UN COUPLE QUI M’EST CHER

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UN COUPLE QUI M’EST CHER

 

 

Vous formez une famille.

J’ai ainsi une belle-fille,

Un beau-fils, des enfants,

Un foyer accueillant.

 

La vie est un combat.

Parfois il y a des bas.

Il faut voir les hauteurs.

Merci au Créateur.

 

Vos anges parfois tannants

Sont tellement fascinants.

Ils nous observent beaucoup

Et ils aiment Caillou.

 

Nous sommes donc les modèles

Cela nous donne des ailes

Il faut bien travailler,

Éduquer et choyer.

 

Pas facile de dire « NON ».

C’est pour leur bien, voyons !

Il faut leur expliquer,

C’est parfois compliqué.

 

La communication

Pour une association.

Des paroles explicites

Secret d’une réussite.

 

Nous vous aimons tellement !

Les enfants également.

Puissiez-vous être heureux

En restant amoureux.

 

Travaillez votre amour

Pour qu’il dure toujours.

Attention au budget

Un autre de mes secrets.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse

Décembre 2014

POUR TOI MON AMOUR

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POUR TOI MON AMOUR

 

 

Que serait ma vie sans toi cher Réjean,

Toi qui m’as donné ton cœur et du temps.

Malade autrefois, maintenant en santé,

Grâce à toi, amour, je sais m’orienter.

 

Ta présence m’a toujours réconfortée.

En aucun temps tu ne m’as désertée.

Un homme très bon, celui que j’aime beaucoup,

Que je suivrais partout, même à Moscou.

 

Tes qualités font de toi un modèle.

Sois assuré que je te suis fidèle.

Beaucoup de gens observent notre bonheur.

Tu m’épanouis, inutile d’être ailleurs.

 

Je prie mon Dieu qu’il te garde près de moi

En espérant qu’il entende ma voix.

Profitons de chaque instant mon amour.

Les meilleurs moments sont toujours très courts.

 

 

 

 

 

 

Louise Hudon, poétesse

Décembre 2014

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DES PLEURS SUR MA BOUTEILLE

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DES PLEURS SUR MA BOUTEILLE

Il ne faut pas que cela se sache.
Un pauvre alcoolique qui se cache.
Il faut bien conserver mon emploi.
Ma bouteille je la serre contre moi.

Ma conduite affectée se fait rare.
Éviter la police, tout un art !
Je reste chez moi, encabané.
Les nouvelles lois m’y ont condamné.

Ajoutons à cela ma boucane.
Heureusement, je suis seul sans chicane.
Si je pense à ma vie d’aujourd’hui,
Je réalise mon besoin d’autrui.

Le problème est que je ne suis pas prêt,
Même si c’est dans mon grand intérêt.
En buvant, je pleure sur ma bouteille
Jusqu’à l’atteinte d’un très fort sommeil.

Volez très loin oiseaux de juillet
Pendant que moi je bois très inquiet.
Annoncez ma santé chancelante,
Ma retraite, solitude accablante.

Aurai-je la force d’aller travailler ?
Des efforts devront être déployés.
Vraiment, il faudrait me faire soigner.
Un parrain pourrait m’accompagner.

 

Louise Hudon, poétesse
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