ALLÉLUIA

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Photographe:  J. WildWater, tous droits réservés.

ALLÉLUIA

 

 

Lorsque la nuit s’achève

Qu’enfin  l’aube se lève

Un chant de moi s’élève

Parlant de tous mes rêves.

 

Tu me prends dans tes bras

Et tu me dis tout bas

Je chanterai gloria

Dans ton « Alléluia ».

 

Et le chant continue

Me sentant soutenue

Dans les mauvais moments

Par toi mon cher amant.

 

Pourquoi la vie m’inspire

Le goût de t’accueillir

Près de moi pour vieillir ?

Je veux me recueillir

 

Et chanter ma chanson

Cette fois à l’unisson

Alléluia à Dieu

Le miséricordieux.

 

La lumière nous éclaire

Respirant le même air

Le bonheur nous surveille

On m’entoure de merveilles.

 

Il faut avoir confiance

Aidés de nos croyances

Y mettre de l’ambiance

Bonté en toute conscience.

 

Merci au Créateur

Merci pour mes valeurs

Je prierai tous les jours

Très entourée d’amour.

 

L’espoir d’une belle vie

La joie qui m’envahit

Garantissent ma survie

Et voilà je revis.

 

 

 

 Louise Hudon

18 janvier 2013

NATURE MORTE

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NATURE MORTE

 

 

Pollution quand tu nous tiens

Sur l’eau, la terre ou dans l’air

Et nous, cherchant un soutien,

Un appui plus qu’ordinaire.

 

Nature morte se transmettant

À mon cœur et à mon corps

On me gruge dans mon dedans

J’en appelle au meilleur sort.

 

Charbon, coupe de bois, déchets,

Des égouts à ciel ouvert,

La liste est longue à regret

Et tout n’est pas découvert.

 

L’homme se tue à petit feu,

On parle maintenant d’une urgence,

Avant de faire mes adieux,

Je fais part d’une exigence.

 

Il faut sauver nos enfants,

La relève de demain.

Agissez dès maintenant.

L’avenir est incertain.

 

Entendez-vous ma prière

Répandue dans le cosmos ?

Ferez-vous tout pour être fiers

Supprimant les choses atroces ?

 

Ah ! Bel enfant dans mes bras

Né dans ce monde en folie.

Magie, abracadabra !

Partie la mélancolie.

 

 Louise Hudon

18 janvier 2013

 

Publié dans la « Revue Le Passeur » de la Fédération québécoise du loisir littéraire, numéro 38, année 2015-2016,

 

 

 

 

 

POÉSIE EN NATURE

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POÉSIE EN NATURE

 

 

Quand le ciel si lourd semble bas sur ma personne

Et que, comme loisir, de mon regard, je l’espionne,

En y voyant de belles images, divers dessins,

Bien étendue sur l’herbe me servant de coussin.

 

L’air pur humé par mes narines dilatées

Où tant de senteurs m’arrivent à moi, la gâtée,

Me voilà conversant avec le créateur,

Le remerciant pour cette nature et ses valeurs.

 

J’aperçois tout à coup un gros ours dans les cieux

Et enfin un visage paraissant disgracieux.

De beaux tableaux défilent devant moi sans arrêt,

J’aime plus cette belle magie que celle du cabaret.

 

En me tournant, le jaune des tournesols me frappe

Et ma réalité journalière me rattrape.

Il faudra me lever, retourner travailler,

Glorifiant Dieu pour les instants d’une femme choyée.

 

Voilà pourquoi la vie vaut la peine d’être vécue.

Amour et nature, me voilà bien convaincue

De poursuivre l’existence avec persévérance

Et de mener ma vie avec plus d’assurance.

 

 Louise Hudon

15 janvier 2013