MAMAN

 

MAMAN

 

 

 

Maman tu vivras toujours

Dans mon esprit, par mon amour.

Ton grand dévouement pour moi

Représentait un feu de bois.

 

 

Ta chaleur réconfortait,

Tes enfants n’étaient plus inquiets,

Toi, pilier de la famille

Et moi, si fière d’être ta fille.

 

 

Nul besoin d’avoir de preuves,

Bonne attitude dans les épreuves,

Une émotion affective,

Voilà ma mère compréhensive.

 

 

Frappée par la maladie,

M’a semblé loin ce paradis.

Il manquait notre maman,

Mélancolie et larmoiement.

 

 

De l’eau salée sur ta joue,

Grande tristesse en ce mois d’août.

Loin des enfants trop longtemps,

Encore des chocs qui prennent du temps.

 

 

Lueur d’espoir à cueillir,

Besoin de nous pour t’en sortir,

Une dose d’amour à miracles

Pour venir à bout des obstacles.

 

 

Je t’aime encore au pluriel

Par ma nature spirituelle.

Aujourd’hui ton corps n’est plus

Mais ton âme elle, m’a entendue.

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

18 mars 2013

 

 

MÉLANCOLIE DES SOUFFRANTS

Image prise sur le net.

MÉLANCOLIE DES SOUFFRANTS


Mélancolie quand tu nous tiens,

Abattement qui se maintient,

Nostalgie des beaux jours perdus,

Contrariant ce chemin ardu.


Vivoter plutôt que de vivre.

Pas de santé, il faut survivre,

Toujours penser au lendemain,

Déchirements par trop humains.


Montagne abrupte à surmonter,

Temps périlleux à affronter.

La société pour un soutien,

Souffle de vie qui nous maintient.


Ouvrir nos yeux aux petites choses

Pour en atteindre les grandioses,

Trouver en elles un réconfort,

Nous remercier de nos efforts.


Froidure difficile de l’hiver

Qu’on endurait encore hier.

Soleil, soleil, nous t’apprécions,

Réchauffe-nous de tes rayons.


Tenir la main de notre enfant,

L’entendre rire à tous moments,

D’autres raisons à apprécier

Nous sommes sur terre quand même choyés.


Ne pas dévier de notre route,

Suivre la trace sans aucun doute,

Montrant l’exemple à la relève,

Être un modèle pour nos élèves.

 

Mélancolie éloigne-toi.

Je te remplace par la joie.

Assez, pour mes nombreux efforts!

Je cherche maintenant un bon confort.

 

 

Louise Hudon

15 mars 2013

ZOOTHÉRAPIE

ZOOTHÉRAPIE


En me levant, pas de tristesse

J’en oublie même ma vieillesse.

Maturin me siffle des sons,

Une sérénade de très bon ton.


Veut-il donc que je pense à lui

Sans que je le mette en oubli

Mon oiseau chéri, mon serin

Tant apprécié en ce matin ?


Lorsque viennent à moi les enfants,

Toujours pour eux c’est important

Mon serin jaune évidemment

À considérer un moment.


Mon grand chien brun à caresser

Vient se coller, vient se presser

Tout contre moi, à commander

Mon affection sans marchander.


Les enfants l’aiment assurément,

Viennent lui parler très doucement.

Une merveilleuse chimie entre eux,

Ils jouent ensemble et sont heureux.


Belle thérapie en ce beau temps

Mes animaux, à tous instants

M’apportent bonheur et grand plaisir

Et ils m’empêchent de vieillir.


Mes humeurs plus équilibrées

M’autorisent donc à célébrer

Les activités de la vie.

Dans mon destin, moi je revis.

 

 

Louise Hudon

15 mars 2013