MÈRE POUR LA VIE

Photographe:  Bryan Trottier, de La Sarre.

Tous droits réservés.

 

Viens près de moi mon grand garçon,

Je vais t’aider pour tes leçons.

Il a passé si vite le temps !

Je t’ai bercé petit, enfant.


Je voulais tes câlins souvent,

Entendre ton rire éclatant,

Flatter tes cheveux si soyeux…

Ces beaux instants si merveilleux !


Je sais que tu m’aimes, c’est certain

Mais où sont-ils tes grands câlins ?

Tu n’es plus si démonstratif

Sauf si c’est pour une grande « manif. ».


Tu me demandes de l’argent.

Je dois t’en fournir si souvent !

Tout cela devient normal

Et ton « merci » semble banal.


J’aimerais te serrer dans mes bras

Mais vite tu t’éloignes de moi.

C’est le lot de bien des parents

De voir tant changer leurs enfants.


On se rappelle des souvenirs.

Cette nostalgie nous fait sourire.

Mon garçon vit ses amitiés

Et un beau jour va s’en aller.


Je serai toujours près de toi.

Tu peux m’appeler, où que tu sois.

L’instinct d’une mère,  c’est pour la vie

Et je vais connaître l’ennuie.


Louise Hudon

Médium

10 septembre 2011

MA MUSIQUE

Photo de:  Peuple du Monde ensemble on réussira inch’Allah (facebook)

MA MUSIQUE

Quand j’écoute ma musique,

C’est pour moi comme un tonique.

De grands airs me font rêver

Et parfois très voyager.

 

Adieu toute la tristesse

Pour un manque de caresses.

Adieu toi ma solitude

Cela grâce à un prélude.

 

MA musique pour l’amour.

Je l’écouterais toujours.

N’oublions pas l’opéra,

Pavarotti fut un roi.

 

Quand les gens ont du talent,

Pour toujours ils sont vivants,

S’introduisent dans MA vie

Et JE doiS leur dire merci !

 

Chantez pour moi sans cesser !

Oui je vais vous écouter.

Vos mots pourront me bercer

Très bas dans l’obscurité.

 

Louise Hudon, poétesse du canada

8 septembre 2011

FUGUE

Photographe:  Bryan Trottier, de La Sarre.

Tous droits réservés.

 

Elle est seule dans sa cour,

Près du bois, près de l’amour.

Son ami va arriver.

Va-t-il enfin l’amener.


Ses parents sont au courant

De ses très grands sentiments

Mais ils désapprouvent à tort,

Ils se mêlent de son sort.


Ma jeunesse est éphémère !

Évitez-moi un calvaire !

Je ne puis vivre sans lui.

Il est l’amour de ma vie.


Elle est seule dans sa cour,

Près du bois, près de l’amour.

Le voici enfin qui vient.

Il va sceller son destin.


L’éloignement de leurs enfants

À cause d’une histoire d’amants,

Cela devient très fréquent

Et fait souffrir des parents.


Louise Hudon

Médium

30 août 2011