MON GRAND PANIER

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MON GRAND PANIER

 

 

Que restera-t-il après mon départ,

Lorsque j’aurai traversé le brouillard

De ma santé précaire et de la vie

Avec plein de désirs inassouvis.

 

J’amasse chaque heure, dans mon cher panier,

Beaucoup de trésors comme dans un grenier,

Souvenirs d’un jour, souvenirs toujours

Concernant aussi plusieurs bons séjours.

 

Voyages en famille, beaux rassemblements,

Avec de l’amour et de bons débordements.

Il y a aussi mes mots et mes écrits

J’ai fait imprimer plusieurs manuscrits.

 

Pour chaque seconde de bonheur pousse une fleur

Et la floraison montre des couleurs

De toutes les sortes au fil de mes années.

Ma chaleur les empêche de se faner.

 

Dans la vie, il faut faire de bonnes actions

Et dans un couple de la négociation.

Laissons de côté les regrets amers

Un bon enseignement de nos très chères mères.

 

Toutefois pour conserver notre jeunesse

J’ai un secret et je vous le confesse.

Ayons toujours au moins un grand projet,

Pour un objet ou encore un trajet.

 

Ne nous éloignons pas de nos amours

Et conservons notre sens de l’humour.

Si nous pouvons aussi nous affirmer,

Inutile, dans ce cas, de s’alarmer.

 

Louise Hudon

6 décembre 2013.

NOTRE LANGUE FRANÇAISE

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Photographe:  Robert Morin, tous droits réservés.
 

NOTRE LANGUE FRANÇAISE

 

 

Difficile de vous prédire,

Ne voulant pas me dédire,

Le progrès de notre langue

Alors que le bateau tangue.

 

Instabilité prouvée

Que je ne peux approuver

Mais que puis-je y faire, moi seule

Alors que plusieurs sont veules.

 

Et puis il y a « facebook »

Grâce au portable « ultrabook »

Où on retrouve un français

Avec des fautes en excès.

 

Les jeunes y apprennent très mal

Phénomène trop anormal.

Je dénonce ce langage,

Les fautes de ce gribouillage.

 

Les erreurs trop répétées,

Sujet de contrariétés,

Font que notre langue s’envole

Et ce même dans nos écoles.

 

D’habitude je parle d’espoir

Mais ici mon désespoir

Je l’annonce sans contredit

Sans jouer  la comédie.

 

Louise Hudon

29 décembre 2013

SI TU SAVAIS MAMIE!

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SI TU SAVAIS MAMIE !

 

 

Si tu savais ma très chère mamie

Fatiguée et pensant « anémie »,

Grippée au plus profond de mon corps,

Consciente de n’avoir plus d’anticorps.

 

Des nuits courtes, peuplées de mauvais rêves

Et au petit matin,  je me lève

Avec le mal aux os, sans vigueur

Me jugeant peut-être avec rigueur.

 

Et cet état passager survient

Pendant les Fêtes et son va-et-vient

Alors que je devrais être en forme

Avec une attitude plus conforme.

 

Fort heureus’ment, les gens me comprennent.

Ils me font oublier ma migraine.

Autonomes, ils m’aident et m’entourent bien

Ce sont-là de bons Abitibiens.

 

J’apprécie la santé retrouvée,

Bénissant ces moments éprouvés,

M’apportant la preuve supplémentaire

D’être entourée d’amour sur la terre.

 

 

 Louise Hudon

28 décembre 2013