MAMAN
Maman tu vivras toujours
Dans mon esprit, par mon amour.
Ton grand dévouement pour moi
Représentait un feu de bois.
Ta chaleur réconfortait,
Tes enfants n’étaient plus inquiets,
Toi, pilier de la famille
Et moi, si fière d’être ta fille.
Nul besoin d’avoir de preuves,
Bonne attitude dans les épreuves,
Une émotion affective,
Voilà ma mère compréhensive.
Frappée par la maladie,
M’a semblé loin ce paradis.
Il manquait notre maman,
Mélancolie et larmoiement.
De l’eau salée sur ta joue,
Grande tristesse en ce mois d’août.
Loin des enfants trop longtemps,
Encore des chocs qui prennent du temps.
Lueur d’espoir à cueillir,
Besoin de nous pour t’en sortir,
Une dose d’amour à miracles
Pour venir à bout des obstacles.
Je t’aime encore au pluriel
Par ma nature spirituelle.
Aujourd’hui ton corps n’est plus
Mais ton âme elle, m’a entendue.
Louise Hudon, poétesse du Canada
18 mars 2013



