espérance de paix.

Grand chagrin et solitude dans mon deuil.

Loin de moi, sous la terre, dans son cercueil,

 

L’image de mon garçon, un petit ange.

Je le vois s’envoler près des archanges.

Il passe près des colombes symboles d’amour

Je crois percevoir un bruit de tambour.

 

Sombrée dans la folie intermittente

De la vie je n’ai plus aucune attente.

Le canon se fait entendre dans ma ville.

Des guerres de toutes sortes et batailles civiles.

 

Mon cri sert-il au moins à faire comprendre

Que ces lourds conflits ne mènent qu’à des cendres ?

Larmes de désespoir et grand déchirement.

Cessez le feu, cause de notre tourment.

 

Nous ne pourrons oublier ces enfants

Décédés, petits êtres innocents.

Nos pauvres cœurs déchirés et meurtris

Chavirent à cause de toutes ces barbaries.

 

NON À LA GUERRE

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

9 mars 2016

 

 

 

 

 

CE QUE JE NE T’AI PAS DIT

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Ce que je ne t’ai pas dit

 

Parti loin de moi pour travailler,

Beaucoup d’efforts je vais déployer

Pour vivre ce temps d’attente supportable

Car je mène une existence sociable.

 

J’ai oublié de te dire « Je t’aime ».

Avec toi, terminé les problèmes.

 

Au moment du grand départ : un baiser

Et tes mots si calmes pour m’apaiser.

Tu t’orientes vers ce grand territoire,

Je te vois partir dans un brouillard.

 

J’ai oublié de te dire « Je t’aime ».

Avec toi, terminé les problèmes.

 

Vais-je apprivoiser ma solitude ?

Positive sera mon attitude.

Je compte les jours, les nuits et les heures

Priant pour éloigner tout malheur.

 

J’ai oublié de te dire « Je t’aime ».

Avec toi, terminé les problèmes.

 

Quand tu reviendras tout près de moi

Nous profiterons de tout avec joie

Le temps passe vite mon cher mari

Nous vivrons très vieux, en théorie.

 

Je te dis « Je t’aime » maintenant

Mes mots s’envolent vers les continents.

 

Tous les gens connaîtront mon bonheur.

Je suis amoureuse de mon soudeur.

En le criant je donne de l’espoir

À certaines personnes qui broient du noir.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

7 mars 2016

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

7 mars 2016