ESPACES VIRTUELS

 

Photographe:  Bryan Trottier de La Sarre, tous droits réservés.

 

ESPACES VIRTUELS

 

On permet la violence à nos enfants

Sur des sites « internet » brutaux.

On dénonce ensuite leurs comportements

Sans trop comprendre d’où viennent les maux.


Ces espaces virtuels où ils se promènent,

Tuant, agressant, sans cesse, sans un mot,

Pour un esprit si jeune que cela malmène,

Psychologiquement, ce n’est pas très beau…


Que va devenir notre société future

Avec des enfants laissés à eux-mêmes,

Dans des mondes cruels gagnant à coup sur,

Le plus de tueries donne un lot sans peine.


C’est ce que nous offrons à ces derniers.

Leurs caractères changent de façon agressive.

C’est un monde bizarre sans trop de bonté

Qui les rendent impolis, d’une manière très vive.


Que la société ouvre les yeux

Dans une belle atmosphère plus épanouie

Permettant à tous de vivre mieux

Et ces enfants, plus tard, diront merci !


Louise Hudon

Médium

3 juillet 2011

POLLUTION

Photographe:  Bryan Trottier, de La Sarre.

Tous droits réservés.

Nous avançons vers le soleil,

Les vagues à nos pieds m’émerveillent

Mais attention il y a danger !

Des algues bleues sont annoncées.

 

Qui a détruit notre nature ?

Pourquoi notre eau n’est-elle pas pure ?

On nous interdit d’y toucher

Et la boire, faut pas y penser.

 

Les bactéries viennent de l’humain,

Ce sera pire après demain.

Les lois ne sont pas très sévères,

On pollue l’eau, on pollue l’air.

 

Que deviendront nos chers enfants

Dans ce drôle de monde étonnant ?

On oublie au nom de l’argent,

Ceux qui se battent gagnent rarement.

 

Politiciens en ce moment

Ne parlent point de ce tourment

Alors qui ne dit mot consent…

Ne seront pas élus pour longtemps.

 

Comment puis-je faire de la poésie

Pour faire rêver les gens d’ici

Quand notre lac Abitibi

Est un porteur de bactéries ?

 

Louise Hudon, poétesse du canada

1er août 2011

L’AUTOMNE EN AMOUR

Photographe:  Bryan Trottier, de La Sarre.

Tous droits réservés.

Si l’automne se présente après l’été,

Si doucement la grande nature s’éteint,

L’importance est moindre lorsqu’on est aimé

On est rassuré pour le lendemain.

 

Les regards admiratifs sont tournés

Vers un érable jaune, rouge, orangé,

Des paysages sont photographiés

Avant le dénuement présagé.

 

Donne-moi ta main tout en regardant

La beauté du ciel très éclatant.

Tu vas ainsi me faire oublier

La rigueur de l’hiver proclamée.

 

Dans tes bras je me réchaufferai,

Regardant la neige sans me geler.

La chaleur de ton corps c’est important,

Notre histoire d’amour vivra longtemps.

 

Louise Hudon, poétesse du canada

30 juillet 2011

Tiré de mon livre: « LA POÉSIE D’UNE MÉDIUM », éditions Muse.