Quelques personnes me disent être grandement intéressées par certains de mes textes particuliers et me demandent de leur en faire parvenir la traduction. Je suis dans l’obligation de leur répondre, à chaque fois, que je parle, comprends et écris en français seulement. C’est ma seule langue de travail. Ces personnes ont toujours été compréhensives et respectueuses.
Je remercie les gens qui font de grands efforts pour communiquer avec moi en français. Ils réussissent et je suis très fière d’eux. Ils habitent dans différents pays dans le monde, et il y en a, bien sûr, dans l’Ouest du Canada.
Suite au drame, on ne dansait pas la bastringue… (1)
Dans cette très jeune colonie rasée,
Cinquante-trois familles terrorisées.
Elles ont tout perdu : récoltes et bâtiments.
Tous réfugiées dans l’eau dramatiquement.
De Nédélec à Notre-Dame-du Nord,
En ce jour d’octobre, on se remémore.
Le lendemain de ce drame, de la neige!
Fâcheusement le froid après la fournaise!
Du courage à souhait chez nos Québécois!
Travaux et complicité, on se côtoie.
Pauvreté extrême, détermination,
Ils méritent beaucoup notre admiration.
Ils se sont battus pour une réussite
Afin que leur cher village ressuscite…
Aujourd’hui, on veut oublier cris et pleurs,
Parlant de la résilience avec chaleur.
La valeur remarquable des habitants
Pourrait faire face à tous les contretemps.
UN DES BEAUX EXEMPLES AU QUÉBEC!
Merci à monsieur Rénal Dufour, prêtre et curé, pour avoir souligné ce fait historique dans le journal « LE CITOYEN ROUYN-NORANDA/ABITIBI-OUEST, volume 31, no 41 du 5 octobre 2022 ».