Poèmes
LA JOIE DE VIVRE
Je n’ai qu’à regarder les oiseaux
Dans le silence et sans dire un mot,
Sentir les fleurs, admirer les coloris
Et avec mes yeux, jamais je ne m’ennuie.
Ma balancelle joue un rôle très important :
C’est de ce lieu que j’observe et que j’entends.
Il y a un toit qui me protège du soleil.
Même un insecte, toutes les choses m’émerveillent.
Je peux aussi accueillir des amis.
Nous discutons, nous regardons aussi
Jusqu’au moment où c’est l’heure du café.
Personne n’a hâte que ce soit terminé.
C’est facile d’être heureux chez soi.
Un petit rien c’est une joie.
Un grand bonheur n’est pas une destination
Mais une trajectoire et faut faire attention.
Faudra tout puiser dans votre quotidien,
Vous faire plaisir et vous contenter d’un rien
Mais gare à vous et à votre budget,
Éviter des dettes c’est le grand secret.
Louise Hudon, poétesse du canada
6 juillet 2011
LA MORT D’UN MARI
Photographe: Bryan Trottier, de La Sarre. Tous droits réservés.
Cela m’est pénible de parler de ce sujet.
J’ai vu tant de souffrances et aussi de regrets !
Lorsqu’on aime vraiment, on est lié pour la vie.
Le corps devient malade quand on perd cet ami.
Pourquoi parler de la mort et rouvrir des plaies ?
On n’y peut rien, l’aimé ne reviendra jamais.
Ce sera la plus courte de toutes mes poésies
Car pour vous, croyez-moi, j’ai de la peine aussi.
Mais puis-je finir cela sans un message d’espérance ?
Permettez-moi de vous parler comme une amie d’enfance.
Voyez donc le très grand jour d’une certaine guérison.
On n’oublie jamais mais le chemin est encore long.



