DÉSESPOIR

volcan
Mon emploi perdu donc pas d’argent.
Des factures qui s’accumulent tout le temps.
Les intérêts majeurs montent en flèche,
Pas d’automobile ni de calèche.

Des pâtes alimentaires aux repas.
Une façon de se nourrir n’est-ce pas ?
Plus de belle sonnerie de téléphone.
Obligé de vendre mon saxophone.

Adieu aussi mes films préférés.
Je n’ai plus le câble pour la télé.
La maladie a volé mon corps.
Plus de contrôle, je ne suis pas d’accord.

Payer des comptes devient difficile,
La concentration pas trop facile,
L’avocat ne peut plus me rappeler
Et je ne vous ai pas tout dévoilé.

Mais ma petite fille me tend la main
Et elle tient à me faire un câlin.
Deux ou trois larmes pleines d’émotion brillent
Merci mon Dieu car j’ai ma famille.

Et que dire de la grande amitié
Pour compréhension et non pitié.
Cela fait du bien de se confier
Et d’avoir de l’aide pour se choyer.

Louise Hudon, poétesse
Février 2014

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