LA SAGESSE

Photographe:  Robert Morin, Lac-Saint-Charles, tous droits réservés.

LA SAGESSE

 

J’ai vu tes rides de maturité

Mais je vais te dire la vérité :

Je t’aurais reconnu entre mille,

Je suis contente de t’avoir vu en ville.

 

Trois jours de vacances extraordinaires!

Seulement de t’avoir vu dans ma sphère

M’a procuré le plus grand des bonheurs

Même si cela ravive parfois ma douleur.

 

Je veux toujours rester très optimiste.

C’est pas facile d’être une femme réaliste

Surtout dans un monde aussi libéré.

Que ne ferais-je pour me sentir « aimée »!

 

Se contenter uniquement de la clairaudience

N’est pas possible pour remplir mon existence.

Ma personne a grand besoin d’affection

Et je suis là à crier vos deux noms.

 

Dieu existe, chers amis, très chers amours,

Il m’a aidée, croyez-moi, tous les jours.

Vous avez des pouvoirs et de grands dons

Mais une fragilité digne de mention.

 

Ma force à moi, je ne sais d’où elle vient.

Ma volonté sans nom, ce n’est pas rien.

Attention à ceux que j’aime, c’est ma vie,

Et non, je n’attends d’eux aucun merci.

 

Le véritable amour sans condition,

Celui qui vient chercher nos émotions,

A atteint mon grand cœur et mon esprit

Je veux te donner mes yeux, mon ami.

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

11 juillet 2010

Le miroir de l’âme est blanc

Photo de:  Peuple du Monde ensemble on réussira inch’Allah (facebook)

LE MIROIR DE L’ÂME EST BLANC

Les lumières scintillent dans mon ciel
Les étoiles brillent, çà c’est mon miel
Tous les gens m’ont regardée sans me juger
Est-il encore bien loin mon grand apogée?

Tout est flou et très lavé dans ma mémoire
Et je n’ai pas l’intention d’écrire l’histoire
Je me contente de vivre dans mon silence
En souhaitant garder mon espérance

Je l’aurai gagné mon jour de liberté
Patience ou orgueil? Je l’ai mérité
Fini le temps où je me sentais attachée
Désormais j’y apprécie ma très bonne santé

J’admire ma ville en bas, entièrement illuminée
Un jour j’aimerai un homme qui voudra me choyer
Et c’est pour cette personne que mon âme est gardée
Je n’oublierai pas cette chambre où je suis restée

Tant qu’il y aura mystère, douceur et poésie
Toutes personnes dans la misère seront mes amis
Aucune pitié ou sacrifice, tout est gratuit
N’est-ce pas pour çà que j’ai vu l’étoile qui luit?

REFRAIN:

Le miroir de l’âme est blanc
Et je me mire dedans
Le miroir de l’âme est blanc, tout blanc

Louise Hudon, poétesse du Canada

Représentante de la Confrérie de la Fraternité

Première enseignante en parapsychologie: Marthe La voie, Chaman Montagnaise

Tous droits réservés

Année 2005

 

Amour de l’ombre

 

Photographe:  Bryan Trottier de La Sarre, tous droits réservés.

 

AMOUR DE L’OMBRE

 

Je sens sa présence.
Je sens son absence.
Une ombre sur moi,
C’est l’amour d’un roi.

 

Suis-je donc sa reine?
Pourquoi toute ma peine?
Je n’entends pas sa voix
Et jamais je n’le vois.

 

C’est important la main

Aujourd’hui et demain.
Me contenter de cela?
Ah! Oui mon Dieu, aidez-moi.

Dépendance affective?
Ma réaction est vive.
Moi je veux le savoir.
Pour cela il faut l’voir.

 

Une explication À VENIR certaine
Pour faire sortir toute cette peine.
Ensuite ce sera la délivrance
Ou bien parlons de l’abondance.

 

Nous avons tous une destinée
Qui commence dès que nous sommes nés.
Avec la mienne, j’ai dérapé.
Le droit chemin je vais trouver.



 

Louise Hudon, poétesse du canada