LE SANG DE LA TERRE

 

Le sang de la terre

Photographe:  Bryan Trottier, de La Sarre.

Tous droits réservés.

 

En hommage à nos ancêtres de l’Abitibi.


LE SANG DE LA TERRE


Ils ont trimé très dur

Ces hommes de la nature,

À la sueur de leur front

Pour une terre à l’abandon.


À travers les mouches noires,

Travaillant tard le soir,

Ils ont déraciné

Ces gens assez musclés.


Arrivés par le train

En ayant presque rien,

Nous leur devons un nom,

Des racines de bon ton.


Des ampoules plein les mains,

Aussi des tours de reins,

Admirons nos ancêtres,

Nos modèles et nos maîtres.


N’oublions pas la femme,

Un grand soutien pour l’âme,

Un pilier dans la maison

Dévouée à la moisson.


Louise Hudon

Médium

25 août 2011

LES LARMES DU BROUILLARD

Photographe:  Bryan Trottier, de La Sarre.

Tous droits réservés

 

Elles souffrent tous les jours

D’un immense manque d’amour.

Elles semblent si perdues !

Ce sont là nos femmes battues.

 

 

La violence des maris

Ou encore celle des amis

Les domine régulièrement

Pour une vie d’isolement.

 

 

Cela atteint le mental

Et que dire de ce grand mal.

On connaît un grand brouillard,

C’est assez, on en a marre.

 

 

Ne vous faites pas d’illusions.

Quand arrive l’explosion,

La personne peut défaillir.

Difficile de rebâtir.

 

 

Mettre un passé en arrière,

Tout en cessant de se taire,

Vidant les larmes du corps

Peut améliorer son sort.

 

 

Il faut garder de l’espoir.

On ne voit pas toujours noir.

Quitter ce monde de violence

Ne peut que vous porter chance.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

24 août 2011

 

DÉSIR SECRET

Coucher de soleil de l'Abitibi

Photographe:  Bryan Trottier, de La Sarre.

Tous droits réservés.

 

 
 
En remerciement pour m’avoir si bien reçue.

Une partie de ce poème est inspirée par une affiche du lue au Fort Témiscamingue.

LA BANNIK est un bon lieu de repos.

Ils publicisent les produits régionaux,

Les menus du midi sont  alléchants,

On a envie d’y passer bien du temps.


J’ai visité « LE  SAULE » : très beau chalet.

Beauté du site, je n’oublierai jamais.

La propreté serait digne d’un concours,

Un cadre très propice aux mots d’amour.


Y venir occuper ce chalet-là

Et ce, avec l’homme qui n’aime que moi,

Voilà un de mes rêves merveilleux.

Hé ! Oui !  Je l’ai bien demandé à Dieu.


En face, beaucoup de vagues roulent en écume,

Sur de nombreuses grèves si attirantes !

On aperçoit bien souvent de la brume.

L’atmosphère de ce lac est invitante.


Une fois construit en écorce de bouleau,

Un grand canot voyage au fil de l’eau.

Le  lac Témiscamingue est si immense !

Faudra ramer et suivre la cadence.


Louise Hudon

24 août 2011