NAMASTÉ

NAMASTÉ


Salutation à mes amours d’antan

Tous ces doux souvenirs me tourmentant

Mon âme respire respectueusement

Un parfum d’espoir ambitieusement.


Ah ! Que me cache donc ma destinée

Avec mes facultés qui sont innées ?

Pas si facile que ça de deviner

La bonne route à prendre sans me condamner.


Tout un monde parallèle à regarder

Restant toujours dans la réalité

Voilà mon défi à sauvegarder

Éliminant toutes les ambiguïtés.


Finalement, pourquoi ne pas avancer

Pas après pas, en toute simplicité,

Entre deux mondes se laisser balancer

Tout en conservant une grande acuité.


Médium je suis et je reste toujours

Continuant de répandre l’amour

Namasté à tous ceux qui m’ont blessée

Voilà longtemps que j’ai tout pardonné.


Trop de guerres, trop de haine autour de nous.

Trop d’enfants qu’on laisse mourir dans la boue.

Trop souvent ce sont des sujets tabous

Ne sommes-nous pas dans un monde un peu fou ?


J’ai l’âme à la tendresse mes chers amis

Pour oublier toutes ces épidémies

J’en appelle à mon guide Noémie

Pour enrayer enfin une pandémie.

 


Louise Hudon

17 octobre 2012

 

Note:  « NAMASTÉ » veut dire « salutation ».

HÔPITAL

Photographe:  J. WildWater, Boisbriand, tous droits réservés.

HÔPITAL


Je déambule dans le corridor

Et c’est là que je ressens la mort.

Ils transpirent dans leur maladie

Tout en vivant une tragédie.


Les infirmières toujours occupées

Se promenant l’air préoccupé

Distribuent des médicaments

En cachant leur apitoiement.


Affichés sur chacune des grandes portes,

Des messages spéciaux de toutes les sortes

Expliquant l’existence des anges,

Exhortant les gens aux louanges.


Les prières aux morts se font entendre.

Les parents n’auront plus à attendre.

Le corps devra être lavé

Et l’endroit bien désinfecté.


L’âme est bien vivante en ce lieu,

Hors de l’enveloppe, après les adieux.

Il y a une vie après la mort

Et c’est là un grand réconfort.

 


Louise Hudon

5 septembre 2012

LA LANGUE DU COEUR

LA LANGUE DU CŒUR

 

J’ai tant besoin de toi mon adoré,

De ton corps, de ton regard embrasé.

Il m’arrive trop souvent d’oublier

La solitude lorsque non aimée.

 

Le matériel ce n’est pas important.

Le principal pour nous c’est évident :

Sérénité, valeurs spirituelles

Et d’autres richesses continuelles.

 

La famille, les amis et la vie

Sont nos dominants pour notre survie.

Le temps est court et nous rattrape vite

Et cette mort qui souvent nous invite !

 

Ma poésie se veut un bon langage,

Des émotions mais aussi un message.

Mon cœur veut sans cesse se faire entendre

Et, pour toi, il met l’ardeur de s’éprendre.

 

L’innocence du regard des enfants,

Surtout avec des yeux trop larmoyants,

Fait renaître notre tempérament

De protecteur, et ce, conséquemment.

 

J’ai tant besoin de toi mon adoré 

Pour ma vie dans un cosmos coloré

De toutes les couleurs de l’arc-en-ciel

Et complicité extrasensorielle.

 

Nous nous devinons souvent à distance

Vivant cela en plusieurs circonstances.

Souvent lorsqu’il s’agit de nos enfants

On nous déclare être assez clairvoyants…

 

Oui, j’ai tant besoin de toi mon aimé,

Mon cœur et mon corps toujours affamés,

Un petit point dans cette éternité

Mais de l’amour sain sans ambiguïté.

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tiré de mon livre à compte d’auteur « Salutation en poésie », 2012

Texte présenté pour une subvention du Conseil des arts du Québec