DÉPART IMPRÉVU…

Photo de:  Peuple du Monde ensemble on réussira inch’Allah (facebook)

DÉPART IMPRÉVU…

À la mémoire de mon amie Colombe :

 

La colombe s’est envolée

Dans un ciel gris très perturbé.

Elle a voulu le traverser

À travers l’électricité.

 

Ses ailes se sont fatiguées

Et la pluie les a bien mouillées.

Difficile de continuer.

Son court voyage est terminé.

 

Pour elle ayons une pensée

Suite à sa dernière envolée.

Elle sera très regrettée,

C’est si jeune pour nous quitter.

 

Elles sont vraiment trop nombreuses

Les colombes très malheureuses

Combattant près d’elles le tonnerre

Et ce, parmi tous les éclairs.

 

Si on tentait de tout changer,

Leur apprenant à espérer,

Pour leur montrer à mieux s’aimer

Dans un bon vent de liberté.

 

 

 

Louise Hudon

Tiré de son livre « La poésie d’une médium », éditions Muses (Allemagne)

22 juillet 2011

Texte présenté pour une subvention le 13 octobre 2020

 

 

ÉTERNELLE JEUNESSE

Photo de:  Peuple du monde ensemble on réussira inch’Allah (facebook)

 

ÉTERNELLE JEUNESSE


Amour, joie et grand bonheur…

Viens combler toutes mes heures

Dans mes bras plein de douceur.

Je n’attends que toi « mon cœur ».


Nous regarderons les nuages,

Marcherons sur les coquillages.

Oui nos yeux découvriront l’ivresse

De constater notre belle jeunesse.


Ta flamme viendra me réchauffer,

Jamais plus je ne gèlerai.

Crois-moi, sans toi je ne suis rien.

Quand je pense à toi c’est en bien.


Nous avons une maturité

Que nos deux âges viennent expliquer

Mais le cœur a ses raisons

Pour permettre notre passion.


C’est au nom de cette dernière

Que je me permets d’être fière.

La jeunesse de notre esprit

Allume ton regard qui luit.


Louise Hudon

Médium

19 janvier 2011

Piranhas

 

 

 

PIRANHAS

 

Si vous voyez un film sur ces poissons

Ne vous fiez pas aux fausses informations,

Car malgré sa très bonne dentition

Aucun danger pour l’homme sans raison.

 

 

Mais il y a des gens très dangereux

Qui rendent leur entourage malheureux.

Leur violence verbale, comme du poison

Détruit un cerveau avec leurs sons.

 

 

Je les appelle mes piranhas.

La douceur, ils ne connaissent pas.

Difficile de les mettre en prison,

Les preuves manquent pour cette occasion.

 

 

Le contenu régulier de leurs paroles

Peut détruire une personne, la rendre très folle.

Pourtant celle-ci ne le mérite pas !

Souvent c’est maladif dans bien des cas.

 

 

On ramasse leurs victimes  « à la cuillère »

Pour les soigner, pour leur donner de l’air.

Cela prend du temps et des énergies.

Les criminels, eux, sont parfois ravis.

 

 

On retrouve des piranhas parents

Qui sont un danger pour leurs enfants.

Drôle de façon de les éduquer !

Drôle de façon de communiquer !

 

 

Que pourrais-je faire contre cette grande injustice ?

C’est révoltant et pourtant réaliste !

Ma poésie peut au moins dénoncer

Mais n’empêchera pas des gens de pleurer.

 

 

 

 

Louise Hudon, poétesse

 

16 juillet 2011