L’IMPORTANCE DES PIEDS

Dans les poèmes d’amour on parle du corps,

Des lèvres, des yeux et d’autres choses encore.

Malheureusement les pieds sont oubliés :

Cette partie sensuelle très recherchée.


Un bon massage de nos deux pieds

Par une personne qui est aimée

Vient nous donner de bonnes idées

Pour notre sexualité.


Oui mon amour je vais jouir…

Un grand regain se fait sentir !

Après une journée très pénible

Tu peux jouer ma corde sensible.


Masser avec une émotion

Et l’autre découvre l’abandon.

Il existe enfin une fusion,

Un enfant naîtra de l’union.


Comme vous voyez, c’est important !

Même les pieds sont très troublants !

Faut y penser de temps en temps

Pour faire l’amour évidemment.


Louise Hudon

Médium

4 juillet 2011

LA JOIE DE VIVRE

Je n’ai qu’à regarder les oiseaux

Dans le silence et sans dire un mot,

Sentir les fleurs,  admirer les coloris

Et avec mes yeux, jamais je ne m’ennuie.

 

Ma balancelle joue un rôle très important :

C’est de ce lieu que j’observe et que j’entends.

Il y a un toit qui me protège du soleil.

Même un insecte, toutes les choses m’émerveillent.

 

Je peux aussi accueillir des amis.

Nous discutons, nous regardons aussi

Jusqu’au moment où c’est l’heure du café.

Personne n’a hâte que ce soit terminé.

 

C’est facile d’être heureux chez soi.

Un petit rien c’est une joie.

Un grand bonheur n’est pas une destination

Mais une trajectoire et faut faire attention.

 

Faudra tout puiser dans votre quotidien,

Vous faire plaisir et vous contenter d’un rien

Mais gare à vous et à votre budget,

Éviter des dettes c’est le grand secret.

 

Louise Hudon, poétesse du canada

6 juillet 2011

LA MORT D’UN MARI

 

Photographe:  Bryan Trottier, de La Sarre.  Tous droits réservés.

 

Cela m’est pénible de parler de ce sujet.

J’ai vu tant de souffrances et aussi  de regrets !

Lorsqu’on aime vraiment, on est lié pour la vie.

Le corps devient malade quand on perd cet ami.


Pourquoi parler de la mort et rouvrir des plaies ?

On n’y peut rien, l’aimé ne reviendra jamais.

Ce sera la plus courte de toutes mes poésies

Car pour vous, croyez-moi, j’ai de la peine aussi.


Mais puis-je finir cela sans un message d’espérance ?

Permettez-moi de vous parler comme une amie d’enfance.

Voyez donc le très grand jour d’une certaine guérison.

On n’oublie jamais mais le chemin est encore long.

 


Louise Hudon

Médium

5 juillet 2011