OURAGAN IRMA

Photographie google Kelly Delay

 

OURAGAN IRMA

Catégorie 5

 

Des pays partiellement détruits.

On entend des vents et des bruits,

Les marées font de lourds dommages,

On voit d’effroyables images.

 

La pluie tombe aussi sans arrêt

Sur les grandes villes et les marais.

L’inquiétude des gens domine,

Peur de la mort ou d’une famine.

 

Plus de sept millions à partir,

Le monde entier à compatir.

De belles maisons trop abimées

Irma persiste à décimer.

 

L’industrie du tourisme en souffre.

Elle se retrouve au bord d’un gouffre.

Un symbole pour vous affirmer

Qu’il y a des causes pour s’alarmer.

 

J’ai décidé d’écrire ces strophes

Pour parler de cette catastrophe,

Pensant aux gens barricadés

Car je ne peux guère les aider.

 

Il y aura décès et blessés.

N’oublions pas les gens stressés.

Maintenant à cause des ouragans

J’aime beaucoup moins les océans.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

9 septembre 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PAIX INTÉRIEURE

 

PAIX INTÉRIEURE

 

Yeux fermés, une grande respiration.

Vouloir la paix, détermination.

Penser aux beautés de la nature,

Au lac, à une belle température.

 

Un décor de rêve autour de moi.

Un soleil qui m’apporte de la joie

Dans une splendeur trop indescriptible.

Ces montagnes touchent mon côté sensible.

 

Une imagination très fertile

Car pour inventer, je suis habile.

Chez moi, je retrouve un monde grandiose.

Mon âme d’artiste me rend virtuose.

 

Éloignement des problèmes de toutes sortes.

Ce comportement me rend très forte.

Méditer, penser à la nature,

Au soleil, à sa température.

 

 

 

BONNE MÉDITATION !

 

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

7 septembre 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

VACANCES EN FOLIE

 

VACANCES EN FOLIE

Histoire vraie

 

Tristesse d’un décès dans la famille.

On sort nos sentiments des coquilles.

Émotions et repos mérité.

Tendresse avec spontanéité.

 

On prépare nos vacances annuelles.

Pour cela, une entraide mutuelle,

S’inventant un scénario pratique

Oubliant les changements climatiques.

 

Nous frappons un trou dans la chaussée.

La roulotte n’atteint pas le fossé.

Un essieu croche et une jante finie,

On parle malchances sans être manie.

 

Mais une fissure dans le réservoir…

Il faut utiliser la bouilloire

Car l’eau chaude est manquante pour la douche.

J’ai parfois très froid et je me mouche.

 

Des orages, de la pluie abondante,

Dans le bois je dois être prudente,

Tous mes rêves de baignades tombent à l’eau

Et par ce temps, pas de pédalo.

 

Un lavage au petit dépanneur

Recherchant des nouvelles à cette heure,

Mais voilà qu’elles ne sont pas très bonnes

On n’a pu nous joindre au téléphone…

 

Un type trop en boisson a foncé

Sur ma maison et l’a défoncée

Avec sa voiture très tard le soir.

Je n’ai plus d’épinette… je vois noir.

 

En brossant mon dentier, en parlant

Un morceau est parti de mes dents.

Trop folles vacances, année mémorable,

À part la visite, rien d’agréable…

 

Une histoire vraie à mettre aux archives.

Inutile pour moi d’être agressive.

Nous sommes tous entourés d’injustices.

Ils en voient de toutes sortes, les polices.

 

 

 

Bonnes vacances pour l’an prochain !!!

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

6 septembre 2017